21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 10:48

A l’approche de la présidentielle, un collectif national s’est mis en place pour appeler à la mobilisation en faveur des langues régionales. À Quimper, Ajaccio (Corse), Strasbourg (Alsace), Toulouse (Occitanie), Perpignan (Catalogne), Bayonne (Pays Basque), et également en Martinique, Guyane, Réunion, et peut-être même à Amiens (Picardie), Poitiers (langue d’oïl), des milliers de manifestants sont ainsi attendus samedi 31 mars pour la défense des droits culturels.


Cette initiative est née des grandes manifestations organisées tous les deux ans en Occitanie (25 000 personnes en 2009) et a pour but de rappeler dans le contexte électoral que la France a une très grande richesse culturelle.


Le Collectif du 31 mars a donc été créé pour fédérer les initiatives. Celui-ci est d’autant plus percutant alors que Nicolas Sarkozy, Président de la République, a dénoncé dans son discours de Marseille, les défenseurs de la charte européenne des langues régionales et minoritaires.


J’aime cette initiative et ces rassemblements qui s’annoncent porteurs de nombreux espoirs. Je participerai sans aucun doute au rassemblement à Quimper où près de 10 000 Bretons sont attendus.


J’appelle d’ailleurs le Mouvement Démocrate et les soutiens de François Bayrou de toute la France à participer à cet évènement mais je n’ai aucun doute qu’ils le feront car notre candidat défend la richesse des langues et des cultures régionales mais surtout, il prône depuis des années la ratification de la charte européenne.


Vous pouvez retrouver les informations sur le rassemblement de Quimper sur le site suivant : www.deompdei-kemper2012.org

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Publié par David Guillerm - dans culture
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 14:55

6728096875 eea8483753 zLes évènements s’accélèrent dans le Finistère. Le rassemblement autour de la candidature de François Bayrou continue et se concrétisera par le lancement du comité de soutien départemental lors d’une réunion publique.


C’est sur des terres où le candidat avait fait plus de 24% des voix en 2007 que le rendez-vous est donné pour le lancement de la campagne finistérienne.  En effet, cette réunion aura lieu mardi 21 février, à partir de 18h30, à la salle Kerneis de Daoulas. Nous vous proposons de participer à ce moment convivial autour d’un apéritif pour découvrir les responsables locaux de la campagne de François Bayrou. Ce moment sera également l’occasion de présenter le Président du comité de soutien et de rencontrer les sympathisants et militants de la campagne.


Nous vous attendons nombreux à cette occasion !

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Publié par David Guillerm - dans Finistère
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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:40

Mardi 14 février, François Bayrou organisait un dialogue autour du numérique avec quatre acteurs emblématiques de ce secteur : Gilles Babinet, président du Conseil national du numérique (CNN), Marc Simoncini, fondateur de Meetic, Céline Lazorthes, jeune fondatrice de Leetchi, et Fabrice Epelboin, co-fondateur d'Owni et ancien dirigeant de ReadWriteWeb. L'animation étant confiée à Richard Menneveux, journaliste et directeur de la publication du site FrenchWeb.


Cette table-ronde publique était retransmise en direct sur internet. Elle devait permettre de lancer le débat sur internet et le numérique dans le cadre de la campagne présidentielle. Le candidat l’a introduite de manière originale : « D'habitude, on a des déclarations publiques. Je veux profiter de cette campagne pour montrer au contraire la réalité des liens que j'ai avec le numérique. Quand je ne saurai pas, je vous le dirai, ça vaudra mieux que de lire les fiches ».


Le débat s’est focalisé sur l’économie numérique, l’éducation et les nouveaux modes d’enseignement et s’est terminé sur le thème de la régulation. Les sujets n’ont pas manqué pendant ces deux heures de débat.


Vous pouvez visionner le débat ci-dessous.

 

 

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Publié par David Guillerm - dans Web
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 15:07

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Le débat sur les 500 signatures de Marine Le Pen pour être candidate à l’élection présidentielle occupe l’espace médiatique depuis bien trop longtemps. Beaucoup de responsables politiques font d’ailleurs remarquer que le FN nous fait le coup du manque de signatures à chaque présidentielle, la fille ne fait qu’imiter le père, encore une fois.


