28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 20:11

Article publié dans le Figaro.

Le président du MoDem présentera les têtes de liste de son parti le 8 février.

En vacances en famille quelques jours dans le Béarn pour les fêtes, François Bayrou est bien déterminé à maintenir le cap qu'il s'est fixé, voilà maintenant un peu plus de deux ans : celui de «l'indépendance totale». Et d'abord pour les élections européennes de juin prochain, où, dit-il, «notre stratégie d'indépendance ne souffrira aucune exception».

Cette mise au point fait suite à la proposition du président du Parti radical de gauche (PRG), Jean-Michel Baylet, qui dans le JDD de la semaine dernière indiquait qu'il envisageait pour les européennes de constituer des listes avec le MoDem, dont il dit se sentir aujourd'hui plus proche que du PS. En tout cas, sur la question de l'Europe. Mais, semble-t-il, pas uniquement. «La dernière fois, le PS nous avait baladés et nous n'avions eu aucun élu au Parlement européen, pas question que cela recommence», explique Jean-Michel Baylet.

Joint par Le Figaro, François Bayrou reconnaît avoir reçu un appel de Jean-Michel Baylet qui souhaitait le prévenir de sa démarche. Flatté de constater que «les lignes commencent à bouger» en France, le président du Mouvement démocrate n'en reste pas moins sur la ligne qu'il s'est fixé. Et a poliment décliné l'offre de Jean-Michel Baylet.

«Je suis flatté que des regards se portent vers nous. Mais le choix stratégique de fond qui se pose, c'est : est-ce qu'on accepte de rester ou pas un satellite du PS ou de l'UMP ? Nous, nous avons clairement fait le choix de l'indépendance. Nous sommes la garantie qu'il y aura une troisième offre politique dans toutes les circonscriptions de France. Je ne me laisserai donc pas détourner de la ligne que nous nous sommes fixée pour un coup politique ou une élection ponctuelle», confie François Bayrou.

 

L'héritage de Robert Schuman

 

Le député des Pyrénées-Atlantiques le martèle : «les manœuvres d'appareils et les tambouilles politiques ne m'intéressent pas». Il devrait le proclamer le 8 février à la Mutualité de Paris, où il donnera le coup d'envoi de sa campagne pour les européennes. Il présentera, à cette occasion, les têtes de liste de son parti dans chacune des huit circonscriptions. Lui-même ne sera pas candidat. Mais il promet de «nouveaux visages». La clôture des candidatures est fixée au 31 décembre.

Vice-présidente du MoDem, chargée de préparer la campagne des européennes, Marielle de Sarnez, elle-même eurodéputée sortante, assure que «3 500 personnes, réparties en 16 groupes de travail, planchent actuellement» sur le sujet.

En 2004, forte de 12 % des suffrages, l'UDF avait décroché onze sièges à Strasbourg. À peine six sont restés fidèles au MoDem. Plus l'ancien secrétaire national des Verts Jean-Luc Bennahmias, qui a rejoint le MoDem, mais siège toujours du côté des écologistes au Parlement européen.

Sur fond de crise mondiale, les analystes du MoDem, qui revendiquent toujours une filiation avec le père de l'Europe, Robert Schuman, espèrent faire mieux en juin prochain qu'en 2004. La famille centriste était alors divisée sur la politique gouvernementale menée par l'un de ses anciens, Jean-Pierre Raffarin, et l'attitude à adopter vis-à-vis de l'UMP. Aujourd'hui, si la famille centriste semble plus que jamais atomisée en une myriade de petits partis ou de clubs, la ligne du MoDem face au pouvoir en place, elle, est plus claire.

François Bayrou, qui a entamé à cette occasion une tournée des capitales européennes, devrait en tout cas mettre tout son poids dans la bataille. Après son échec aux municipales à Pau, il se doit de redorer son blason.

Marielle de Sarnez, très critique envers le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, «qui n'a pas été à la hauteur des événements» de ces derniers mois, devrait faire campagne pour «renforcer le rôle de la Commission».

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 17:31

Jean-Louis Borloo l'a dit: "La Bretagne ne sera pas une exception".

Or, l'Ecotaxe à pour but de taxer les véhicules lourds afin de faire utiliser les transports alternatifs (transports ferroviaire, maritime, fluvial…).

La Bretagne, de part son éloignement, avait fait, par la voix de ces élus, la demande que l'Ecotaxe ne la touche pas ou très peu. En effet, notre Région n'a actuellement pas de moyen de déplacement efficace hormis la route pour ses marchandises et ses matières premières.

 

Quelles sont donc les solutions ?

 

L’Ecotaxe doit être instaurer en 2011. La solution pour notre région, plutôt que de demander une taxe moins élever ne serait-elle pas plutôt d’exiger d’importantes subventions pour la mise en place de transports alternatifs ? Ne devrait-elle pas exiger que l’Ecotaxe soit instauré à la condition que les régions aient un ou plusieurs moyens alternatifs installés et opérationnels ?

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:30

Soutenons Bernard Conan, le candidat du Mouvement Démocrate, pour les Elections Cantonales Partielles de Douarnenez qui auront lieu le 11 Janvier 2009.

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:20

Selon l'édition de lundi 22 décembre du quotidien économique La Tribune, "les comptes de la France vont s'enfoncer dans le rouge l'année prochaine et atteindre un niveau sans précédent en euros courants". Au déficit de l'Etat qui devrait atteindre près de 80 milliards d'euros en 2009 en raison des mesures de relance et de la crise économique, va s'ajouter l'envolée du déficit de la Sécurité sociale.

Selon la dernière note financière de l'Acoss (la banque de la "Sécu"), que La Tribune s'est procurée, les recettes de la "Sécu" vont fondre sous l'effet du ralentissement très fort de la progression de la masse salariale. Avec une masse salariale qui stagne, le manque à gagner dépasserait 5 milliards d'euros pour la Sécurité sociale. Par ailleurs, les prélèvements sur les revenus du capital vont être mauvais avec l'effondrement des marchés boursiers.

Au total, le déficit de la "Sécu" pourrait donc dépasser la barre des 15 milliards d'euros.


Dans ce contexte, le solde général (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) pourrait dépasser le niveau de - 3,9 % du PIB annoncé par le gouvernement dans ses dernières prévisions. Le rapporteur du budget au Sénat, Philippe Marini "avertissait dès la semaine dernière que 'le déficit public pourrait même approcher les 5 points de PIB en 2009 et en 2010'", souligne La Tribune. Et les comptes des collectivités locales pourraient, eux aussi, se dégrader.

 

Le Monde.fr

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:06
L'interview de la semaine est une interview de Franck Faveur, Président National des Jeunes Démocrates.

ITW franck faveur
Vidéo envoyée par mouvementdemocrate

 

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