David Guillerm

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Le Nobel de la paix comme un encouragement à Barack Obama

Publié le 10 Octobre 2009 par David Guillerm dans Monde

Moins de neuf mois à la Maison Blanche et déjà le Nobel de la paix: en distinguant Barack Obama, le comité norvégien a créé la surprise vendredi et aussi un peu de perplexité, certains se demandant si ce prix n'était pas prématuré. Premier "surpris", le chef de la Maison Blanche a voulu voir dans cette récompense un encouragement plus qu'une "reconnaissance".

"Je ne pense pas mériter d'être en compagnie de tant de figures déterminantes qui ont été honorées par ce prix", a déclaré d'emblée le président. "J'accepterai ce prix comme un appel à l'action, un appel à tous les pays à s'attaquer aux défis du XXIe siècle", a-t-il lancé depuis la roseraie de la Maison Blanche.


L'un des plus jeunes présidents américains, Barack Obama, 48 ans, avait prêté serment depuis 12 jours à peine quand les nominations pour le Nobel de la Paix ont été closes le 1er février dernier.


Malgré le retentissement planétaire de son élection, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis n'était pas donné parmi les favoris. Et pour cause, comme la plupart des chefs d'Etat en place depuis moins d'un an, il n'a pas encore de bilan à proprement parler ou de grande réussite à mettre à son actif.


Ses adversaires républicains se sont empressés de le faire remarquer, laissant entendre que le comité Nobel avait succombé à l'Obamania mondiale. "La vraie question que se posent les Américain, c'est: 'qu'a vraiment accompli le président Obama?'", a lâché le président du comité national républicain Michael Steele. "Il est malheureux que l'aura de star du président ait éclipsé les résultats véritables des avocats infatigables de la paix et des droits de l'Homme".


"Il a reçu le prix parce qu'il a réussi à changer le climat international", a justifié le président du Comité Nobel Thorbjoern Jagland. "Certains diront, et je le comprends, est-ce que ce n'est pas prématuré? Trop tôt? Et bien je répondrais alors que ce pourrait être trop tard de réagir dans trois ans. C'est maintenant que nous avons une occasion de réagir, nous tous". Cela arrive rarement qu'une personne puisse autant "capter l'attention du monde et donne à son peuple l'espoir d'un avenir meilleur", a-t-il insisté.


C'est "trop tôt", a tout de même jugé l'ancien président polonais Lech Walesa. "Il n'a aucune contribution à son actif jusque-là. Il n'en est qu'au début. Il commence seulement à agir", a dit le lauréat du Nobel de la paix 1983. "C'est probablement pour l'encourager à agir. Voyons s'il persévère. Donnons-lui le temps d'agir."


Depuis son arrivée au pouvoir, le président américain a mis fin à la pratique du "waterboarding", relevant de la torture, et aux autres techniques d'interrogatoire extrêmes pratiquées du temps de son prédecesseur pour faire parler les suspects de terrorisme. Il s'est aussi engagé à fermer avant la fin de l'année le centre de détention de Guantanamo, devenu le symbole des abus d'administration Bush. Mais il avait sans doute sous-estimé la complexité de ce casse-tête juridique et la force des oppositions, qui rendent quasiment impossible de tenir le délai.


Barack Obama avait aussi promis de mettre fin à la guerre en Irak, mais le retour des soldats américains se fait encore lentement. De fait, la fin réelle de la présence militaire américaine n'interviendra pas avant 2012 au plus tôt. Pendant ce temps, le président américain a mis l'accent sur la guerre en Afghanistan, mobilisant davantage d'hommes sur ce front.


Alors que son prédecesseur avait attendu la fin de son deuxième mandat pour s'en préoccuper réellement, Barack Obama s'est engagé avec force en faveur du processus de paix au Proche-Orient, sans obtenir de réelles avancées jusqu'ici.


Il s'est aussi fermement prononcé pour un monde débarrassé des armes nucléaires. Le Comité Nobel a d'ailleurs expliqué avoir attaché beaucoup d'importance "à la vision et aux efforts d'Obama pour un monde sans armes nucléaires". Mais entre le discours de Prague en avril et la réalité, il reste encore du chemin.


