11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 10:17

L'association Investir en Finistère a lancé récemment une pétition pour inciter les Bretons à se mobiliser pour poursuivre la construction de lignes à grande vitesse après Rennes, afin de mettre Brest et Quimper à moins de 3h de Paris.

 

La commission Mobilité 21, mise en place par le Gouvernement pour prioriser les projets d’infrastructures de transport, en particulier ferroviaires, doit rendre ses arbitrages en juin. Dans cette optique, la pétition vise à soutenir la réalisation de tronçons de lignes nouvelles à grande vitesse en Bretagne, permettant à terme de mettre Brest et Quimper à 3h de Paris et donc à 1h30 de Rennes. Il reste 5 jours pour signer cette pétition et atteindre l'objectif de 20 000 signatures.

 

Le train est un des transports les plus durables dont l'impact sur l'environnement reste raisonnable. La réduction du trajet entre la pointe de la Bretagne et Paris permettra:

 

- de nous rapprocher des centres de décision français et européens et améliorer l'attractivité de la région et son développement économique.

- de favoriser et faciliter les échanges intra-bretons.

- de permettre un report modal vers le train, économiquement et écologiquement préférentiel afin de compenser l'impact de la taxe carbone sur les camions.

 

Jusqu'à présent, l'Etat a promis d'effectuer des travaux entre Le Mans et Rennes qui permettront de gagner 40 min, mais il reste encore 30min à réaliser dans la partie intra-bretonne, qui nécessitent la construction de portions de lignes nouvelles. Ces travaux sont nécessaires pour maintenir une cohésion de territoire.

 

Des grands noms du monde économique breton se sont déjà engagés : Jean-Pierre Denis et Ronan Le Moal (Président et Directeur Général du Groupe Crédit Mutuel Arkea), Guy Le Bars (Président Groupe Even), Joseph Le Mer (Président de Sermeta), Jacques Kuhn, Gilles Charpentier (PDG de Meralliance), Roland Tanguy (PDG Tanguy Bois et Matériaux), Gurvan Falch’un (DG SILL), Christophe Piaud (Directeur Scarmor), Bernard Tréguer (DG Bigard), etc. Des parlementaires bretons (François Marc, Chantal Guittet, Dominique de Legge) ont également manifesté leur soutien, ainsi que de nombreux autres élus.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 09:40

La Cour des comptes a certifié les comptes 2012 de l'Etat avec cinq réserves mardi 28 mai. Elle a confirmé ce que nous redoutions, les socialistes ont continué la même politique de rabotage vis-à-vis de la dette que l’ancienne majorité UMP alors que l’Etat a besoin urgemment de réformes structurelles. . 

 

J’ai toujours trouvé amusant d’observer certains politiques et journalistes faire les gros yeux à François Bayrou parce qu’il avait un discours à contre-courant de la majorité sur la dette. En fait, ce dernier s’est depuis toujours appuyé sur des facteurs et rapports concrets développés notamment par la Cour des comptes pour étayer son discours.

 

François Bayrou et la Cour des comptes vont dans le même sens, l’Etat doit réaliser des économies structurelles en améliorant l’efficacité de l’administration afin de dégraisser le mammouth et de libérer les forces vives du pays dont l’entreprenariat fait parti.

 

L’UMP comme le PS n’osent pas entrer dans le vif du sujet et réaliser les réformes qui s’imposent. Les Français risquent de se retrouver au pied du mur et alors, ces réformes s’imposeront dans la douleur et la radicalisation. Il ne faut pas attendre, et répondre maintenant à ces questions essentielles si on veut permettre à l’économie de la France de se redresser.

 

La Cour des comptes rappelle, "au-delà des mesures de régulation budgétaire, la nécessité d'économies structurelles réalisées dans une perspective pluriannuelle qui, seules, sont à même d'assurer une amélioration sensible et continue du solde budgétaire".

 

Les cinq "réserves substantielles" de la Cour des comptes apparaissent dans un rapport consacré à la "certification des comptes de l'Etat" : le système d'information financière, l'insuffisante efficacité des dispositifs ministériels de contrôle interne et d'audit interne, les produits régaliens, les actifs et passifs du ministère de la défense, et les participations et autres immobilisations financières.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 15:29
Le plan de la future zone de Reun ar Moal, à cheval sur les communes de Daoulas et d’Irvillac.

Le plan de la future zone de Reun ar Moal, à cheval sur les communes de Daoulas et d’Irvillac.

