7 juin 2019 5 07 /06 /juin /2019 16:56
Brest Demain. Une démarche positive pour l'avenir
J'ai le plaisir de vous annoncer le lancement de Brest Demain, une plateforme collaborative initiée par le MoDem pour travailler sur l'avenir de notre ville : 
 
🔶 Découvrez le site https://www.brestdemain.fr
Une charte de gouvernance pour un futur contrat municipal
Vancouver, San Francisco, Le Havre... découvrez les villes qui nous inspirent
Des formulaires thématiques pour donner la parole à tous les citoyens
 
Pour suivre la démarche Brest Demain :
 
Participez au collectif !
🔶 Participez avec nous aux discussions autour du futur projet municipal.
🔶 Partagez l'info auprès de vos amis ou de votre famille !

En tant que démocrate, je souhaite le rassemblement des sensibilités écologistes et des sociaux démocrates jusqu'à une droite social et modérée autour d'un axe centrale et d'un projet innovant car nous avons besoin de construire une majorité rassemblant au moins 2 Brestois sur 3.

Brest Demain. Une démarche positive pour l'avenir
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6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 13:15

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25 mars 2019 1 25 /03 /mars /2019 12:33
Souveraineté, environnement, immigration et identités culturelles - 4 enjeux pour le projet européen

Il faut l’affirmer face aux multiples discours anxiogènes, l’Europe est un projet formidable qui possède de nombreux atouts mais qui doit se renouveler en profondeur.

Depuis mon premier engagement politique, je m’inscris dans la philosophie enthousiaste, ouverte et innovante du MoDem et des centristes pour la construction européenne. En 2019, il est essentiel de réaffirmer le projet qui doit nous rassembler, le "Pourquoi faire l’Europe ?" qui doit dicter nos desseins.

Se recentrer sur cette question essentielle peut ainsi nous libérer des vicissitudes européennes et créer la dynamique nécessaire pour revenir aux fondamentaux d’une Europe qui protège et défend un modèle de société dans le monde.   

Je vois quatre points essentiels sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour redonner du sens et de l’intérêt à l’Europe.

1/ La souveraineté face à l’hyperpuissance des multinationales

Beaucoup de Français remettent en cause la capacité de l’Europe à apporter un cadre de développement protégé. Ils ressentent un sentiment d’impuissance vis-à-vis d’une mondialisation non régulée dont le résultat apparaît à première vue comme davantage de libéralisme au détriment des acquis sociaux. Ont-ils vraiment tort ?

J’ai pour habitude d’affirmer que tout extrême fait naître son antinomique. Aujourd’hui, beaucoup de nos compatriotes ont l’impression de trouver une réponse évidente dans le repli et la protection des racines nationales face à un avenir flou. Cette proposition politique est d’autant plus manichéenne qu’elle est proposée par des mouvements alternatifs qui affirment un combat du peuple contre les puissants.

D’après les chiffres 2017 de l’OCDE, l’évasion fiscale des multinationales était estimée à 18 milliards d’euros en France, 47 milliards en Europe… Malheureusement, l’Union Européenne autorise légalement cette pratique. Pendant ce temps, la France est chaque année en difficulté sur la définition de son budget national…

Notre souveraineté, celle du peuple, est donc remise en cause, pas à cause de l’Union Européenne mais par l’absence de régulation du capitalisme mondialisé.

La régulation économique est le respect des règles fiscales de chaque Etats sont des pré-requis à la relance du projet Europe. La question concerne bien sûr les GAFA mais également toutes les entreprises multinationales.

2/ L’Europe peut accélérer la révolution écologique

La régulation du capitalisme est également une réponse à l’enjeu écologique de notre temps.

Il faut admettre la nécessité dans le cadre des échanges internationaux de redonner du sens au commerce mondial. Nous acceptons dans l’Union européenne des produits ne respectant ni les conditions sociales, ni les exigences écologiques que nous réclamons sur nos territoires. Cette position insensée provoque une concurrence qui ne peut qu’étouffer notre économie européenne et notre outil de production.

