21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 14:56
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins

L'artiste Lorenzo Mattotti s'est exposé cet hiver au Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture aux Capucins à Landerneau. Lorenzo Mattotti a su marquer les esprits avec ses bandes dessinées et ses couvertures de nombreux titres de la presse européenne et américaine : Télérama, Paris Match, Vanity, Glamour, The New Yorker.

 

Son sens du trait comme de la couleur est particulièrement touchant et profond. J'ai été beaucoup touché lors de la découverte de son travail. Traité avec élégance, transparence et profondeur, les thèmes universels abordés par Lorenzo Mattotti concernent tout le monde et permettent de s'évader mais aussi d'interroger et d'interpeller.

 

L'artiste affectionne particulièrement le travail avec les pastels et aime emprunter à tous les courants artistiques des XIXe et XXe siècles pour évoquer la beauté du monde mais aussi, en contre-point, la solitude des êtres, la fragilité des hommes face à leur destin.

 

Une œuvre à la fois mystérieuse et magnifique à découvrir.

Hänsel et Gretel, Mattotti, 2009

Hänsel et Gretel, Mattotti, 2009

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Publié par David Guillerm - dans culture Finistère arts
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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 19:54
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE

HYPERMONDAINE est un projet artistique piquant qui raconte à travers les péripéties de personnages haut en couleur autour de l'univers de la mode et des nouveautés culturelles. Dessiné et raconté par A. De G. HYPERMONDAINE émerveille par son style, les traits délicats de ses personnages, la richesse des détails dessinés et fait rire à la lecture des anecdotes qui y sont racontées. Jumelles rêveuses et malicieuses, mannequins fatiguées et désabusées, bourgeoises élégantes et acheteuses compulsives se croisent dans les illustrations de mode de ce projet.

 

Pour partager son travail, A. De G. m'a demandé de réaliser un site dont la ligne épurée permet de donner toute sa place aux dessins et aux textes pour se concentrer sur le travail de l'artiste et les anecdotes. Réalisé à partir d'une solution WordPress, HYPERMONDAINE met en avant dans un format Blog, les réalisations de A. De G. et permet également de retrouver son travail sur Instagram.

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Publié par David Guillerm - dans culture marketing arts
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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 10:09
15e Salon du livre insulaire de Ouessant du 16 au 20 août 201315e Salon du livre insulaire de Ouessant du 16 au 20 août 2013

L’été culturel continue en Bretagne. Rendez-vous incontournable de l’année pour les amoureux des livres et des îles, le Salon du livre insulaire de Ouessant revient pour cette nouvelle édition du 16 au 20 août avec près de 3 000 titres, 60 éditeurs et près de 100 auteurs, insulaires ou inspirés par les îles, autour du thème « L’île de l’île ».

 

En quinze ans, l'association Culture, arts et lettres des îles (Cali), fondée par Isabelle Le Bal, a réussi à créer un Salon unique en France et dans le monde consacré à la littérature des îles, d’ici et d’ailleurs, imaginaires ou réelles.

 

Isabelle Le Bal explique le thème de cette édition  « L’île de l’île ». « Pour des insulaires ou géographes, cela évoque bien sûr les îles secondes. Chaque île peut avoir une île. Cette double insularité se retrouve à Keller pour Ouessant, Inish Mor pour l’Irlande, Spinalonga pour la Crète, Lifou pour la Nouvelle-Calédonie… Parfois, cette île seconde devient prison ou léproserie. D’autres apparaissent comme un paradis ou une ville engloutie. Sous-marines ou dans les cieux, elles abritent des mystères et des personnages qu’on ne rencontre nulle part ailleurs… »

 

L’entrée du Salon est libre et gratuite. Il offre donc l’opportunité plutôt alléchante de passer une journée sur Ouessant pour trouver des livres mais aussi profiter de l’île et de ses paysages. C’est une véritable mise en contexte !

 

Tout le programme du Salon est disponible sur le site de l’association Cali et est notamment composé de l'habituel défilé dans le bourg de Lampaul en costumes traditionnels, de nombreuses conférences dont celle de l'astronaute Jean-François Clervoy sur « l'espace et l'insularité »,  mais aussi de Laure Morali, Alexis Gloaguen, Karin Huet et Anne Bihan, quatre écrivains qui ont profité des résidences d’écrivains dans l'ancien sémaphore du Créac'h sur Ouessant, d'Éric Auphan sur « la Tasmanie, l'île de l'Australie, de Gwen Catala sur la « lecture numérique »…

 

 Pour se rendre sur Ouessant, le plus simple est de faire appel à la compagnie maritime Penn ar Bed qui propose des billets aller-retour à -15% à l'occasion du salon. 

L’été culturel continue en Bretagne. Rendez-vous incontournable de l’année pour les amoureux des livres et des îles, le Salon du livre insulaire de Ouessant revient pour cette nouvelle édition du 16 au 20 août avec près de 3 000 titres, 60 éditeurs et près de 100 auteurs, insulaires ou inspirés par les îles, autour du thème « L’île de l’île ».

