David Guillerm

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Primaires à gauche : Cohn-Bendit pour le rassemblement, Sarnez "pas concernée"

Publié le 27 Août 2009 par David Guillerm dans Mouvement Démocrate

"Cette question des primaires concerne les socialistes, elle ne concerne pas le centre", estime la vice-présidente du MoDem. Le leader d'Europe-Ecologie se dit lui prêt à des primaires à condition de faire le "rassemblement social, écologique et démocratique".

La vice-présidente du MoDem Marielle de Sarnez, a estimé mercredi 26 août que "la question des primaires concerne les socialistes, pas le centre", jugeant que la meilleure des confrontations démocratiques reste le premier tour de l'élection présidentielle.
La main tendue aux partis de gauche de cette proche de François Bayrou, samedi à Marseille lors des ateliers d'été du socialiste Vincent Peillon, a suscité de
nombreux commentaires dont certains portaient sur l'éventualité d'une extension des primaires de la gauche au MoDem.

Un moyen "de faire en sorte que rien ne change" ?

"J'ai le sentiment que cette question des primaires concerne les socialistes. Elle est vécue par les socialistes comme un moyen de régler leur problème de leadership et de candidat pour la prochaine élection présidentielle. Et, donc, elle ne concerne pas le centre. C'est l'affaire des socialistes", a expliqué la député européenne, interrogée par l'AFP.
"Pour ma part, j'espère que la mise en avant de cette question des primaires n'est pas (pour les socialistes, ndlr) un moyen de faire en sorte que rien ne change", a-t-elle ajouté.

Le véritable test lors de la présidentielle

"Car, il y a bien plus urgent que cette question tactique. Plus importante est la question du projet, la question du renouvellement nécessaire des idées, la question du positionnement, celle de faire bouger les lignes. Au fond, là où les Français nous attendent, c'est sur les propositions nouvelles pas sur la mécanique de la désignation d'un candidat. C'est pas dans le tempo politique des gens", a encore estimé la vice-présidente du MoDem.
"D'autre part, nous avons en France un système auquel nous, démocrates, sommes attachés: celui de l'élection présidentielle à deux tours. Et, c'est une différence fondamentale avec les Etats-Unis et avec l'Italie", a rappelé Marielle de Sarnez.
"Au fond, est-ce que le meilleur moment de confrontation démocratique avec le peuple français n'est pas tout simplement le premier tour des élections présidentielles", s'est-elle interrogée.

Cohn-Bendit favorable à un rassemblement

Daniel Cohn-Bendit, leader d'Europe-Ecologie a déclaré dans une interview publiée mercredi par le site Rue89 : "On ne peut organiser les primaires que si on fait avant le rassemblement social, écologique et démocratique. Sinon les primaires ne veulent rien dire, n'ont aucun sens. Si ce rassemblement se fait, je ne suis évidemment pas contre des primaires".

Des "millions de signataires"

Selon lui, chaque parti souhaitant participer à ce rassemblement "devra nommer des représentants et ces représentants rédigeront ensemble un manifeste de l'espoir". "Les formations, les politiques, les militants, les citoyens qui adhèrent à la politique définie pourront alors signer ce manifeste".
"A la fin, on aura 500.000, un million, deux millions, trois millions ou quatre millions de signataires" et "ce peuple électoral pourra alors élire son représentant pour la présidentielle".
Pour le député Vert européen, il faut en tout état de cause "attendre les régionales où beaucoup de formations présenteront des listes autonomes au premier tour" pour organiser ces primaires.

"La stratégie où le PS ressort hégémonique"

Interrogé sur l'attitude de Martine Aubry, Daniel Cohn-Bendit, lui reproche de "chercher la stratégie où le PS ressort hégémonique". "Comme je ne comprends pas Martine Aubry, je ne sais pas ce qu'elle va faire. Elle est sceptique face aux écologistes, face au MoDem", affirme-t-il.
La numéro un socialiste devrait donner sa position lors de l'université d'été du PS qui s'ouvre vendredi à La Rochelle.

(Nouvelobs.com avec AFP)
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Copenhague-2009

Publié le 27 Août 2009 par David Guillerm dans Monde

Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité

Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.

Le compte à rebours est lancé !
Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.