En redonnant à l’Europe sa vocation protectrice sur les questions environnementales et sociales, nous pourrions accélérer la révolution écologique à l’échelle mondiale. Commercer avec l’Europe obligerait le reste du monde à améliorer ses conditions sociales et environnementales.

3/ Réfugiés : apporter des réponses concrètes et une vision dans la durée

Sur la question de l’immigration mais également des réfugiés, nous devons apporter un projet qui soit concret et compris par les citoyens. Il est temps d’arrêter d’osciller sans apporter ni réponse satisfaisante, ni solution pérenne pour l’avenir. Le dernier rapport 2018 de Terra Nova et l'institut Montaigne est d’ailleurs sévère sur le droit d’asile européen.

A l’heure actuelle, nous accueillons des réfugiés, nous les logeons, les nourrissons et nous leur apportons des moyens matériels mais sans les intégrer. Le résultat est terrible dans l’opinion publique.  D’un autre côté, la population européenne est vieillissante et a besoin de forces vives.

Trois éléments semblent essentiels :

- Intégrer réfugiés et migrants : rendre obligatoire l’enseignement de la langue du pays et des valeurs républicaines ; un appel à la mobilisation nationale pourrait d’ailleurs apporter des solutions rapides et peu couteuses ; faciliter les possibilités de travailler dans le pays d’accueil.

- Être intransigeant sur le respect de la loi. Pour redonner confiance à l’opinion publique, il faut réaffirmer la bienveillance de l’accueil face à des populations qui vivent des conditions humainement terribles mais également notre intolérance aux dérapages : vol, casse, violence. Si des individus venaient à ne pas respecter nos lois et les biens publics, il faudrait les faire partir sans attendre.

- En parallèle, nos pays riches doivent absolument permettre et aider le développement social et économique des pays qui connaissent dans le monde des situations inhumaines.

4/ Faire vivre les identités culturelles dans le projet européen

Si nous voulons redonner du sens à l’Europe, je suis persuadé qu’il faut apporter une réponse au sentiment de dissolution culturelle présent dans la population. L’Union Européenne peut contribuer à la préservation des cultures nationales et régionales. Il faut l’exprimer et l’expliquer.

Je suis ainsi favorable à une Europe fédérale qui donne la capacité aux cultures et aux histoires de chacun de vivre et de se développer. Cette réflexion est particulièrement importante en Bretagne comme dans le territoire alsacien, basque, en Corse et dans de nombreuses régions plutôt europhiles de l’Union européenne. Elle semble avoir également pris une importance particulière chez les citoyens eurosceptiques qui se définissent comme Français en premier lieu.

Progressistes contre nationalistes ?

Pour ces élections européennes, ne nous trompons pas de combat. Construire un duel entre nationalistes et progressistes ne peut avoir qu’une réalité électoraliste et n’a rien d’intellectuellement censé.

La seule question auquel nous devons répondre en 2019 est "Pourquoi faire l’Europe ?".

Souveraineté du peuple, transition écologique, réponse rationnelle face aux défis de l’immigration et développement des identités culturelles européennes sont ainsi les quatre enjeux qui me semblent répondre à cette question.

 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 02:47

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 11:05

Le CNRS (conseil national de la recherche scientifique) vient de lancer une nouvelle plate-forme d’information scientifique en ligne dont l'objectif est d'éclairer le grand public sur les débats de société, décrypter des résultats scientifiques de plus en plus complexes et montrer les coulisses de la recherche.

 

"Il s’agit d’informer, sans filtre aucun, des résultats de la science, même si tout n’est pas transmissible en l’état" pour Brigitte Perucca, directrice de la communication au CNRS.

 

Le Journal est articulé autour de six rubriques principales : vivant, matière, sociétés, univers, terre et numérique. Afin de plaire au plus grand nombre, le site est abondamment illustré, et les infographies, diaporamas, enregistrements audio et vidéo ont la part belle.

 

 

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