En quinze ans, l'association Culture, arts et lettres des îles (Cali), fondée par Isabelle Le Bal, a réussi à créer un Salon unique en France et dans le monde consacré à la littérature des îles, d’ici et d’ailleurs, imaginaires ou réelles.

Isabelle Le Bal explique le thème de cette édition  « L’île de l’île ». « Pour des insulaires ou géographes, cela évoque bien sûr les îles secondes. Chaque île peut avoir une île. Cette double insularité se retrouve à Keller pour Ouessant, Inish Mor pour l’Irlande, Spinalonga pour la Crète, Lifou pour la Nouvelle-Calédonie… Parfois, cette île seconde devient prison ou léproserie. D’autres apparaissent comme un paradis ou une ville engloutie. Sous-marines ou dans les cieux, elles abritent des mystères et des personnages qu’on ne rencontre nulle part ailleurs… »

L’entrée du Salon est libre et gratuite. Il offre donc l’opportunité plutôt alléchante de passer une journée sur Ouessant pour trouver des livres mais aussi profiter de l’île et de ses paysages. C’est une véritable mise en contexte !

Tout le programme du Salon est disponible sur le site de l’association Cali et est notamment composé de l'habituel défilé dans le bourg de Lampaul en costumes traditionnels, de nombreuses conférences dont celle de l'astronaute Jean-François Clervoy sur « l'espace et l'insularité »,  mais aussi de Laure Morali, Alexis Gloaguen, Karin Huet et Anne Bihan, quatre écrivains qui ont profité des résidences d’écrivains dans l'ancien sémaphore du Créac'h sur Ouessant, d'Éric Auphan sur « la Tasmanie, l'île de l'Australie, de Gwen Catala sur la « lecture numérique »…

Pour se rendre sur Ouessant, le plus simple est de faire appel à la compagnie maritime Penn ar Bed qui propose des billets aller-retour à -15% à l'occasion du salon.

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 11:23
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró

Quelques oeuvres de Joan Miró

Le Fonds Hélène et Édouard Leclerc pour la Culture, aux Capucins, à Landerneau en Bretagne, accueille jusqu'au 3 novembre à l’occasion du 120e anniversaire de la naissance de Joan Miró, la plus grande rétrospective consacré à l’artiste catalan depuis celle réalisée en 2004 au centre Pompidou à Paris. C'est sans doute l'une des plus belles expositions à voir cet été.

 

470 œuvres de la deuxième partie de la vie de Miró sont montrées au public : sculptures, céramiques, gravures et bien sûr peintures, profusion de formes, de couleurs qui font exploser les mille mètres carrés de surface d’exposition. Excepté la Fondation Miró à Barcelone, aucune autre institution ne peut offrir à partir d’un seul site, de façon aussi riche, documentée et réfléchie par l’artiste lui-même, une telle représentation de son œuvre à partir de 1930.

 

Joan Miró est l'un des principaux représentants du mouvement surréaliste. Son œuvre reflète son attrait pour le subconscient, pour « l'esprit enfantin », et pour son pays. À ses débuts, il montre de fortes influences fauvistes, cubistes et expressionnistes, avant d'évoluer vers une peinture plane avec un certain côté naïf. À partir de son départ pour Paris, son œuvre devient plus onirique, ce qui correspond aux grandes lignes du mouvement surréaliste auquel il adhère. Dans de nombreux entretiens et écrits des années 1930, Miró manifeste son désir d'abandonner les méthodes conventionnelles de la peinture, pour — selon ses propres mots — « les tuer, les assassiner ou les violer », favorisant ainsi une forme d'expression contemporaine. Il ne veut se plier à aucune exigence, ni à celles de l'esthétique et de ces méthodes, ni à celles du surréalisme.

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Publié par David Guillerm - dans Joan Miró culture arts
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:12
« Tous des sauvages ! » nouvelle exposition à l'Abbaye de Daoulas« Tous des sauvages ! » nouvelle exposition à l'Abbaye de Daoulas

L'Abbaye de Daoulas a inauguré récemment sa nouvelle exposition « Tous des sauvages ! » qui interroge sur le rapport à l'autre, l'étranger, le différent. « Race et histoire », de Lévi-Strauss, sert de fil conducteur à cette exposition. Des extraits du livre sont présentés dans chaque salle ce qui peut constituer une bonne occasion de découvrir l'auteur.

 

Camps de concentration, colonisation, « Tous des sauvages ! » renvoie aux heures sombres de l'Histoire. « On a retrouvé la trace d'un village nègre, à Brest, en 1913, explique Pierre Nédélec, le chef de projet. Les gens pouvaient venir voir cette famille, comment elle vivait, comment elle mangeait. Ils étaient exposés comme des animaux ». Au fil d'une scénographie soignée, l'exposition interpelle aussi les habitudes quotidiennes. À travers des objets comme le papier toilette, des berceuses chantées dans différentes langues, des objets étonnants comme des têtes réduites ou des foetus présentant des malformations, l'exposition interroge : « Qui est le plus sauvage d'entre nous ? Moi, l'autre ? ». Exposition est ouverte jusqu'au 11 novembre.

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