23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 10:01

On observe depuis quelques années de nombreux regroupements d’écoles de commerce face à la montée en puissance des grands groupes comme HEC, ESSEC, etc.


Les écoles régionales sont dans l’obligation de s’adapter face aux évolutions de l’environnement de l’enseignement supérieur et ceci, afin d’être en capacité d’exister financièrement. Les fusions permettent de construire de plus grand groupe afin d’améliorer leur rayonnement national.


Les ESC de Bretagne Brest, d’Amiens, de Clermont-Ferrand et l’ESCEM Tours/Poitiers ont fait le choix de fusionner pour donner naissance  à France Business School. C’est lors d’une conférence de presse hier que se choix a été formalisé.


France Business School prendra vie à partir du 1er janvier 2013 et recrutera ses premiers étudiants sous son nouveau nom pour la rentrée de septembre 2013. Même si de nombreux professionnels vont trouver qu’il manque une consonance française au nom, et risquent d’être déboussolés par la disparition de la mention géographique des établissements, ce nouvel ensemble devrait permettre de constituer un réseau plus efficace. 


Avec 7.000 étudiants,  170 professeurs et un budget de 65 millions d’euros, France Business School veut jouer dans la cour des grands et se donne pour objectif d’acquérir dès sa création une très forte visibilité nationale et internationale. 

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 16:42

Valérie Pécresse, Nicolas  Sarkozy et la bande défendent depuis deux ans l’idée de faire monter les Universités françaises dans les classements internationaux. Leur désir semble être dicté par la célèbre phrase : « la fin justifie les moyens ».

L’Etat avait choisi l’autonomie des Universités, ce qui n’était pas une mauvaise chose pour que celle-ci puisse gérer leur budget à condition que celui-ci soit assuré et que l’Etat garde un contrôle sur ces établissements publics.

Hier, on nous annonçait une monter phénoménale des frais d’inscription de Paris-Dauphine pour, comme l’a justifié celle-ci, « se donner les moyens d’atteindre les classements internationaux ».

Si l’Etat ne dit et ne fait rien face à cette décision, nous saurons enfin vers quelle France la majorité UMP veut nous amener. Nous aurons dans quelques années un schéma simple : une ou deux Universités avec de gros budgets qui se trouveront dans le haut des classements internationaux (et encore ce n’est pas dit) et des petites Universités de province sans moyens dont les diplômes auront de moins en moins de valeurs.

On ne peut pas accepter ce projet de société  et je rejoins sur cette question la position de l’Unef. L’Université ne doit pas être un symbole de fracture sociale qui séparerait d’un côté d’un côté l’excellence et l’argent et de l’autre le reste.

Retrouvez l’article du Monde sur la décision de Paris-Dauphine.

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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 10:00

Corinne Lepage, députée européenne, vice-présidente du Mouvement Démocrate et chargée des commissions, a apporté jeudi 9 juillet son soutien aux « Refondateurs ».

En effet, la mobilisation prolongée de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche témoigne du malaise profond de l'Université face à la politique proposée par le gouvernement. Dans cette situation, le Mouvement Démocrate avait proposé en mai dernier la tenue d'états généraux de l'Université et de la Recherche, organisés conjointement par l'ensemble des communautés concernées et le gouvernement. Il s'agit d'identifier les priorités d'actions, de prendre le temps nécessaire pour élaborer des propositions et de donner au politique la possibilité de proposer des réformes en accord avec la communauté universitaire.

La démarche engagée par les « Refondateurs », et l'appel lancé dans le journal « Le Monde » le 9 juillet vont dans ce sens. La proposition d'élaboration d'une charte collective de l'Université, permettant de définir un consensus dans la communauté universitaire sur la place et les missions de l'Université, les cursus d'enseignement et la gouvernance de l'Université, correspond aux priorités affichées du Mouvement Démocrate pour résoudre une crise qui n'a que trop duré.


