12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 09:45

Election législative partielle en Amérique du Nord

 

Les Français des Etats-Unis et du Canada retourneront bientôt aux urnes car le Conseil Constitutionnel a décidé le 15 février dernier d’annuler l’élection législative dans la première circonscription des Français de l’étranger, qui comprend les Etats-Unis et le Canada, compte-tenu de plusieurs irrégularités dans les comptes de la députée socialiste élue Corinne Narassiguin car cette dernière avait ouvert deux comptes bancaires, dont un à l’étranger pour sa campagne…

 

Nicolas Druet, candidat MoDem en Amérique du NordAlors que la moralisation de la vie publique est aujourd’hui au cœur du débat en France après l’affaire Jérôme Cahuzac, cette manœuvre de campagne n’est pas glorieuse pour le Parti Socialiste.

 

Dans ce contexte, le Mouvement Démocrate, cohérent avec les propositions portées par son Président, François Bayrou, sur la rénovation de nos institutions et le retour de la transparence, l’éthique et la morale en politique, a fait le choix de présenter un candidat à l’élection législative partielle en Amérique du Nord

 

Nicolas Druet, Directeur de développement informatique résidant à Montréal depuis 13 ans et membre fondateur du MoDem au Canada, est ainsi le candidat soutenu par le MoDem pour le siège de Député dans la 1ère circonscription des Français de l’Etranger.

 

Martine Volard, ancienne élue municipale Modem dans les Hauts-de-Seine vivant aujourd’hui aux Etats-Unis, sera sa suppléante. Elle est investie depuis plusieurs années dans le tissu associatif New Yorkais.

 

« Je pense que les Français réalisent aujourd’hui la justesse des propositions portées par François Bayrou lors de la dernière campagne présidentielle que ce soit sur la question centrale de la dette mais aussi sur la moralisation de la vie publique. C’est avec détermination que je compte défendre ces idées si je suis élu à l’assemblée nationale », souligne Nicolas Druet.

 

Martine Volard, suppléante du candidat MoDem en Amérique du Nord Fort de son expérience professionnelle et associative au Canada et dans la droite lignée de la candidature de Carole Granade en 2012, Nicolas Druet veut s’appuyer sur le réseau des Français d’Amérique du Nord pour apporter à l’Assemblée Nationale un regard nouveau afin d’en finir avec les mauvaises pratiques politiques et proposer des solutions constructives que la France se relève de la crise.

 

« Etant donné l’incapacité du gouvernement a réagir devant la gravité de la situation sociale et économique en France et face a une opposition de droite divisée et sans projet, nous avons le devoir de proposer une alternative qui permette non seulement de porter un projet politique national ambitieux, mais aussi de défendre les intérêts de nos compatriotes d’Amérique du Nord. Nous pensons qu’il est aussi particulièrement important que notre circonscription soit représentée par un élu avec un ancrage local qui comprenne la situation particulière des Français de l’étranger et non par un politicien parachuté », déclare Franck Barrat, élu AFE qui soutient la candidature de Nicolas Druet.

 

La droite (UMP, UDI) a en effet décidé de parachuter des candidats sans que ces derniers n’aient de connaissances des problématiques des Français d’Amérique du Nord. Nicolas Druet refuse cette logique politicienne et invite les électeurs à se mobiliser pour faire entrer une démarche nouvelle dans une assemblée qui souffre des clivages partisans stériles.

 

Vous pouvez retrouver plus d’info sur le candidat du MoDem sur son site de campagne, sur le site des Démocrates d’Amérique du Nord  et sur leur page Facebook.

 

Il est intéressant de noter que le Mouvement Démocrate est membre de l'Alliance mondiale des Démocrates créée en février 2005 par le Parti Démocrate européen et le Parti Démocrate américain. Cette alliance rassemble une quarantaine de partis à travers le monde, qui ont en commun la culture du réformisme politique, démocrate et humaniste, au travers d'un projet de société qui ne soit "ni socialiste, ni conservateur", qui met l'accent sur la responsabilité individuelle et la solidarité collective. Le MoDem et ses militants en Amérique du Nord ont ainsi participé à la campagne présidentielle du démocrate Barack Obama en 2008 et 2012.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 11:11

Après les élections législatives de mardi, le Premier ministre de droite Benjamin Netanyahu devrait se maintenir au pouvoir en Israël.  Sa liste a pourtant réalisé une contre-performance qui devrait le forcer à former une alliance large pour former son gouvernement.

