David Guillerm

Blog-notes du Finistère - Politique locale - Écologie - FrenchTech - Culture

Corinne Lepage lance le club "Terre Démocrate" destiné au débat citoyen

Publié le 15 Octobre 2009 par David Guillerm dans France

PARIS, 15 oct 2009 (AFP) - La vice-présidente du MoDem Corinne Lepage a annoncé jeudi le lancement d’un club baptisé "Terre Démocrate, l’imagination au pouvoir", pour engager un débat citoyen, faire vivre "les bonnes pratiques locales" et les transformer en projet politique.


"Nous sommes vingt-cinq fondateurs, responsables d’association, magistrats, entrepreneurs dans le domaine des éco-technologies ainsi que des membres du MoDem, de Cap21 et quelques socialistes", a expliqué à l’AFP l’ancienne ministre de l’Environnement en précisant que les noms seront rendus public dans trois semaines, lors d’une réunion constitutive. "Notre but, c’est de faire émerger des idées, mais surtout d’assurer la promotion de bonnes pratiques locales et de les valoriser dans un projet politique global", explique-t-elle. Il ne s’agit pas d’un nouveau Think-tank (groupe de réflexion constitué d’experts) car nous nous adressons aux citoyens qui souhaitent participer au débat public mais ne savent pas comment faire, dit la député européenne. "Ce n’est pas non-plus d’un parti politique car on n’y parlera pas de stratégie électorale ou de conquête du pouvoir", précise l’avocate qui souhaite "dépasser les structures partisanes". L’adhésion au club se fera sur la base d’un contrat moral en dix points comportant des engagements comme assurer la promotion des bonnes pratiques environnementales et se les appliquer à soi-même, respecter la règle du non-cumul des mandats (pour les élus), promouvoir la laïcité ou travailler à une indépendance des pouvoirs médiatiques, économiques, politiques et judiciaires. Les inscriptions se feront sur le site www.terre-democrate.fr et des groupes thématiques seront mis en place dans les départements.

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Interview de la semaine : dans le procès de l'Erika, "il y a une affirmation du principe pollueur-payeur" selon Corinne Lepage

Publié le 15 Octobre 2009 par David Guillerm dans France


Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, fait l'état du procès en cours relatif à la catastrophe écologique de l'Erika.

Également avocate pour les parties civiles dans ce procès, Corinne Lepage souligne qu'elles espèrent "une condamnation en instance" du gestionnaire nautique de l'Erika, ainsi que de l'affréteur du navire, c'est-à-dire le groupe Total.

(Pour une meilleure qualité de lecture, veuillez cliquer sur "HQ" en dessous de la vidéo, puis sur la résolution "HD")
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Les Jeunes Démocrates de Bretagne lancent un Concours National de Logo

Publié le 14 Octobre 2009 par David Guillerm dans France

Les Jeunes Démocrates de Bretagne récemment formés en Fédération Régionale lancent un Concours National de Logo pour leur représentation publique. Ce concours est ouvert à tous les intéressés sans exception. Les Jeunes Démocrates ont vocation à permettre la découverte et l’émergence de nouvelles compétences dans la société et c’est avec plaisir que nous permettrons la reconnaissance de votre talent.

Accedez au site du Concours National des Jeunes Démocrates de Bretagne.


Concours de Logo
envoyé par loumos. - Regardez plus de courts métrages.
 Musique réalisée par Félix Mess; felix_mess@hotmail.fr
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MoDem : « Programme d'abord, candidats après ! »

Publié le 14 Octobre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

Georges Luc, président du MoDem en Morbihan, souhaite que les idées de son parti trouvent leur place dans la campagne des Régionales.


Alors que la bataille fait rage dans certains partis pour choisir un chef de file, le MoDem, lui, prend son temps.Il veut un programme d'abord. Le point avec Georges Luc, président du Morbihan.

Entretien

 


Le MoDem a choisi de mener sa propre liste aux Régionales ?


C'est la position qui a été définie au niveau national et confirmée lors de la convention du 26 septembre dernier à Pontivy. Et dans cette optique, des groupes de travail ont été créés afin de définir un programme. C'est une élection importante pour la Bretagne. Beaucoup de changements sont à venir et il faut réfléchir à des questions essentielles, sur les plans économiques, environnementaux, etc. Au MoDem, on veut penser à long terme.