La France et le sommet de Copenhague
La France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut.

Quel accord international à Copenhague ?
L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences catastrophiques et irrémédiables…

Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :

1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.

2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :   
- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone   
- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.
- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.

Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s'adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas, et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement.
 

>> Lire le texte de l'appel <<

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Rentrée 2009-2010

Publié le 25 Août 2009 par David Guillerm dans Bretagne

L’été se finit tranquillement et la rentrée ne tardera pas à arriver. Celle-ci aura définitivement lieu lors des Universités de Rentrée du Mouvement Démocrate qui se tiendra du vendredi 4 au dimanche 6 septembre.

 

J’espère que vous avez tous passé de merveilleuses vacances. Pour ma part, l’été fut chargé et le moment le plus marquant de ces derniers jours est sans conteste le Salon International du Livre Insulaire qui avait lieu à Ouessant du Mercredi 19 Juillet jusqu’au Dimanche 23.

 

Ce Salon est un pari fou et gagnant. En effet, Isabelle Le Bal, sa créatrice a eu l’idée et le courage de mettre en place un Salon d’envergure nationale et mondiale sur le bout du monde à Ouessant. La 11e édition s’est donc finie Dimanche et je conseille vivement tous les intéressés de littérature de se rendre à la 12e édition qui traitera en parti des îles bretonnes.

 

Ce salon a été une formidable expérience car bien sûr, les paysages ouessantins sont magnifiques mais également car ce salon à taille humaine nous a permis de faire de nombreuses rencontres d’auteurs et de discuter avec eux de leur expériences de vie sur leur île.

 

Régionales de 2010

 

Pour cette rentrée, nous aurons une perspective principale qui n’est autre que les Elections Régionales de 2010. Nous ne pouvons pas laisser passer ce scrutin et le rater car la régionalisation est notre projet.

 

Cette année, nous devront montrer que le Mouvement Démocrate a de nombreuses personnalités compétentes et que notre parti ne se résume pas à nos quelques leaders nationaux.

 

Nous devront également faire connaître notre projet pour la région. Soyons d’ailleurs heureux de pouvoir enfin parler de la région car c’est la seule entité qui doit voir son rôle grandir dans les années à venir. Nous sommes pour l’Europe des Régions et nous devrons avoir cet objectif lorsque nous façonnerons notre projet.

 

L’année 2009-2010 sera sans nul doute une année forte en expérience humaine et professionnel. Je crois que nous pouvons tous être enthousiaste face à ce qui nous attend car nous savons que nous sommes là pour nos idées.

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Vacances

Publié le 7 Août 2009 par David Guillerm dans Agenda


Je vous signale juste que je serai en vacances de mon blog jusqu'au Mardi 25 Aout. Celui-ci ne sera donc plus actualisé jusqu'à ce jour!

Profitez-en pour relire les articles que vous n'avez pas eu le temps d'apprécier se trouvant dans les archives.

Bonnes vacances à tous et rendez-vous le 25 Aout.
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L’opposition cherche à se reconstruire pour 2012

Publié le 6 Août 2009 par David Guillerm dans France

Deux mois après leur défaite aux européennes, PS et MoDem ont lancé, chacun, une réflexion pour bâtir une alternative à la politique de Nicolas Sarkozy. Alors que les socialistes planchent sur un nouveau modèle de développement qui ne se contente plus de réparer les dégâts de la mondialisation, mais tienne compte à la fois des préoccupations écologiques et sociales, François Bayrou, lui, a accepté de se « remettre en question » et prépare activement le congrès programmatique de son mouvement à l’automne. Le leader du MoDem a accepté de rompre le silence qu’il s’imposait depuis deux mois pour expliquer à « La Croix » sa stratégie

Il n’a pas dit un mot, ou presque, depuis
l’échec cuisant du MoDem aux élections européennes de juin. Une cure de silence nécessaire pour digérer la défaite, en tirer les leçons et préparer la suite. Mercredi 5 aoûr au matin, dans son bureau parisien, c’est un François Bayrou détendu et serein qui prend acte des difficultés actuelles : un score catastrophique aux européennes (8,5 %), suivi d’une pluie de critiques sur ses méthodes de management, sa stratégie anti-sarkozyste, l’hyper-personnalisation du mouvement et le manque de projet véritable. « Ce ne fut pas un moment agréable, admet le président du MoDem. Quand c’est l’engagement d’une vie, vous vivez les accidents durement. »