 

Le parti centriste Yesh Atid, lancé il y a un an à peine par l'ex-journaliste Yaïr Lapid, a créé la surprise en devenant la deuxième formation du pays avec 19 députés sur 120. A ce score, il faut ajouter celui de l’autre parti centriste de  l'ex-ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, HaTnouha, qui a fait campagne pour la relance du processus de paix avec les Palestiniens. En effet, ce dernier obtient 7 sièges dans la nouvelle assemblée.

 

La percée des centristes va obliger M.Netanyahu à revoir ses positions les plus nationalistes et à modérer son discours. Ainsi, François Bayrou s’est exprimé pour le MoDem et a vu dans ces résultats un espoir de "renouvellement et de réconciliation".

 

"La percée du nouveau parti du centre Yesh Atid renouvelle profondément la donne et ouvre pour le pays des perspectives positives".

 

"Les thèmes développés par Yaïr Lapid et aussi le score réalisé par l'autre parti centriste de Tzipi Livni obligent à une nouvelle coalition et à une vision nouvelle de l'avenir d'Israël".

 

Les deux partis centristes ont focalisé leur campagne sur la défense des classes moyennes, l’orientation laïque du pays, le partage de la responsabilité militaire et du travail par tous les Israéliens, la réouverture de négociations avec les Palestiniens, et une vision moderne de la société.

 

Pour François Bayrou, "l'orientation politique de M. Lapid est celle d'une large union nationale pour résoudre les problèmes réels du peuple israélien. C'est une bonne nouvelle pour le pays, la région et peut-être, nous l'espérons, le monde"

 

On peut espérer que le nouveau gouvernement relancera le processus de paix et suivra la voie d'une solution à deux Etats dans le conflit israélo-palestinien.

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 10:33

La crise malienne dans laquelle la France s’est engouffré est risquée. Pour autant, la France ne pouvait pas laisser une second Afghanistan se mettre en place aux portes de l’Europe. Les terroristes islamistes ne doivent pas faire la loi et la réponse de la France était nécessaire car le gouvernement malien ne pouvait pas riposter seul.

 

C’est une mobilisation internationale qui doit se mettre en place dans le cadre de cette crise. Pour le moment, les partenaires européens de la France sont frileux et ont apporté uniquement des soutiens matériels. La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) doit fournir 2000 à 3000 soldats d’ici le 26 janvier pour soutenir les 2500 soldats Français engagés sur le terrain.

 

La prise d’otages sur le site gazier d'In Amenas exploité par le groupe britannique BP, dans le centre-est de l'Algérie, près de la frontière libyenne, donne une nouvelle dimension internationale à la crise malienne et, on peut l’espérer, devrait réveiller les consciences. Comme l’a dit François Bayrou ce matin "Ce qui est en train d'apparaître aux yeux de tous, c'est une barbarie sans frontières. La cible n'est pas l'Etat du Mali ou tel ou tel pays. La cible est générale. Ce que cette barbarie veut mettre en place, c'est un khalifat", avec "une loi fanatique".

 

Il faut donc souhaiter qu’une plus grande mobilisation internationale se mette en place après cette prise d’otages.

 

Le monde musulman devrait d’ailleurs apporter un soutien sans faille à cette opération et condamner les djihadistes qui commettent sur place, des meurtres, mutilations, traitements cruels, tortures, viols et exécutions extra-judiciaires. L’islam ne peut pas accepté d’être continuellement sali par un petit nombre d’extrémistes.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 10:36

Barack ObamaAvec plus de 303 grands électeurs, Barack Obama a remporté la quasi-totalité des Etats clés du scrutin, de l'Ohio à la Floride, en passant par la Virginie, le Colorado, l'Iowa et le Wisconsin. Il est réélu pour quatre ans à la Maison Blanche. C'est la deuxième fois, après Bill Clinton dans les années 1990, qu'un démocrate est réélu à la Maison Blanche depuis la Seconde Guerre Mondiale.


