28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 08:00

Crise-small.jpgL’Euro est, depuis quelques mois, la cible de nombreuses critiques. L’extrême-droite comme l’extrême-gauche prônent la sortie de la France de la zone euro. Pourtant c’est grâce à cette monnaie que nous n’avons pas subit de plein fouet la crise de 2008 comme les USA.


Les Jeunes Européens lancent aujourd’hui une campagne pour rétablir quelques vérités concernant notre monnaie européenne.


« L’euro a fait ces derniers temps l’objet de nombreuses attaques d’un extrême à l’autre, laissant presque envisager le retour au franc comme un scénario envisageable. Les Jeunes Européens dénoncent ces campagnes de désinformations qui prennent encore une fois les citoyens en otages et discrédite l’intégration européenne…»


Le message est clair et revendicatif. Arrêtons de faire croire aux français que la sortie de la zone euro serait bénéfique pour eux. Il est grand temps que les politiques réaffirment ces vérités et qu’enfin les médias cessent de laisser cette désinformation s’installer dans la presse et sur les plateaux sans broncher. Le rôle des journalistes reste quand même de casser les politiques qui racontent des conneries, pas de leur servir de l’audience sur un plateau d’argent !


Il est grand temps d’arrêter avec les bouc-émissaires que sont trop souvent l’euro et l’Europe.  Cette campagne arrive au bon moment et il faut profiter de son contenu pour rétablir la vérité sur la force que nous apporte l’Europe. Diffusez cette campagne au maximum, c’est pour nous, pro-européen, l’occasion de redonner du sens à ce fabuleux projet communautaire.

 

Pour retrouvez la campagne des Jeunes Européens « Oui à l’Euro ! », cliquez-ici.


 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 13:53

 



 

Depuis le séisme japonais et la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima, un couche de particules radioactives couvre lentement mais sûrement la planète. La plupart des autorités des pays du monde tiennent à affirmer les faibles risques de ces particules sur l’environnement et pour l’homme.

 

De nombreuses mesures sont effectuées tous les jours et les autorités nous pointent toujours du doigt des bilans extrêmement positif. La réalité est pourtant en train de rattraper les dirigeants qui ont peur d’une panique généralisée dans la population. Au Japon, le gouvernement commence enfin à dévoiler l’ampleur des dégâts, entre les productions agricoles polluées et l’eau radioactive des villes, la situation dans l’Archipel est plutôt critique.

 

Les premières analyses en France ont montré de faible concentration de particules radioactives dans l’atmosphère mais déjà ces mesures et leurs méthodes de prélèvements sont critiquées. La CRIIRAD, le laboratoire indépendant spécialisé dans les mesures de radioactivité, vient d’annoncer dans un communiqué que ces premières mesures sous-évaluent certainement les concentrations et que les méthodes sélectionnées ne sont pas les bonnes.

 

De plus,  ces premières arrivées de particules en Europe ne sont pas les dernières. Un bond de la radioactivité a été décelé aujourd’hui à Fukushima et celui-ci serait dû à la fonte du cœur d’un des réacteurs. Des rejets radioactifs important continuent donc à se déverser dans l’atmosphère et cette histoire de nuage n’est pas finie.

 

Nuage-radioactif-fukushima-IRSN---repris-Natures-paul-keirn.gifLes particules radioactives sont insidieuses car on ne les voit pas. Elles couvrent la planète lentement et auront des effets à retardement tout comme le nuage de Tchernobyl a été à l’origine de très nombreux cancers en Europe et sûrement ailleurs.


Plus que des critiques stériles, cette situation m’interpelle. Il faudra tirer les conséquences de cette catastrophe une fois la situation japonaise stabilisée mais déjà on peut s’interroger sur de nombreux points. Comment les politiques peuvent-ils avoir laissé se développer une technologie sans prendre les précautions nécessaires ? Pourquoi en France, pays avec 59 réacteurs nucléaires, toute la population n’est pas entrainer pour réagir convenablement à un accident nucléaire ? Comment se fait-il qu’il n’existe aujourd’hui aucune solution de crise si un réacteur explose ?

 

Je considère qu’une technologie ne devrait pouvoir être développées industriellement qu’à la seule condition que l’on ait une parfaite maitrise de celle-ci, de ses effets et de ses déchets. On laisse trop souvent dans notre société se développer des innovations pour satisfaire le profit. Le profit ne justifie pas tout lorsqu’on fait l’impasse sur la santé et l’environnement. Je ne suis pas contre la technologie nucléaire qui est une avancée intéressante mais je suis contre le développement d’une technologie dont on ne maitrise pas la chaine de vie de A à Z.

