David Guillerm

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Isabelle Le Bal "C'est nous le Centre"

Publié le 15 Septembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

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Isabelle Le Bal "On a souvent été suivi"

Publié le 14 Septembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

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Isabelle Le Bal "Voter ce qui est juste pour la Bretagne"

Publié le 13 Septembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

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Isabelle Le Bal "Je suis au MoDem par conviction"

Publié le 12 Septembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

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Interview exclusive d'Isabelle Le Bal

Publié le 11 Septembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

Isabelle Le Bal est une Conseillère Régionale du Mouvement Démocrate. Son action n'est plus à vérifier au Conseil Régional comme sur le terrain à Quimper où elle réside. Dans un entretien vidéo, celle-ci se dévoile et explique le bilan du MoDem au Conseil Régional de Bretagne.

Isabelle Le Bal sera-t-elle la candidate du MoDem aux régionales de 2010 dans le Finistère? ou la tête de liste de la région Bretagne?

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Algues vertes : prévenir plutôt qu’essayer de guérir

Publié le 10 Septembre 2009 par David Guillerm dans environnement


Jeudi 20 Aout 2009, le gouvernement français a décidé de regarder le problème des algues vertes en Bretagne en face. Ceci fait suite à la découverte de la mort d’un cheval, du malaise de son cavalier et d’un rapport officiel de l’Ineris prouvant la dangerosité de ces algues. Ainsi, François Fillon avait une occasion de montrer l’engagement du gouvernement en faveur de l’environnement prit lors du grenelle de l’environnement. Cette journée fut une grande déception pour les bretons et le milieu associatif.


En effet, les collectivités locales dépensent chaque année plus de 500 000 euros pour ramasser 60 000 m3 d’algues vertes. Les mesures annoncées par le gouvernement pour enrayer ces dépenses sont illusoires.


Le gouvernement propose 3 points : l’Etat prendra en charge le nettoyage des plages qui sont les plus touchées (simple transfert des charges des collectivités vers l’Etat), il va mettre en place une mission interministérielle pour bâtir un plan d’action contre la prolifération des algues vertes (ce qui reste assez vague), enfin, il va chercher des solutions efficaces de ramassage et de protection de la population.


Le seul élément concret que notre 1e ministre ait su donner lors de sa visite en Bretagne fut qu’il existait un projet d’expérimentation du ramassage d’algues en pleine mer. Cette action sera pourtant anecdotique et bien insuffisante pour relever le défi des algues vertes.


Il est dommage de constater qu’il faut toujours des morts avant de faire réagir les autorités mais enfin, l’Etat a pris conscience du problème des algues vertes après 20 ans d’échouage…


Un point positif lors de cette journée fut cependant l’idée du droit à l’expérimentation exigée par la région qui semble avoir fait son chemin apportant un soutient à la régionalisation.


Régler le problème à la source


La visite de François Fillon en Bretagne avec d’autres ministres fut donc décevant car le problème des algues vertes n’est pas pris à la source et on voudrait nous faire croire que nous devrions nous adapter à un monde où les algues vertes seraient un mal nécessaire avec lesquelles il faudrait vivre.


Nous savons pourtant que ces algues sont dues à un trop fort taux de nitrate dans l’eau de nos rivières se déversant dans nos mers, à cause de l’agriculture et de l’élevage. Le problème est donc ciblé. Le but n’est pas de faire couler une profession ou une autre mais d’avancer tous ensemble pour améliorer nos pratiques dans le cadre du développement durable.


Des solutions existent


Aujourd’hui, des solutions existent et le gouvernement ne semble pas vouloir les voir.


Nous devons soutenir la reconversion agricole pour de nouvelles pratiques plus respectueuses de l’environnement. Ce soutien ne pourra se faire que sur des projets concrets et sur des moyens financiers importants. Ainsi, les normes environnementales doivent être plus strictes (taux de nitrates…).