Enfin, là encore en rupture avec George W. Bush, Barack Obama a fait de la lutte contre le réchauffement climatique l'une de ses priorités. Mais les Etats-Unis risquent d'arriver les mains vides à Copenhague, à la fin de l'année, les textes défendus par le président étant encore bloqués au Congrès. AP

Le Nouvel Obs.

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Je soutiens Isabelle Le Bal comme Tête de liste aux Régionales de 2010 dans le Finistère

Publié le 9 Octobre 2009 par David Guillerm dans Bretagne


Isabelle Le Bal, Conseillère Régionale sortante nous écrit un mail, aux membres du Conseil Départemental du Finistère 29, pour nous annoncer sa candidature pour conduire la liste du MoDem dans le Finistère. Je tiens ici à affirmer mon soutien à Isabelle Le Bal qui est une élue de grandes convictions avec des qualités et une expérience forte.

J'espère sincèrement pouvoir faire campagne à ses côtés lors de ces Elections qui s'annoncent être un temps fort de notre engagement.

Voici la lettre de Isabelle Le Bal:

Cher(e)s ami(e)s,
Faisant suite à la procédure lancée par le national pour les prochaines élections régionales, je tenais à vous informer personnellement que j’ai déposé ma candidature pour conduire la liste du Finistère.

Cette démarche s’inscrit dans un double objectif : offrir aux électeurs le choix d’une liste centriste portant nos valeurs et garantissant l’expression du pluralisme ; proposer aux bretons un projet humaniste et équilibré dans une Bretagne nouvelle qui se profile dans ce monde en mutation.

Dans le droit fil de mon action au Conseil Régional de Bretagne au sein du Groupe MoDem, j’apporte mon soutien à Bruno Joncour pour conduire notre liste au niveau régional. C’est le début d’une période de travail intense qui s’ouvre depuis la réunion de Pontivy, je formule le vœu qu’ensemble nous bâtissions un programme politique crédible et novateur. Je suis à l’écoute de chacun.

A galon -Amicalement
 
Isabelle Le Bal
Vice-Présidente MoDem 29
Conseillère Régionale de Bretagne
Conseillère municipale et communautaire de Quimper

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Les sourires de façade cachent les réalités des coulisses

Publié le 8 Octobre 2009 par David Guillerm dans environnement


Lundi 5 Octobre s’ouvrait à
la Cour d’Appel de Paris le Procès de l’Erika. L’enjeu de ce procès est de faire reconnaitre le préjudice écologique de cette catastrophe.

 

Isabelle Le Bal, Conseillère Régionale et Municipale de Quimper nous fait dans une Tribune Libre un rappel de faits peu flatteurs pour la ville de Quimper et sa majorité qui aujourd’hui affiche sa détermination dans ce procès.

 

En effet, en Février dernier avait lieu un scandale retentissant dans la ville de Quimper qui voulait en contre partie de 100 000 euros versé par Total, se retirer du procès. Cela est d’autant plus ahurissant que les Verts font partis de la majorité municipale. C’est grâce au MoDem si aujourd’hui Quimper est encore dans ce procès.

 

Ainsi, on peut lire dans la Tribune d’Isabelle :

 

Il est plus que surprenant d’entendre ces jours-ci les prises de positions de la municipalité de Bernard Poignant se réjouissant de la présence de Quimper en tant que partie civile au procès d’appel, en omettant de dire que depuis un an, ils ont fait voter des délibérations pour se retirer de la procédure et pour négocier une transaction financière de retrait avec Total de 100 000€ . On croit rêver !

 

Et

 

Il convient aussi de rappeler que le 6 février 2009, cette même délibération a été inscrite à l’ordre du jour du conseil communautaire dans les mêmes termes et votée par la majorité. Bernard Poignant a donc signé le retrait du procès de Quimper Communauté et le protocole de transaction financière avec la société Total (Délib. N° 2 DAG du 6 février 2009)

 

Je vous laisse le soin de lire cette Tribune très intéressante pour être informé et afin de rétablir la vérité.