Ce qui m’offusque dans cette affaire, c’est l’utilité de ces parrainages. Marine Le Pen répète à l’envie qu’ils devraient être anonymes mais si ce n’est pas le cas, c’est qu’une raison existe.


Caution républicaine


Avec un potentiel de 47 000 élus qui peuvent signer, le problème des parrainages n’est pas dans la quantité. Les signatures des élus sont avant tout une caution républicaine de responsables politiques pour dire « oui, cet homme (ou cette femme) est apte à devenir Président de la République ».


Malgré les 15 à 20% d’intentions de vote portées sur Le Pen, si celle-ci est incapable d’obtenir ses 500 signatures, il faudra simplement considérer qu’il n’y a pas 500 élus pour cautionner sa candidature. Et c’est pourquoi la transparence des parrainages est importante. Les 500 premiers signataires seront les premiers responsables auprès des français de l’accès à l’élection d’un candidat. Si celui-ci se retrouve Président et dangereux, ces élus devront rendre des comptes.


J’ai beaucoup aimé la phrase de Dominique de Villepin ce matin sur France Info. Il nous disait que les français allaient actuellement vers la politique du pire, qu’ils avaient l’habitude de se tirer une balle dans le pied en élisant les mauvais responsables mais que le vote Marine Le Pen, c’était comme se tirer une balle dans la tête !


Ouf, nos élus sont peut-être assez censés pour nous éviter cette catastrophe !

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Publié par David Guillerm - dans France
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 15:30

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La règle de "stricte égalité de temps de parole" entre tous les candidats à l'élection présidentielle du Conseil Constitutionnel fait grincer des dents dans les médias audiovisuels. Cette règle qu'ils devront respecter à partir du 20 mars, date de validation des candidatures à l'élection présidentielle par le Conseil constitutionnel, obligera les radios et les télévisions à donner le même temps de parole à tous les candidats.

Lundi 6 février, dans une lettre ouverte envoyée au président du Conseil Constitutionnel, Jean-Louis Debré, les dirigeants de neuf radios et télévisions (RTL, France Inter, France Bleu, France Info, France Culture, Europe 1, RMC, BFM Business et BFM TV) ont fait part de "leurs plus vives préoccupations" concernant l'application de cette règle et demandent qu'elle soit "assouplie".

Déjà assez fiers du déséquilibre évident qu’ils imposent à la vie politique française, ces médias osent demander un assouplissement d’une règle de bon sens. Nous sommes actuellement jusqu’au 20 mars dans une période dite d'équité mais elle n'est déjà pas respectée. Ce qui est ubuesque, ce n’est pas cette règle, c’est que des radios et des chaînes télé privées et publiques estiment avoir le pouvoir de décider ce qui est bon pour les citoyens.

Je suis très déçu d’observer que les chaînes de Radio France aient signé cette lettre ouverte… Elles n’honorent pas le service public avec un tel geste. La vie politique serait bien différente si les médias donnaient le même temps de parole à chacun.

C’est bien les médias qui sont obsédés par le duel Sarkozy-Hollande. Arlette Chabot, directrice de la rédaction d'Europe 1, Mathieu Aron, directeur de la rédaction de France Inter et tous les autres sont donc abrutis qui préfèrent supprimer des débats politiques PS/UMP purement et simplement plutôt que d’organiser des confrontations avec d’autres candidats.

Que Chabot veuille "alerter les citoyens", ça me fait doucement rire. Elle veut les alerter sur quoi ? Sur un système complètement biaisé où l’on conforte les gros et on ignore les petits ? Non, bien sûr que non, elle veut les interpeller pour leur dire «ce n’est pas juste, on ne nous laisse pas vous enfermer dans un débat Sarkozy-Hollande ».

Pitoyable, ridicule, invraisemblable… Je ne sais même plus comment décrire cette situation. Encore heureux que Rémy Pflimlin, PDG de France Télévisions, n'ait pas donné l'autorisation à Thierry Thuillier, directeur des rédactions, de signer cette lettre.

Merde, ce n’est quand même pas compliquer d’inviter tous les jours sur les plateaux d’autres personnalités que celles de l’UMP et du PS.

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Publié par David Guillerm - dans France
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