Vous n'avez pas encore choisi les candidats pour conduire vos listes ?


Un appel à candidatures a été lancé. Il se terminera fin octobre. Au MoDem, tous les adhérents peuvent prétendre s'engager dans une élection. C'est l'une des particularités de notre parti. Les investitures n'interviendront pas avant fin novembre. Nous voulons prendre notre temps pour positionner d'abord notre ambition pour la Bretagne avant de penser aux candidats. Et nous comptons bien que les idées du Morbihan y trouvent toute leur place.


Pourquoi une liste MoDem ?


Notre parti, c'est le centre. On n'est ni à gauche, comme on a voulu le faire croire cet été, ni à droite. Le centre, c'est une valeur forte en Bretagne qui ne peut exister que dans la cohésion. Si une autre liste centriste voit le jour, ce ne sera pas très bon, car sur l'essentiel, nous ne sommes sans doute pas si éloignés. Une chose est sûre : cette liste sera MoDem avec un programme qui sera d'abord le sien car on veut amener des idées nouvelles et futuristes. Ceux qui s'y retrouveront pourront nous rejoindre afin que ce rassemblement soit le plus large possible.


Mais le centre n'a pas vocation à gouverner seul. Il faudra bien parler d'alliance dans un scrutin à deux tours...

Le deuxième tour n'a pas été abordé. Notre ambition est d'atteindre au minimum 10 % au premier tour. Pour cela, il va falloir qu'on s'unisse au-delà de nos différences. Ces derniers mois, beaucoup de choses ont été dites sur le MoDem. Certaines ont été corrigées depuis. Je comprends que nos adhérents aient pu être un peu perturbés. Beaucoup d'entre eux n'ont jamais fait de politique avant. Ils ont besoin de clarté.


Depuis la présidentielle, on a l'impression que le mouvement s'essouffle un peu...


Notre score aux Européennes a été décevant alors que nous avions de très bonnes idées et d'excellents candidats. C'était une élection pour le MoDem. Malgré tout, on continue à se structurer. On est sans doute à un tournant et on compte sur cette campagne très bretonne pour trouver notre place. On n'a pas envie d'avancer seul, car on est convaincu qu'il y a chez les autres de très bonnes idées aussi. Et comme le dit François Bayrou : « Parler ce n'est pas se rallier. »


En fonction de votre score, le MoDem risque néanmoins d'être courtisé...


On a des idées à défendre et on ne les bradera pas. Le centre n'est pas dans la majorité présidentielle, sinon on ferait liste commune. Après, c'est vrai qu'il nous arrive de gouverner avec des gens de droite ou de gauche. Nous restons l'oeil ouvert car la reconstruction du paysage politique n'est pas terminée. Ce qui importe, c'est de montrer notre savoir-faire et notre façon de faire de la politique autrement. Notre projet compte davantage que les personnes. À nous d'amener nos idées pour la Bretagne afin de mieux les vendre.


Serez-vous candidat pour conduire la liste départementale ?


Non. J'ai déjà bien à faire avec la présidence du mouvement dans le Morbihan. Et puis nous avons un conseiller régional sortant avec Fabrice Loher. Au niveau régional, Yvon Joncour, maire de Saint-Brieuc, est le leader naturel. Ce dernier défend parfaitement l'esprit du MoDem. Nous avons une carte à jouer. N'oublions pas que le centre dispose d'un groupe au conseil régional. Ce sont des élus qui ont prouvé leur savoir-faire. Il y a aussi dans les jeunes démocrates des talents en devenir. Le renouvellement est une bonne chose.

 


Propos recueillis parÉdouard REIS-CARONA.
Ouest-France
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déjà 44 500 personnes qui s'indignent de la promotion de Jean Sarkozy

Publié le 14 Octobre 2009 par David Guillerm dans France

Signez la pétition contre la promotion de Jean Sarkozy

 mardi 13 octobre 2009, par Politis.fr

 

La pétition contre la candidature de Jean Sarkozy à la direction de l’Etablissement public de la Défense (cliquez ici pour signer) recueille des dizaines de milliers de signatures.