Cette élection est une belle victoire pour tous les démocrates à travers le monde. François Bayrou, président du MoDem et coprésident de l'Alliance Mondiale des Démocrates (AMD) fondée par le Parti démocrate européen (PDE) et la New Democrat Coalition du Parti démocrate américain, a tenu à féliciter Barack Obama pour sa réélection "les démocrates français et européens saluent le puissant courant démocrate américain. Cette victoire et cette vitalité sont un signe d'espoir pour le monde".


Face au conservateur Mitt Romney, la réélection de Barack Obama est en tout cas une bonne nouvelle pour le monde. Le programme de Mitt Romney aurait signé un retour vers la dérégulation de l’économie et des finances. Les  Américains ont su faire preuve de responsabilité face à la crise. 

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 09:00

Barack Obama et Mitt Romney

 

Découvrez mon nouveau billet pour le site mediavox.

 

Le dernier débat qui opposera Barack Obama et Mitt Romney dans le cadre des élections présidentielles américaines aura lieu ce soir (durant la nuit sur la base de notre créneau horaire). Cette année, je trouve que les médias ont peu parlé de ces élections en France. Pourtant, les Etats-Unis continuent d’être incontournables sur la scène internationale et un changement de président aurait des conséquences pour l’Union européenne et la France.

 

Avec Barack Obama et Mitt Romney, ce sont deux visions des USA qui s’affrontent. La vision progressiste, moderne et réaliste du démocrate Obama s’oppose frontalement aux réflexes conservateurs et à l’ultralibéralisme de Mitt Romney.

 

Mitt Romney n'est pas crédible

 

Les conservateurs américains, une nouvelle fois aidés par les extrémistes du Tea Party, ont choisi pour ce scrutin un candidat au profil insensé. Ca devient presque une habitude avec les George Bush, Sarah Palin… Je suis atterré d’observer que des militants d’un parti puissent choisir un multimillionnaire déconnecté de la réalité qui a fait fortune en délocalisant en Chine, considère que 47% des électeurs américains sont des assistés ou encore que les hublots d’avion devraient pouvoir s’ouvrir… Bien sûr, il faut ajouter à cette personnalité farfelue toutes les positions idéologiques très conservatrices de son parti : favorable à la peine de mort, opposition à l’avortement, au mariage gay, etc. et on ne s’arrête pas là. L’ultralibéralisme des USA a provoqué une crise financière mondiale sans précédent en 2008 dont nous subissons encore les résidus. Qu’à cela ne tienne, Paul Ryan, le colistier de Mitt Romney, veut libéraliser à nouveau l’ensemble de l’économie pour la laisser s’autoréguler d’elle-même…

 

Je suis d’autant plus effaré lorsque je lis des sondages affirmant que les américains pourraient élire Mitt Romney face à Barack Obama. Les électeurs américains se désintéressent-ils totalement de la politique, au point d’élire un type comme Romney ?

 

Mon choix se porte sur Barack Obama

 

Vous l’aurez compris, si j’étais un électeur américain, je voterais sans nul doute pour Barack Obama, un homme élu en affichant sa volonté de gouverner au centre durant sa campagne de 2008. C’est vrai qu’avec une croissance faible et un taux de chômage supérieur à 8% de la population active, le président sortant n’a pas su relancer les Etats-Unis comme il le voulait mais il a apporté un souffle nouveau après les deux mandats de George Bush. Sa première campagne aura créé un véritable engouement et aura placé la barre trop haut, son mandat ne pouvait que décevoir même s’il aura marqué un renouveau et des changements.

 

Son bilan est honnête. Son équipe a réformé partiellement le système de santé américain, a réalisé un plan de relance de l'activité qui a évité une vraie dépression du pays, a sauvé l’industrie automobile… sur la scène internationale, le premier président noir des Etats-Unis a aussi crée un nouveau dialogue avec ses partenaires et redorer l’image de son pays dans le monde. Le premier mandat de Barack Obama légitime sa réélection.

 

La campagne américaine va continuer jusqu’au mardi 6 novembre, jour des élections. J’espère que d’ici-là, les électeurs ouvriront les yeux et creuseront l’écart entre Barack Obama et son rival que j’estime néfaste pour son pays et le monde, Mitt Romney.

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