 

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François Bayrou et le MoDem doivent se construire une stature internationale

Publié le 7 Octobre 2009 par David Guillerm dans Monde


Récemment
François Bayrou était accueilli à Quito, la capitale équatorienne, pour la 10e édition du Foro de Biarritz, espace de rencontre entre l’Europe et l’Amérique latine.

 

Cette rencontre met un avant un point essentiel que François Bayrou doit travailler, La construction de sa stature internationale. Logiquement, le Président du Mouvement Démocrate doit avoir de nombreux contacts en Europe et ailleurs mais ces relations ne sont pas connus de tous et cela est un handicap.

 

En effet, de nombreuses critiques reviennent régulièrement sur l’isolement de François Bayrou. Or, celui-ci a tendance à laisser les choses se confirmer car il n’aime pas s’afficher. Pourtant l’affichage semble essentiel si François Bayrou veut continuer à avancer et s’il pouvait montrer qu’il a des relations nombreuses au niveau européen comme international, cela lui donnerait plus de poids.

 

De plus, Le Mouvement Démocrate pourrait retrouver une jeunesse certaine s’il ne s’enfermait pas lui non plus dans un contexte essentiellement national. Ainsi, lors des Elections Européennes, il est dommage que nous n’ayons pas plus travaillé avec nos partenaires européens du Parti Démocrate Européen ou de l’Alliance des Démocrates et Libéraux Européens dans des meetings et évènements communs.

 

Le MoDem parait souvent isoler sur le plan national, il ne tient qu’à nous de profiter du contexte international et de nos réseaux pour détruire une image peu flatteuse. En Europe et dans le Monde de plus en plus de démocrates se lèvent et construisent des partis progressistes. Organisons des rencontres lors de grands rassemblements démocrates européens dans un premier temps et mondial par la suite.

 

Notre force viendra de nos réseaux, du succès des uns et des autres se construira jour après jour l’idée que les démocrates sont la voie du XXIe siècle.

 

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L'Europe prépare l'avenir

Publié le 6 Octobre 2009 par David Guillerm dans Europe


L'Union Européenne a enfin décidé de lancer un vaste programme pour la recherche. L'avenir de notre continent se jouera dans ce domaine car c'est la découverte de nouvelles technologies qui permet d'avancer dans nos sociétés et de proposer de nouveaux produits à fortes valeurs ajoutés.

L'Europe veut massivement investir dans la recherche

L
'Union européenne va lancer cette semaine une campagne destinée à tripler les aides à la recherche dans le domaine de l'énergie, pour les porter à 8 milliards d'euros par an, selon un document rédigé par la Commission que s'est procuré l'agence Reuters.


Au total, au moins 50 milliards d'euros de financements supplémentaires pourraient ainsi être dégagés sur les dix prochaines années. La recherche dédiée à l'énergie solaire pourrait se voir allouer 16 milliards d'euros sur dix ans et jusqu'à 30 "cités intelligentes" économes en énergie pourraient être construites grâce à environ 11 milliards d'euros de crédits spécifiques, selon le document. L'énergie éolienne pourrait recevoir 6 milliards d'euros d'aides sur dix ans et le nucléaire 7 milliards, et 9 milliards pourraient aller à l'énergie produite grâce à la biomasse et aux déchets.

Le Monde

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Cagnotte contre l'absentéisme: "une dérive inacceptable" pour Bayrou

Publié le 5 Octobre 2009 par David Guillerm dans France


"C'est une histoire de dingue. Une dérive inacceptable, un incroyable déplacement des valeurs de nature à troubler enore un peu plus les repères des enfants", déclare l'ancien ministre de l'Education nationale dans une interview au Journal du Dimanche.


Pour lui, "à l'école, l'argent ne devrait pas avoir droit de cité".


"Dès l'instant qu'un tel principe est accepté, on peut craindre qu'il ne soit généralisé. Les enfants diront:+ je ne viens pas parce que tu ne me donnes pas de thunes!".