 

Lancée par Christophe Grébert, conseiller municipal MoDem de Puteaux (Hauts-de-Seine), la pétition contre la probable future « élection » de Jean Sarkozy à la tête de l’Etablissement public pour l’aménagement de la région de la Défense (Epad), fait un véritable tabac sur internet. A la mi-journée du mardi 13 octobre, l’instigateur de la pétition annonçait 55 000 signatures sur son blog, « 43 000 signatures confirmées par mail et 12 000 formulaires toujours en attente sur le serveur. »

 

Attention, la pétition étant victime de son succès, il est possible que le site soit momentanément inaccessible. N’hésitez pas à insister.

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Belle image pour l'environnement, pas pour la politique

Publié le 13 Octobre 2009 par David Guillerm dans environnement

Greenpeace a encore frappé et l'image était belle, belle car elle nous montre à quel point des gens sont près à défendre leur cause. Pourtant, l'action de Greenpeace ne montre pas d'un doigt bienveillant les politiques car trop souvent, ceux-ci plongent dans des conflits d'intérêts. Le résultat en est catastrophique.

 

L'environnement est le patrimoine de tous, le capital environnement que nous dilapidons jour après jour est sans aucun doute le capital le plus important que nous ayons. Cependant, les politiques sont incapables de se mettre tous autours de la table et de régler les problèmes qui arrivent à grand pas.

 

Lors des sommets, c’est toujours la même chose, tel pays refuse tel mesure car ça va pas être bon pour tel secteur. Mais, les gars, on a plus le temps de négocier, il faut agir et vite. Le réchauffement climatique est dû à l’homme mais c’est un peu l’arbre qui cache la forêt. Tous les jours, des espèces animales disparaissent à cause de l’Hommes. Tous les jours, des hectares de forêts primaires disparaissent à cause de l’Homme et en attendant, nos politiques continuent à négocier : « à non, cette virgule ne me plait pas… ».

 

Pourquoi sommes-nous incapables de mettre en place un nouveau modèle, d’obliger les industriels à plus de respect pour l’environnement, de réguler les places financières et les banques ? Par exemple, interdisons les 4x4 en France et si l’OMC est pas contente et bien on l’emmerde.

 

Le sommet de Copenhague approche et qu’est-ce qu’on va voir ? Un peu plus de volonté de la part de nos politiques ? sûrement, mais pas trop, vous comprenez, la France doit défendre son industrie…l’industrie nucléaire par exemple…

 

Heureusement, aujourd’hui en France et dans le Monde, il existe des personnes qui travaillent à un modèle de société plus équilibré, plus humaniste. Et cela s’accompagne de réussites environnementales, industrielles mais aussi sociales et d’expériences uniques.

 

Ne lâchons pas prise et, gardons notre moral et nos principes protégés des assauts d’une société passéiste et égoïste. Jamais il ne faut renoncer à sa moral que se soit pour un poste où autre chose. Je vous le dis, engagez vous localement dans des associations, des groupes afin de faire bouger les choses et de pouvoir agir concrètement. Chaque grain de sable qui bougera fera que le mouvement s’inversera.

 

En attendant, le sommet de Copenhague aura lieu bientôt et le seul moyen d’influencer ce sommet  pour une nouvelle politique environnementale mondiale et de signer l’Ultimatum de Copenhague 2009, alors signez le.

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La presse étrangère raille "Sarko junior" et la "république bananière française"

Publié le 13 Octobre 2009 par David Guillerm dans Monde

La probable élection du fils de Nicolas Sarkozy à la tête de l'EPAD ne laisse pas indifférent au-delà des frontières françaises. Et les plumes des journalistes étrangers sont parfois plus qu'acerbes. Les plus féroces sont sans aucun doute les médias britanniques. Si la BBC relate l'épisode avec une certaine retenue, évoquant simplement les critiques émises par le communiste Patrick Jarry et la socialiste Michèle Delaunay, le quotidien The Guardian n'hésite pas à évoquer "un nouveau cas de népotisme" et laisse entendre que Jean Sarkozy a bel et bien bénéficié d'un traitement de faveur. Il évoque la "dynastie" Sarkozy et dénonce la main-mise du "clan" Sarkozy sur La Défense et les Hauts-de-Seine en général.

Le Times de Londres est à peine moins tendre. Le quotidien britannique évoque "l'embarras" au sein de la classe politique dirigeante et les réactions mitigées de nombreux membres de l'opposition mais aussi de l'UMP. Pis, le journaliste rappelle que contrairement à son père qui "s'est frayé son propre chemin en se présentant aux élections locales", Jean Sarkozy a quant à lui très largement bénéficié du réseau du président pour asseoir sa position dans les instances des Hauts-de-Seine. L'auteur enfonce un peu plus le clou en tançant le look de "golden boy" du jeune héritier.


