25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 11:00

Ce n'est pas la première fois que les pratiques imposées à la police sont dénoncées. Avec ces vidéos, nous entrons dans une nouvelle phase, les policiers eux-même supportent de moins en moins de faire le sale boulot et l'affirment.

 

Explosion du nombre de gardes à vue, suicides, petits arrangements avec les statistiques de l'insécurité, etc., le FPC, un collectif de policiers qui réunit officiers et gardiens de la paix, a mis en ligne trois vidéos sur le site de partage de vidéos en ligne YouTube pour contester le discours officiel. À l'aide d'exemples concrets, ils remettent en cause la course aux chiffres, "les interpellations à tour de bras" ou encore le harcèlement des automobilistes en vue de les verbaliser "alors qu'auparavant, une petite remontrance suffisait".

 

L'Inspection générale des services (la police des polices) diligente actuellement une enquête afin d'identifier les conditions de tournage interne aux locaux, les complices éventuels et les témoins. En effet, les policiers sont interviewés entre autres devant des cellules de garde à vue au sein même des commissariats.

 

Le ministère de l'Intérieur s'inquiète du nombre croissant de policiers qui s'affranchissent du devoir de réserve. Une mise en garde émanant de la Direction générale de la police nationale (DGPN) a été récemment diffusée. Frédéric Péchenard, le directeur, prévient que tous les manquements aux règles de déontologie sont "passibles de poursuites pénales et disciplinaires". Sont également pointées par la DGPN les inscriptions croissantes de policiers sur les réseaux sociaux. Certains policiers y détailleraient des aspects confidentiels de leur mission.

 

Le collectif FPC promet de nouvelles "révélations" au mois de décembre.

 

Source Le Point:

 

 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 09:00

brestAprès l’appel de Nicole Jouan au nom du Mouvement Démocrate pour l’installation de la futur CCI de Bretagne à Brest, c’est au tour de 10 parlementaires bretons de défendre cette idée. Ces positions convergent dans le même sens et sont une bonne chose pour la Bretagne.

 

En effet, cette idée d’une installation de la CRCI (Chambre Régionale de commerce et d’industrie) à Brest rassemble de manière transpartisane des personnalités politiques pour l’avenir de la Bretagne. Les bretons sont donc prêts à travailler ensemble et dans le même sens pour le développement économique du territoire.

 

De plus, cette position est celle qui est la plus juste en terme d’aménagement du territoire car il montrera l’ambition que la Bretagne se donne pour développer l’ensemble de la région et non pas seulement la région rennaise. Ceci va dans le sens d’une régionalisation de l’économie afin d’éviter une concentration à outrance à Rennes comme on peut le voir avec Paris et la France.

 

La CRCI serait également la meilleure opportunité pour la région de réaffirmer son ambition maritime. Pour rappel, la Bretagne reçoit 60% des fonds européens pour la recherche marine. J’ai plusieurs fois eu l’occasion de présenter l’avenir radieux qu’un tel domaine pouvait apporter à notre territoire. La CRCI à Brest signifiera symboliquement que la région est tourné vers ses frontières maritimes et son pays intérieur ; non pas vers l’extérieur du territoire et Paris.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 10:30

François Bayrou était ce matin sur Europe1. Il a défendu la levée du secret défense dans les affaires Karachi et Bettencourt : il faut “purger les affaires“ Karachi et Bettencourt.



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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 21:27

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Nous savions déjà que l’année 2010 était celle du Smartphone, ces téléphones qui se connectent à Internet et qui ont une boutique d’applications (iPhone, Android, Blackberry, etc.), avec un développement exponentiel et des millions de terminaux distribués en France et dans le monde.

 

Les chiffres sont impressionnants avec plus de 7 millions de ces téléphones déjà vendus en France et des pourcentages de développement à trois chiffres (+138% entre janvier et aout 2010). La France entre véritablement dans l’ère de l’Internet mobile avec des accès aux boites mails, aux réseaux sociaux et aux sites internet à partir de son mobile.

 

D’ailleurs, les estimations sont intéressantes à observer pour l’avenir. On estime ainsi que l’Internet mobile représentera la moitié du flux internet à partir de 2013 et le ¾ à partir de 2020. Et encore, ces estimations sont peut être trop faible par rapport à la réalité.

