17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:33

La crise malienne dans laquelle la France s’est engouffré est risquée. Pour autant, la France ne pouvait pas laisser une second Afghanistan se mettre en place aux portes de l’Europe. Les terroristes islamistes ne doivent pas faire la loi et la réponse de la France était nécessaire car le gouvernement malien ne pouvait pas riposter seul.

 

C’est une mobilisation internationale qui doit se mettre en place dans le cadre de cette crise. Pour le moment, les partenaires européens de la France sont frileux et ont apporté uniquement des soutiens matériels. La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) doit fournir 2000 à 3000 soldats d’ici le 26 janvier pour soutenir les 2500 soldats Français engagés sur le terrain.

 

La prise d’otages sur le site gazier d'In Amenas exploité par le groupe britannique BP, dans le centre-est de l'Algérie, près de la frontière libyenne, donne une nouvelle dimension internationale à la crise malienne et, on peut l’espérer, devrait réveiller les consciences. Comme l’a dit François Bayrou ce matin "Ce qui est en train d'apparaître aux yeux de tous, c'est une barbarie sans frontières. La cible n'est pas l'Etat du Mali ou tel ou tel pays. La cible est générale. Ce que cette barbarie veut mettre en place, c'est un khalifat", avec "une loi fanatique".

 

Il faut donc souhaiter qu’une plus grande mobilisation internationale se mette en place après cette prise d’otages.

 

Le monde musulman devrait d’ailleurs apporter un soutien sans faille à cette opération et condamner les djihadistes qui commettent sur place, des meurtres, mutilations, traitements cruels, tortures, viols et exécutions extra-judiciaires. L’islam ne peut pas accepté d’être continuellement sali par un petit nombre d’extrémistes.

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Publié par David Guillerm - dans Monde
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