Le Mouvement Démocrate propose d’organiser à l’automne 2009 une rencontre, confiée à un coordinateur indépendant, réunissant les Refondateurs et les organisations et partis politiques intéressés. Son objectif sera de définir ensemble une mise en place concrète des recommandations de la communauté universitaire. Le gouvernement est invité à créer rapidement une cellule de dialogue pour prendre enfin en compte ces recommandations qui concernent directement l’avenir du pays.

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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 17:02

Université et recherche: le MoDem demande des états généraux

Le Mouvement Démocrate (MoDem) a demandé vendredi la tenue d'"états généraux de l'université et de la recherche", accompagnés d'un "moratoire d'une année" sur les réformes dans ces secteurs.


Il propose dans un communiqué la tenue, "vers la fin 2009", d'états généraux de l'université et de la recherche, "conduits en coresponsabilité des acteurs concernés et du gouvernement", pour "donner aux ministres concernés la possibilité de mettre en oeuvre des réformes consensuelles".


"Ce processus devra être accompagné d'un moratoire d'une année sur toutes les réformes afin de rétablir l'élément indispensable de confiance entre les parties", préconise le MoDem, qui a mis en place des commissions thématiques sous l'autorité de Corinne Lepage, sa vice-présidente.


"Un dispositif de suivi des réalisations sera mis en place afin de vérifier l'application des lois et décrets (si nécessaire) pour la rentrée 2011", propose-t-il.

Le MoDem a regretté une "volonté idéologique, à peine voilée", de Nicolas Sarkozy et sa majorité, "de plaquer sur l'enseignement supérieur et la recherche un modèle libéral débridé anglo-saxon", en instaurant "le principe de concurrence entre établissements".

Retrouvez le communiqué de presse des Jeunes Démocrates du 29 sur l'université et le communiqué de presse des Jeunes Démocrates Bretons.

Voici également les propositions que le MoDem faisait sur l'Université par rapport à la réforme.

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 12:09

Les Jeunes Démocrates de Bretagne tiennent  à réagir sur les réformes actuelles concernant les Universités et les évènements récents qui lui sont associés.

 

Dans un projet de contre-décret (lien), le MoDem reconnaissait que la réforme de l'Université engagée par le gouvernement avait le mérite de lancer le chantier de la modernisation de notre système universitaire. Mais il dénonçait l'absence de consultation des acteurs concernés, qui, conjuguée aux déclarations provocatrices du Président de la République et à l'annonce d'une réduction d'effectifs, a réduit à néant toute possibilité de réforme consensuelle.

 

Le MoDem se félicite aujourd'hui de l'ouverture de négociations par le ministère. Il reconnaît les avancées que comporte le nouveau projet de décret par rapport au projet initial : réaffirmation de l'indépendance des enseignants-chercheurs et de leur appartenance à la fonction publique d'État, garantie explicite de l'égalité hommes/femmes, reconnaissance de la diversité des missions, encadrement strict de la modulation qui ne peut se faire contre la volonté des intéressés... Il restera vigilant quant à la poursuite et à l'issue de ces négociations.

 

Concernant la mastérisation de la formation des enseignants, les Jeunes Démocrates bretons approuvent l’idée de formation en cinq ans avec un master à la clé (avec validation des acquis). Nous approuvons également l’idée que cette formation soit disciplinaire et professionnelle. Cependant nous contestons le projet actuel quand il demande aux étudiants de réaliser cumulativement des tâches de recherche, de préparation au concours et le stage de formation. De surcroît, il est impératif que le stage soit rémunéré. Nous demandons un moratoire d’un an afin de permettre une réflexion sereine et approfondie sur cette question qui engage la formation des futurs enseignants et des élèves sur plusieurs générations.

 

Enfin le MoDem souhaite une réflexion à plus long terme dans le cadre de la loi dite LRU sur la diversification des sources de financement des Universités (public - privé), la contribution des étudiants aux coûts de leurs études ainsi que sur un système adéquat de bourses et d’aides. Il souhaite également un renforcement du rôle des universités dans la formation tout au long de la vie.

Toutes ces questions constituent un ensemble de pistes de réflexions destinées à bâtir l’Université de demain.

 

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