 

C’est la baisse des prix conjugué à la multiplication des modèles qui démocratisent cette nouvelle technologie. Pour les fêtes de fin d’année c’est le téléphone portable et principalement le Smartphone qui sera la vedette High-tech la plus demandée. Le Smartphone passe ainsi de la 7e place des demandes à la deuxième place cette année.

 

La communication et le marketing doivent changer !


L’évolution du marché du mobile et en répercussion celui d’Internet doivent nous pousser à réfléchir à une autre communication. Celle-ci doit aujourd’hui se construire en parallèle sur du format classique PC mais également sur un format mobile rapide et efficace.

 

L’arrivée du Smartphone est une aubaine pour tous les passionnés de communication car ce terminal est une mine d’or créative. On peut ainsi voir se multiplier les nouvelles technologies comme les codes 2D dont je vous ai déjà parlé mais également les développements de la réalité augmentée et autre.

 

Chez les Jeunes Démocrates, nous avons bien compris les évolutions apportées par ces nouvelles technologies et c’est avec un plaisir certain que nous inscrirons nos campagnes de communication dans leur temps en associant ces technologies à nos évènements.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 15:16

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Après la crise grecque qui aura secoué l’Europe et les marchés financiers, c’est au tour de l’Irlande de faire appel à l’UE et au FMI pour l’aider à surmonter une dette de plus de 32% du PIB que le pays se retrouve dans l’incapacité de financer.


L’effet boule de neige de la dette en Europe risque même de bouleverser l’ensemble de l’UE et déjà les experts commencent à s’interroger sur les risques de contagion de cette nouvelle crise au Portugal et en Espagne.


La crise irlandaise tout comme la crise grecque montre un besoin d’assainissement des comptes publics et des politiques économiques en Europe. C’est la bulle immobilière et le dumping fiscal qui sont à l’origine des difficultés irlandaises. Pourtant, le pays ne montre aucune volonté de changement dans sa politique économique. Une fois de plus, on appelle les citoyens à se serrer la ceinture dans un contexte mondial tiré vers le bas.


L’échec du dumping fiscal


L’Irlande a réussi à booster son économie pendant des années en pratiquant un dumping fiscal féroce par rapport à ses voisins européens. Le taux irlandais de l'impôt sur les bénéfices des sociétés n'est que de 12,5%, alors que la moyenne dans la zone euro est de 25,7%. Celui de la France est de plus de 33%, celui de l'Allemagne à près de 30%.


Si les entreprises étrangères sont venues s’installer en masse sur l’île, cette politique est loin d’avoir porté ses fruits en terme financier et les irlandais ont vécu au dessus des moyens qu’ils se donnaient (cf impôt sur les sociétés).


Les sociétés ont pu largement profiter de la fiscalité irlandaise pour s’ouvrir une porte peu chère sur le marché européen et s’est encore une fois l’ensemble du niveau de vie des européens qui a été tiré par le bas au profit des entreprises et de leurs bénéfices.


Le dumping fiscal irlandais constitue donc un échec et montre à quel point cette politique doit changer au sein de l’Union Européenne.


Le désir d’Europe


Les crises irlandaise et grecque devraient être une opportunité formidable pour les pro-européens de réaffirmer le désir d’Europe. Si le dumping fiscal et la concurrence entre pays membres de l’Union Européenne ont des effets néfastes c’est parce que la construction européenne doit passer par une harmonisation fiscale et sociale.


La politique économique devrait être commune au sein de l’UE ce qui éviterait que chaque pays ramène la couverture à lui comme le fait l’Irlande. Cela permettrait également à l’Europe de peser véritablement au niveau mondial afin de protéger les acquis sociaux européens et de pousser les autres Etats du monde à avoir une politique allant vers plus de protections sociales et de confort.


C’est seulement ensemble, à plus de 500 millions de citoyens que nous pourrons nous protéger d’un marché mondial déséquilibré et que nous pèserons car, comme dit le dicton, l’union fait la force. Nous devons être solidaires mais cela dans un respect mutuel et avec la rigueur qui incombe à toute relation de confiance.


Maintenant, il faut rebondir


L’Europe qui part dans 4 directions différentes ne fonctionne plus. Profitons dès à présent des crises irlandaises et grecques pour refondre enfin notre politique économique afin que tous les pays de l’UE aient des objectifs communs.


L’Europe stagne aujourd’hui face à une mondialisation qui se construit à vitesse accélérée. Il est temps qu’un véritable sursaut s’opère pour que le projet européen se remette en marche et se bâtisse pour les européens.

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