François Bayrou s'émeut que nous soyons "entrés dans un modèle de société où l'argent est considéré comme maître et seigneur", et fait porter la responsabilité de cette situation sur Nicolas Sarkozy et son gouvernement. "Avec eux, la France est entrée dans le cercle des pays qui considèrent que l'argent est une valeur prédominante".


Comme on lui demande s'il est étonné que "Martin Hirsh, Haut commissaire à la Jeunesse, cautionnent ces mesures" du gouvernement, il répond: "J'imaginais que Martin Hirsh ne serait pas partie prenante de ce système. Cela prouve que c'est tout le gouvernement qui va dans ce sens".

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MoDem. En marche vers les régionales

Publié le 5 Octobre 2009 par David Guillerm dans Bretagne


Les quatre bureaux départementaux du MoDem se sont réunis hier, au Palais des Congrès, à Pontivy (56), pour structurer une union régionale.

 

Jusqu'à présent, il n'y avait pas d'organisation officielle du parti au niveau régional. Pour Bruno Joncour, maire de Saint-Brieuc, président du groupe MoDem au conseil régional et président du MoDem des Côtes-d'Armor, «la constitution d'une union régionale et de commissions de travail vont permettre de produire un projet cohérent pour les prochaines élections régionales».

Six commissions

Ces six commissions de travail correspondront à plusieurs thématiques sur lesquelles se bâtiront les propositions du parti lors de la future échéance régionale: développement durable (environnement, transport, énergie, territoires); économie et emploi (agriculture, pêche, tourisme); cohésion sociale (solidarité, habitat, politique de la ville); grands projets (Europe et international); jeunesse et information. Au travers de cette nouvelle union régionale, le MoDem entend faire travailler ensemble des élus déjà expérimentés et d'autres venus plus récemment vers le mouvement. Chaque mouvement départemental désignera un référent dans chacune de ces commissions.

Une convention régionale

La réunion des bureaux était suivie de la convention régionale ouverte à tous les adhérents du MoDem bretons à laquelle 150 personnes ont participé autour du thème: quel avenir pour la Bretagne? Parmi eux, les jeunes démocrates. Ceux-ci sont déjà organisés sur le plan régional depuis deux semaines, avec un président régional, Nicolas Boucher, qui assure: «Nous faisons partie intégrante de cette nouvelle organisation».

Le Télégramme

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67% pour l'Europe

Publié le 4 Octobre 2009 par David Guillerm dans Europe


Les Irlandais se sont donc prononcés en faveur du Traité de Lisbonne lors de leur deuxième consultation (la 1e ayant échouée en 2008). Nous pouvons être heureux de cet évènement, cependant, il est dommage de constater qu'il aura fallu une crise financière et économique pour que celui-ci se réalise.


"C'est un grand jour pour l'Europe"

S
elon les premiers résultats officiels diffusés samedi 3 octobre, le "oui" au second référendum irlandais sur le traité de Lisbonne était largement en tête avec près de 67 % des voix après dépouillement des bulletins de vote dans 28 des 43 circonscriptions, soit 37 % des suffrages.


Avant même les résultats officiels, Dublin s'est félicité de cette victoire du "oui". "Aujourd'hui, le peuple irlandais a parlé de façon claire et décisive, c'est un grand jour pour l'Irlande et c'est un grand jour pour l'Europe", s'est réjoui le premier ministre irlandais Brian Cowen, avant même la publication des résultats définitifs du référendum, attendus en fin d'après-midi. Micheal Martin, ministre irlandais des affaires étrangères, a estimé que "c'est une victoire très convaincante du 'oui' cette fois". Quant aux partisans du "non", ils ont rapidement reconnu leur défaite. "Nous pensons qu'il s'agit d'une victoire très convaincante pour le camp du 'oui'. Les Irlandais sont terrifiés. C'est un vote basé plus sur la crainte que sur l'espoir", a déclaré Declan Ganley, chef du groupe Libertas, et chef de file des opposants au texte.