L'affaire est reprise sur le blog de Charles Bremner, correspondant du Times à Paris, qui fustige la "république bananière" en voie d'instauration en France. Bremner ne mâche pas ses mots : il lie dans un seul billet l'affaire Clearstream, le scandale autour du livre de Frédéric Mitterrand, La Mauvaise Vie, et la nomination  de "Sarko Junior" à un poste-clé de "Sarkoland". Il en profite pour préciser au passage que le jeune homme de 23 ans redouble actuellement sa deuxième année de droit. Moins virulent, The Independent mentionne rapidement la nomination du fils du président de la République au détour d'un article sur la controverse autour des écrits de Frédéric Mitterrand.


"RÉPUBLIQUE MONARCHIQUE"


En Europe, le quotidien italien Corriere della Sera consacre un papier particulièrement acerbe à l'ascension de "Sarkozy II". Le journaliste rappelle que l'EPAD est un tremplin pour accéder à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine. Il n'hésite pas à qualifier la France de "république monarchique" et à évoquer "la succession du trône". Selon lui, une candidature de Jean Sarkozy à la présidentielle de 2017 n'est pas exclue. Le quotidien roumain Cotidianul s'est emparé de l'affaire tout en gardant un ton plutôt mesuré, là aussi à l'occasion d'un article sur l'affaire Frédéric Mitterrand. L'hebdomadaire flamand Knack parle lui aussi de népotisme et fustige un poste obtenu uniquement grâce à "papa". L'affaire fait même jaser jusqu'en Asie : le quotiden Express India et le site d'actualité indonésien Surya rapportent la polémique et dénoncent le népotisme français.


Audrey Fournier, le Monde
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Un peu d'humour pour commencer la semaine avec NDDL

Publié le 12 Octobre 2009 par David Guillerm dans environnement

Je reviens sur le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes car un collègue démocrate m'a envoyé ces deux images assez amusantes. Pour rappel, ce projet d'aéroport vise à la construction d'une très importante infrastructure sur la commune de Notre Dame des Landes afin de rassembler les aéroports de Rennes et Nantes.

L'opposition autours de la construction de cet aéroport a une argumentation tournée vers le développement durable. A-t-on besoin de ce nouvel aéroport alors que celui de Nantes n'utilise pas aujourd'hui toutes ses capacités? De plus, ce projet est contraire aux engagements du grenelle de l'environnement que le gouvernement a signé alors qu'il soutient le projet de NDDL.

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Vaclav Klaus : Pourquoi il rejette autant l'Europe

Publié le 10 Octobre 2009 par David Guillerm dans Europe

Le président tchèque continue à "jouer la montre" sur le traité de Lisbonne. Vaclav Klaus, qui rechigne toujours à signer un texte qui a été ratifié par le Parlement tchèque, a confirmé, vendredi 9 octobre, qu'il revendiquait une dérogation pour son pays concernant la Charte des droits fondamentaux incluse dans le traité.

"Une garantie nous sera ainsi donnée que le traité de Lisbonne ne pourra pas conduire à l'abolition des décrets Benes", a plaidé M. Klaus. Ces décrets, signés en 1945-1946 par le président tchécoslovaque d'alors, Edvard Benes, ont servi de base juridique à la confiscation des biens et à l'expulsion de Tchécoslovaquie, après la guerre, de trois millions d'Allemands des Sudètes.


Le président tchèque ne cache pas sa volonté de tout faire pour empêcher l'entrée en vigueur du traité. Il ne cache pas non plus son hostilité à l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui. Pour lui, l'Union européenne "est une supranationalité" et "elle introduit une forme de régulation, or il s'oppose à toute forme de régulation", explique Marion Van Renterghem, du service Europe du "Monde", qui décrit un personnage "provocateur, ultralibéraliste, nationaliste" : cliquez ici pour écouter

L'hostilité du président tchèque à l'Europe n'est pas véritablement partagée par les Tchèques, poursuit Marion Van Renterghem, qui souligne toutefois que "le côté fort en gueule" de M. Klaus "leur plaît" et que "son discours sur l'indépendance nationale" trouve un certain écho auprès d'eux : cliquez ici pour écouter

Le Monde

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