De plus, l’uniformisation de nos pratiques aux échelles régionales, nationales, européennes voir mondiales n’est pas toujours logique avec les réalités du terrain. Nous devons adapter les dates d’autorisations d’épandages de lisier. En effet, des dates mal ajustées sont catastrophiques pour l’eau de nos rivières si les plantes n’ont pas besoins de ce lisier. Nous devons également et cela dans la mesure du possible, réfléchir à de nouvelles méthodes de traitement du lisier.


Enfin, nous devons réfléchir à une agriculture locale et non pas mondialisée. De nombreuses associations environnementales, déçus par François Fillon, ont sorti un manifeste pour un changement des pratiques agricoles.


Ces associations prônent ainsi la culture de la luzerne au détriment de celle du maïs en Bretagne car c’est une plante beaucoup plus riche en protéines que le maïs et qu’elle absorbe considérablement les nitrates du sol (cf expérience effectuée à Vittel dans les Vosges où la luzerne à réduis de 10mg/L le taux de nitrates).


C’est seulement en agissant sur la production de nitrate et sa concentration dans le sol et l’eau que nous pourrons agir durablement sur les algues vertes et leur prolifération.

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Plusieurs ténors PS, dont Royal, saisissent la main tendue de Bayrou

Publié le 9 Septembre 2009 par David Guillerm dans France


PARIS — Plusieurs ténors PS dont Ségolène Royal ont saisi mardi la main tendue de François Bayrou pour un "dialogue", tandis que Claude Bartolone, proche de Martine Aubry, voit un infléchissement dans la position du président du MoDem mais attend sa confirmation par l'ensemble de ce parti.


François Bayrou a précisé mardi matin les conditions du dialogue qu'il avait proposé dimanche à l'opposition pour préparer une "alternance crédible", suggérant un travail public au sein d'un "parlement" où les partis seraient représentés par des personnalités de leur choix.


Ségolène Royal s'est dite "disponible" pour rencontrer le président du MoDem: "Je suis disponible. Pourquoi pas? C'est pas interdit de rencontrer François Bayrou", a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle. "L'alternance se fait forcément avec les centristes. J'ai toujours pensé cela", a ajouté Mme Royal qui avait défendu cette position au Congrès de Reims contre tous les autres courants.


Le sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen, a également apporté son soutien "total et entier" à la proposition du député des Pyrénées Atlantiques, qui, selon lui, va "permettre un débat constructif dans la clarté, la transparence et le respect de l'identité de chacun".


Membre du courant "L'Espoir à gauche", qui avait accueilli au côté de Vincent Peillon, Marielle de Sarnez, bras droit de François Bayrou, lors des journées d'été à Marseille, M. Rebsamen estime que "la confrontation des idées" favorise "le rassemblement nécessaire à l'alternance" et propose d'"associer" à ce débat le radical de gauche Jean-Michel Baylet et l'ex-leader communiste Robert Hue.


Vincent Peillon, leader de l'Espoir à gauche, se "réjouit" aussi que depuis Marseille les choses aient "beaucoup bougé". Organisateur des journées de Marseille, l'eurodéputé entend récidiver en organisant "fin octobre-début novembre" une rencontre à Dijon allant des communistes au MoDem et axée sur l'éducation.


Favorables à un dialogue avec le Mouvement démocrate pour "parler des convergences et des divergences", des proches de François Hollande estiment, de leur côté, qu'il faut débattre des sujets "délicats" comme "la politique économique, sociale ou fiscale, pour voir s'il y a accord".


Claude Bartolone, proche de la première secrétaire Martine Aubry, constate auprès de l'AFP, qu'"il y a un bougé de la part de François Bayrou", mais "maintenant ce dont on a besoin c'est de savoir s'il s'agit d'un bougé personnel de François Bayrou ou de l'ensemble du MoDem".


"J'attends le congrès du MoDem pour voir ce qui va réellement en sortir", notamment en vue des régionales, "on ne va pas tomber dans une situation où les MoDem régionaux discutent avec les uns ou les autres, et choisissent là des alliances avec les socialistes, ailleurs non", ajoute-t-il.