 

Les prochains mois devraient être alimentés par des débats nationaux à l’approche des élections présidentielles de 2012. J’espère que le débat sur la sécurité énergétique sera abordé en profondeur ainsi que celui sur la prise de décision et le contrôle des risques générés par l’innovation avec pour mots clés : expertise, maitrise et durabilité.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 13:55

science-de-la-mer.jpgBonne nouvelle pour la ville de Brest et pour la Bretagne, le pôle Science de la Mer vient d’être reconnu pour son intérêt pour l’avenir par le gouvernement. Ainsi, François Fillon a annoncé hier que le  projet de laboratoire d’excellence brestois pour les sciences de la mer avait été retenu dans le cadre du Grand Emprunt.


C’est une enveloppe de 14 millions d’euros qui va être donné à ce laboratoire présenté par l'UBO et l'IUEM (Institut universitaire européen de la mer), et monté en partenariat avec le CNRS, l'IRD et Ifremer. Déjà, 60% des financements européens de recherche marine arrivent en Bretagne, ce geste de 14 M€ du gouvernement va permettre d’accélérer la transformation de Brest en Pôle mondial de la recherche marine. Si on donne les moyens à ces recherches, Brest et la Bretagne peuvent devenir une sorte de Silicon Valley des océans reconnu dans le monde entier.


L’appuie du gouvernement permet également d’accompagner la transformation de Brest qui voit de plus en plus l’armée se retirer (et les emplois qu’ils génèrent). Cette nouvelle ambition et ses projets sont les créateurs des emplois de demain. De plus, L’Université de Bretagne Occidentale, maintenant autonome, a tout intérêt à devenir un pôle d’excellence de la recherche marine afin d’attirer des étudiants et des chercheurs du monde entier en acquérant une reconnaissance internationale.


Nous sommes nombreux à défendre depuis plusieurs années cette vision pour l’avenir de la Bretagne et de Brest. Le geste du gouvernement va dans ce sens et nous pouvons clairement nous en féliciter.


Vous pouvez lire les articles concernant ce sujet dans le journal Le Télégramme et le journal Ouest France.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 17:40

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La soirée d’hier a été belle pour le Mouvement Démocrate qui a fait de bons scores lors de ce 1er tour des élections cantonales 2011. Alors que certains placeaient le MoDem dans le lot des partis en difficulté après les régionales, celui-ci revient avec de très bons chiffres et une stratégie qui aura été payante. Ainsi, notre mouvement a fait le choix de respecter les réalités locales et de soutenir des candidats ancrés et prometteurs. Le Mouvement Démocrate a présenté ou soutenu pour ce premier tour des élections cantonales près de 400 candidats dans toute la France. La moyenne de leurs scores avoisine les 13.9%, selon les dernières estimations. 8 candidats ont été élus dès le premier tour et 70 sont qualifiés pour le second.


Le Ministère de l’Intérieur aura eu beau vouloir écraser notre score en faisant une cuisine électoral à travers un calcul national (ce qui aura également fait remonter le score de l’UMP, qui sur le terrain voit ses scores dégringoler), la réalité se trouve sur le terrain et les scores sont probants.  Vous pouvez d’ailleurs retrouver tous ces scores sur le compte Twitter @cantonales2011.


Cette annonce relayée par les médias aura d’ailleurs eu pour effet de pousser les militants à s’activer sur le web pour annoncer les vrais chiffres. L’activité démocrate aura été fébrile sur Twitter tout au long de la soirée au point de se faire remarquer. En effet, le célèbre réseau de micro-blogging a classé hier soir le terme « MoDem » dans ses trending topics (les mots clés à succès).


Le Mouvement Démocrate s’ancre dans le paysage


Les scores des candidats démocrates nous montrent que le MoDem s’ancre dans le paysage local et qu’il existe de très bons potentiels et surtout des personnalités reconnues. Ce score de 13.9% nous prouve une nouvelle fois que nous sommes un point fédérateur du paysage politique français incarné par la modération, le respect et l’ambition de construire des projets concrets et rassembleur prenant en compte les réalités humaines et environnementales.


Le MoDem se construit localement et nous pouvons signaler la belle réussite de Christophe Grébert, connu pour avoir lancé la pétition contre la nomination de Jean Sarkozy à l’EPAD (le fils du Président) et qui se retrouve au deuxième tour des cantonales face à un autre « fils de ». Il me semble aussi important de signaler le passage au 2e tour de deux Jeunes Démocrates, Aurélien Sebton (30.37%) et Patrice Michard (18.27%) ainsi que la belle campagne de Marc Fesneau (28.53%) qui peut réussir son pari d’être élu le 27 mars. En Bretagne, signalons également le très beau score d’Yvon Mellet (46.72%).


Bien sûr, ces scores ne sont que quelques uns parmi beaucoup d’autres que vous pouvez retrouver sur le site du MoDem où sur le compte @cantonales2011 mais il me semblait important de les signaler car ils sont représentatifs de cette nouvelle génération qui émerge progressivement dans tous les territoires au-delà des clivages partisans.