La commission nationale d’aménagement commercial (Cnac) a dévoilé les arguments qui ont justifié le 17 avril dernier son rejet  sur le transfert de deux enseignes Mr Bricolage et Super U du bourg vers la future zone communautaire de Reun ar Moal suite au recours formulé par Bretagne vivante et Adel (Association de défense de l’environnement, du cadre de vie et du littoral du Pays de Daoulas).

 

Pour les deux dossiers, les arguments de la Cnac sont les mêmes et montre effectivement que le projet actuel n’est plus de notre temps et doit être repensé dans son ensemble :

 

- le devenir du site délaissé par la présente opération n’a pas fait l’objet d’engagements fermes ; qu’ainsi le projet risque de nuire à l’animation de la vie urbaine.

 

- le projet prendra place sur des terrains vierges de toute construction ; que sa réalisation marquera forment l’environnement en termes de consommation du foncier et ne participera pas à une gestion équilibrée de l’espace.

 

-  les transports collectifs et les modes de déplacement doux pour accéder au site d’implantation du projet sont quasi-inexistants.

 

- les efforts du demandeur en termes d’insertion paysagère ne seront pas de nature à atténuer l’impact du projet sur son environnement.

 

La question n’est pas d’abandonner tout projet économique sur Daoulas mais bien d’innover et de proposer des solutions nouvelles et cohérentes avec les problématiques environnementales et d’urbanisation moderne. Daoulas peut se démarquer si la commune décide de soutenir des projets durables sur le plan économique, social, environnemental et architectural.

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Publié par David Guillerm - dans Daoulas économie zac
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:35

François Bayrou était l’invité du nouveau journal l'Opinion hier. Il a plaidé pour une plus grande intégration européenne lors de cette interview et pour une harmonisation de la fiscalité de la zone euro, qui permettrait à nos entreprises d'être sur un pied d'égalité avec celles de nos voisins européens.

 

"Nous ne pouvons pas avoir une monnaie unique si en face nous n'avons pas un gouvernement. Si vous avez une monnaie unique mais pas d'organisation du territoire, alors vous avez le regroupement des activités sur la zone la plus rentable et leur disparition ailleurs. Il faut une autorité politique et cette autorité doit être démocratisée."

 

Le Président du MoDem a ainsi défendu l’idée d’une harmonisation fiscale avec dans les pays où cette dernière est plus faible que la moyenne et un aménagement dans ceux où elle est au dessus de la moyenne. Pour défendre ses citoyens et ses entreprises, l’Union Européenne doit impérativement passer par là.

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 09:30

Com de presse

 

La décision de l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) est tombée ce soir : au terme de près de 10 ans de travail et d’espoir, la Bretagne a l’autorisation de développer son extension Internet « .BZH».

L’association www.bzh et le Conseil régional de Bretagne se félicitent de cette issue positive, qui récompense une action de longue durée ayant mobilisé de nombreux acteurs depuis 2004.

 

Pierrick Massiot, Président du Conseil régional de Bretagne : « je remercie les bénévoles de l’association qui, par leur investissement permanent, notamment au sein des réseaux mondiaux de l’Internet, ont su porter un dossier qui a abouti, avec le soutien fort et unanime du conseil régional. Au-delà de la satisfaction que représente cette décision de l’Icann, afin d’anticiper sur la mise en œuvre concrète de ce projet, le conseil régional de Bretagne a d’ailleurs voté l’octroi d’une avance remboursable d’un montant de 250 000 € ce 25 Avril ».

 

David Lesvenan, Président de l’association www.bzh : « ce résultat positif est une reconnaissance forte du long travail que nous avons mené. Il a pu aboutir grâce au vaste soutien exprimé par les Bretons-nes et leurs représentants : collectivités territoriales, au premier rang desquelles le Conseil régional de Bretagne, élus de tous bords, institutions représentatives du monde culturel et linguistique breton, acteurs du développement économique et international de la Bretagne.... Nous les remercions tous de leur confiance ».

 

Cette décision n’est pas une fin en soi, loin de là : c’est la permission donnée à la Bretagne de chercher les voies et moyens pour que ce projet voit le jour. Ce sera le cas lorsque les premiers sites Internet apparaîtront sur le web et lorsque des milliers de sites seront en « .BZH ».

La Bretagne obtient son ".bzh"

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Publié par David Guillerm - dans .bzh Bretagne internet Web
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