"Il y des tonalités différentes dans cette organisation, certains venant de la droite", insiste le député de Seine-Saint-Denis.


Le MoDem doit fixer sa stratégie électorale entre la mi-octobre et la mi-novembre, avant son Congrès extraordinaire les 5 et 6 décembre à Arras.


Mme Aubry n'a pas encore répondu à l'offre de dialogue de M. Bayrou.

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Le Modem confirme qu'il ne veut pas de Barroso

Publié le 9 Septembre 2009 par David Guillerm dans Europe


Corinne Lepage, ancienne ministre de l’environnement et vice-présidente de la commission environnement du Parlement européen pour le Modem, exclut de voter pour José Manuel Durao Barroso. Au cours d’un déjeuner de presse, aujourd’hui, au Parlement européen, elle a jugé que ses « orientations politiques », présentées jeudi dernier, étaient un « enfilage de perles et je reste polie »… « Il est pour tout, pour que l’Europe soit plus sociale, plus régulatrice, plus verte, etc. Il a peut-être changé, mais je ne suis pas plus convaincue qu’avant. Il a donné une telle image de l’Europe que le reconduire n’a aucun sens ». Bref, « sauf événement majeur, le Modem votera contre lui ». En privé, des élus de l’UMP sont sur la même longueur d'onde, même si officiellement leur parti soutient la reconduction de Barroso.

Demain, le président sortant sera auditionné par les groupes socialiste, libéraux-démocrates et vert. Notons que seuls les Verts ne recevront pas Barroso à huis-clos, ce qui est une très bonne nouvelle. Il a déjà obtenu le soutien des deux groupes eurosceptiques et du PPE, sans surprise. Jeudi, les présidents de groupe décideront de voter ou non sur son investiture la semaine prochaine.

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François Bayrou pose les bases du rassemblement

Publié le 8 Septembre 2009 par David Guillerm dans France

Les militants étaient arrivés à l’Université de Rentrée du Mouvement Démocrate avec des incertitudes, ils repartent plein d’espoir et de motivation. Comment cette magie a pu arriver ?

 

François Bayrou nous l’avait promis, ces UR2009 permettraient plus de clarté dans notre stratégie et c’est le cas. Quel satisfaction de savoir enfin où nous marchons et pourquoi car, avouons-le, nous pouvions avoir quelques doutes.

 

Le MoDem reste donc Centriste et Démocrate. Contrairement à ce que prédisait la presse, nous ne tomberons pas dans le chaudron de la « gauche » car celui-ci n’existe plus vraiment. Le discours de Bayrou a ainsi totalement abandonné l’idée de la droite et de la gauche dans son discours et le ni-droite, ni-gauche n’existe donc plus.

 

L’enjeu aujourd’hui n’est plus le même. Il est d’un ordre beaucoup plus important. Nous devons avoir la capacité de construire une opposition responsable et réaliste à la politique de Nicolas Sarkozy.

 

François Bayrou a su ainsi, avec ses propositions d’offre publique de dialogue et de parlement de l’alternance, poser les bases d’un rassemblement équitable et sans magouille car public. François Bayrou se pose en rassembleur et cela ne laisse pas indifférent les oppositions car on peut déjà le lire, Daniel-Cohen Bendit est prêt à discuter avec lui, tout comme Jean-Michel Baylet, Roger-Gérard Schwartzenberg, président d'honneur du Parti radical de gauche (PRG), Vincent Peillon ou encore Manuel Valls.

 

Pourtant, là n’est pas l’essentiel. L’essentiel est de pouvoir redonner espoir aux françaises et aux français qui ne croyaient plus en une alternative crédible à Nicolas Sarkozy en 2012. Le discours de François Bayrou a été créateur d’un tel espoir et je m’en réjouis car nous pouvons enfin espérer le changement tant attendu.

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