Quand François Bayrou s’efface…


François Bayrou a pris du recul ces dernier temps afin de se préparer psychologiquement et physiquement à la bataille qui s’annonce à l’approche de 2012. Cette décision est sage car la campagne risque d’être longue et rude. En attendant, cette pause est extrêmement bénéfique pour le Mouvement Démocrate car il permet enfin à notre parti d’exister par lui-même.


En effet, François Bayrou laisse la parole du MoDem prendre du poids face à son aura médiatique personnelle. Yann Wehrling, porte-parole des démocrates, prend du galon et les médias commencent à s’intéresser à cette personnalité posée et pointue. De la même manière, les membres du gouvernement bis du MoDem sont facilement écoutés et leurs déclarations reprises dans les médias.


Les éléments se mettent en place. La montée en puissance du MoDem est de bon augure car le combat pour rassembler les français et afin de rétablir la vérité face au populisme de tout genre sera un combat difficile. La dynamique est lancée, préparons-nous pour la suite.

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 15:35

Le premier tour des Elections Cantonales 2011 auront lieu demain, dimanche 20 mars. Ces élections auront connu une campagne morose de la part des politiques et des médias. Il faut avouer qu’entre les révolutions arabes et le séisme, le tsunami et la catastrophe nucléaire nippone, ces élections n’auront pas eu beaucoup de place dans l’actualité. On peut donc s’attendre demain à un très fort taux d’abstention ce qui est dramatique pour notre société en général mais aussi pour nos départements.

 

Le conseil général a aujourd’hui de nombreuses compétences. La réforme territoriale laisse à cette structure une existence jusqu’à 2014, date à laquelle nous passerons dans un autre système avec des conseillers territoriaux (ils siégeront au conseil régional et au conseil général à la fois). Malgré la mort programmée de cette structure, ces élections gardent des enjeux que les citoyens devraient réaliser.

 

Les enjeux de ces élections


Icon11-copie-1.jpgDe ma propre réflexion, je considère que les enjeux de ces cantonales restent avant toute chose, des enjeux locaux. La volonté de l’extrême-droite et de la gauche de faire de ces élections des élections nationales n’a pas de sens car ce n’est pas le conseil général qui gérera les grandes problématiques nationales. Ces discours sont aussi responsables du dégoût des citoyens de la politique car on mélange tout et on ne parle pas des vraies problématiques.

 

Pour autant, tomber dans l’extrême inverse garde une part de ridicule. L’UMP n’a quasiment pas de candidats pour ces élections ou plutôt, les candidats investis par le parti du gouvernement, n’assument pas leur étiquette et l’on pour la plupart oublié sur leur prospectus de campagne. Cacher son étiquette politique est révélateur du malaise idéologique qui existe dans ce parti.

 

Le pluralisme comme fer de lance


Les électeurs devraient avoir pour ces élections la volonté d’une représentation diversifiée dans les conseils généraux. Très souvent, cette assemblée locale regroupe deux courants qui s’affrontent de manière frontale alors que près de 90% des décisions sont prises à l’unanimité après passage en commission. Ce chiffre est extrêmement révélateur car il nous montre que ce n’est pas les idéologies nationales qui permettent de gérer un conseil général.

 

Plutôt que de voter pour une étiquette : « je vote UMP parce que je soutiens le gouvernement ou je PS car je suis de l’opposition », ce qui est totalement stérile, l’électeur devrait insister sur la volonté d’apporter dans cette structure de la diversité et du pluralisme. C’est pourquoi, pour ma part, je défends dans cette élection, le vote de la diversité. Les démocrates, les centristes, les écologistes et les partis régionaux ont tous leur place dans ce scrutin mais également dans les conseils généraux pour apporter des idées neuves.

 

Bien sûr, je pousse pour ma part l’électeur à voter pour l’étiquette démocrate qui assure la construction d'une politique durable pour les hommes, les économies et l’environnement dans l’écoute et la volonté de rassemblement. Mais si les électeurs n’ont pas l’opportunité sur leur territoire de voter pour de tel candidat, je les pousse à chercher dans leur vote la diversité.

 

Des projets et des visionnaires


Au-delà des étiquettes, l’enjeu principal de ces élections reste pour les électeurs de voter pour des visionnaires , des femmes et des hommes qui relèveront le défi de l’avenir pour faire bouger les départements et les régions.

 

Rappelons-nous que le Futuroscope vient de l’idée d’un homme, René Monory, président du Conseil général de la Vienne et également centriste. C’est parce qu’on a donné la possibilité à ce visionnaire de monter ce projet en l’élisant que le département de la Vienne s’est doté d’un outil formidable créateur de richesses et d’emplois. Ceci n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.

 

Ces différents enjeux me semblent être assez concrets pour vous le dire, demain, mobilisez-vous pour voter pour des candidats réfléchis, imaginatifs et ambitieux pour leurs départements.

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