31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 13:00

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Les élections régionales se dérouleront le 14 et le 21 Mars 2010 en France. Ce sera la première fois que ces élections auront lieu seules, sans un scrutin sur lequel se raccrocher comme les municipales ou les cantonales.

Certains s’inquiètent justement de cette disposition du calendrier et voudrait mettre un enjeu national dans ce scrutin afin de faire voter les citoyens. Les partis politiques ne devraient pas réfléchir ainsi. Nous devrions nous féliciter de l’occasion donnée aux régions françaises de prendre toute leur envergure dans un scrutin qui leur est entièrement consacré.

Arrêtons de dire n’importe quoi. Ce scrutin n’aura pas d’impact national. Le seul impact qu’il peut avoir, c’est un impact médiatique. Par exemple, si la majorité présidentielle perdait les deux dernières régions qui lui restent, cela remettrait-il en cause Nicolas Sarkozy et sa manière de gouverner jusqu’à le faire démissionner ? Non, bien sûr que non alors arrêtons de faire croire que quelque chose changera nationalement après ces élections.  

Le scrutin régional est pour nous, démocrates, un scrutin important car nous sommes des régionalistes et des fédéralistes européens. Il faut que nous donnions toute sa place à la région dans ce scrutin et c’est l’échelon local qui réussira ce défi.

On dit souvent que les citoyens votent à l’élection Présidentielle pour sa médiatisation et aux municipales pour leur proximité. Le scrutin régional regroupe ces deux éléments car il vise l’élection d’un président régional et que les conseillers régionaux à élire sont des femmes et des hommes de terrain et de proximité.

Lors de ces élections, il faudra donc mettre en avant les candidats pour qu’une nouvelle génération se lève, pour que les citoyens nous identifient et pour que les citoyens puissent enfin se reconnaître pleinement dans l’échelon régional qui est l’échelon de l’avenir.

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commentaires

Maud Soulat 31/01/2010 23:42


Le national aura un impact sur ce scrutin puisque tout est fait pour que les électeurs "oublient" la présence de ces élections.
Il y a un enjeu national à partir du moment où les questions nationales parasitent le débat régional et vont jouer un rôle très important. Les élections intermédiaires entre les présidentielles et
les législatives ont toujours valeur de vote adhésion ou vote sanction et il y a peu de chances que ce scrutin échappe à la règle.
On l'a vu en 2004 où le gouvernement d'alors a subi une réelle déconvenue.
Les résultats des élections régionales amèneront une redistribution de l'échiquier politique et l'émergence de nouvelles problématiques, de nouveaux espoirs, qui sait ?
Si le MoDem fait un très beau score aux régionales, cela nous mettra dans les meilleures conditions pour les échéances nationales.
Ce n'est pas n'importe quoi, c'est de la prospective politique et cela a été vérifié de tout temps


David Guillerm 01/02/2010 00:57


Ce n'est pas parce que les médias et les partis "majoritaires" veulent faire de ce scrutin un scrutin national que nous devons accepter cette démarche. Nous sommes pour la régionalisation, alors
assumons-le.

Ce n'est que mon opinion mais François Bayrou parlera déjà des enjeux nationaux alors je pense que nous devons nous concentrer sur le local.

Et les échecs électoraux n'ont jamais empeché les réelections. La preuve, la "gauche" a "gagné" les régionales en 2004 mais cela a-t-il empeché la réelection d'un président de "droite". Non,
donc, marlgré ce que l'on voudrait nous faire croire, les enjeux nationaux ne sont pas forcément là où on pense les voir.


       

 

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