Les chefs d'Etat européens ont également salué cette victoire. "Ce vote, qui couronne les efforts accomplis notamment lors de la présidence française pour apporter une réponse aux préoccupations qu'avaient exprimées les Irlandais, est une grande satisfaction pour tous les Européens", a déclaré le président français,
Nicolas Sarkozy. "Il appartient maintenant à la présidence suédoise de prendre toutes les initiatives nécessaires pour que le Traité de Lisbonne entre en vigueur au plus vite", conclut le communiqué de l'Elysée. L'Allemagne est également "très heureuse" de l'approbation du traité de Lisbonne par les Irlandais, a affirmé la chancelière Angela Merkel, ajoutant que le "oui" des Irlandais est un "pas important" pour l'entrée en vigueur du texte.


Fredrik Reinfeldt, premier ministre suédois et président en exercice de l'Union européenne, a estimé que "c'est un grand jour pour l'Europe". "Je crois fermement que le traité de Lisbonne fera que l'Union européenne élargie soit plus démocratique, plus efficace et plus transparente", a-t-il ajouté. "Merci l'Iralnde", a lancé José-Manuel Barroso, président de la Commission européenne. "Tous les Etats membres de l'UE ont maintenant approuvé démocratiquement le traité de Lisbonne démocratiquement, par un vote soit populaire soit parlementaire (...) J'espère que les procédures nécessaires à son entrée en vigueur pourront être terminées dès que possible par la Pologne et la République tchèque", a-t-il précisé.


Quant au très eurosceptique président tchèque, Vaclav Klaus, il a refusé de se prononcer sur la date où il déciderait d'apposer ou non sa signature au traité de Lisbonne. "Ce n'est pas à l'ordre du jour et ce n'est pas non plus à mon ordre du jour de répondre à des questions de ce genre", a-t-il déclaré samedi après la victoire du "oui" au référendum irlandais.

 
Le Monde

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Enjeux et interêts de notre Convention Régionale

Publié le 3 Octobre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

La Convention Régionale de la Région Bretagne a lieu aujourd'hui, Samedi 3 Octobre. Cette Convention a pour but de rassembler tous les adhérents et militants du Mouvement Démocrate de Bretagne à Pontivy (Centre des Congrès) lors d'une grande Assemblée Générale à 15h45. Nous serons, les membres de chaque bureau départemental, auparavant réuni lors d'un grand bureau régional à 14 H.

Les enjeux de cette Convention sont multiples. Tout d'abord, ce genre d'évènement permet de se rassembler et de rencontrer des militants de toute la région et des compétences au sein de notre mouvement. De plus, au moment où les sondages nous placent très bas, nous avons le devoir de nous mettre tous au boulot car nous partirons de loin. Le résultat des Européennes semblent encore peser sur notre image ainsi que le manque de personnalités médiatiques.

La Campagne des Elections Régionales de Mars 2010 sera une campagne difficile mais c'est à nous d'en faire un évènement joyeux et motivant. Comme le dit Isabelle Le Bal, Conseillère Régionale de Bretagne, notre seule l'imite est notre imagination. Nous devons avoir une politique visionnaire mais pour cela elle doit faire appel à notre imagination.

La Convention Régionale permettra également de poser les bases de notre programme afin que chaque militant et sympathisant du MoDem puissent proposer ces idées et faire ses recherches. Certains éléments du programme peuvent déjà être connus dans les grandes lignes car ils découlent de nos valeurs.

Le Mouvement Démocrate de Bretagne défend l'Europe des Régions avec des régions fortes. C'est donc naturellement qu'il défend la Réunification de la Bretagne dans une logique de réforme globale des collectivités. De plus, nous sommes pour la décentralisation au profit des régions avec un fort pouvoir d'initiative de la part de celle-ci.

Les Jeunes Démocrates de Bretagne seront présents lors de cette Convention et compte participer activement à la préparation des Elections Régionales qui devraient passionner tous les bretons dignes de ce nom!

Enfin, les Jeunes Démocrates de Bretagne seront sur le terrain lors de ces Elections et comptent en être un des moteurs lors d'évènements médiatiques et festifs. De plus, nous mettrons en place notre propre programme afin de faire ressortir des idées qui pourront par la suite s'associer au programme du MoDem-breton.

 

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