L’occasion pour François Bayrou de se remettre en question : « Il faut que l’accident soit utile, poursuit-il. J’en ai tiré les enseignements. J’ai trop été dans l’affrontement, les Français n’aiment pas cela, et ils ont raison. Le combat de fond mérite mieux que la bagarre. Je veux changer de style. Mon indignation m’a entraîné dans la mêlée, alors qu’elle aurait dû me mettre à distance. »

Objectif : être prêt pour le grand congrès du MoDem

C’est donc ce à quoi il s’est employé ces dernières semaines. Le président du tout jeune parti centriste a multiplié les rencontres et les échanges avec des experts et des intellectuels. Il a privilégié, cet été, les économistes et les budgétaires pour réfléchir au problème de la dette. « Je me suis concentré sur le fond, dit-il. J’ai refait ma radioscopie de la société française. »

Objectif : être prêt pour fin novembre, au plus tard début décembre, quand se tiendra le grand congrès programmatique du MoDem, visant à bâtir un projet alternatif solide, pour les échéances électorales à venir.

Pour préparer ce congrès, François Bayrou a demandé à tous les membres du bureau exécutif d’écrire une contribution pendant l’été, sous l’angle du projet. Marielle de Sarnez, numéro deux du parti, a planché sur les moyens de redéfinir un projet de centre gauche en Europe, face à une droite pragmatique qui n’hésite pas à emprunter à tous les registres doctrinaux.

"La crise a entraîné une incroyable confusion intellectuelle"

De son côté, l’ancien directeur du Crédoc, Robert Rochefort, a dressé une liste de « huit thématiques fortes » sur lesquelles le MoDem est attendu (capitalisme, classes moyennes, retraites et place du travail dans la société de demain, etc.).

Le même travail de réflexion, « sans a priori et sans tabous », a été mené en parallèle par 18 commissions chapeautées par la vice-présidente Corinne Lepage. Ces commissions thématiques (justice, éducation, agriculture, etc.) doivent présenter un condensé de leurs travaux aux universités d’été du parti, début septembre à La Grande-Motte.

« Nous sommes dans une époque brouillée à plusieurs égards, analyse François Bayrou. D’abord parce que Nicolas Sarkozy emprunte à tous les registres, toutes les idéologies, d’où un écran de fumée. Ensuite, parce que la crise a entraîné une incroyable confusion intellectuelle, y compris chez les économistes. Devant un tel bazar intellectuel et politique, la question d’une politique durable, ou plutôt soutenable – sustainable, comme disent les Anglo-Saxons – se pose avec encore plus d’acuité. Nous devons proposer un chemin alternatif simple et compréhensible pour tous. »

"Les accidents vous font changer d’attitude, pas de cap"

Dans ce travail de refondation, le MoDem ne part pas de zéro. Sur le plan philosophique, la réflexion s’ancre dans la tradition de l’humanisme, notamment d’inspiration chrétienne. Le projet s’adosse en outre à plusieurs lignes de force : lutter contre « l’insularité », l’émiettement de la société pour recréer du lien et rompre avec l’irresponsabilité des dirigeants vis-à-vis des générations futures.

Le leader du MoDem proposera, par exemple, qu’un défenseur des générations à venir ait la parole chaque fois que seront prises les grandes décisions publiques. Enfin, le programme présidentiel de 2007, malgré la crise, reste d’actualité dans ses grandes lignes : désendettement, création de « vrais » emplois, créer les bases d’un « pouvoir équilibré ».

Pas question de changer de cap, donc. Ni même de cesser de critiquer la politique menée par Nicolas Sarkozy. « Chaque fois que l’enjeu le méritera, je dirai les choses sans concessions, conclut François Bayrou. Les accidents vous font changer d’attitude, pas de cap. »

Solenn de ROYER, La Croix
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Une premiere liste d'invités

Publié le 5 Août 2009 par David Guillerm dans Mouvement Démocrate

Voici une première liste des intervenants exterieurs au Mouvement Démocrate qui s'exprimeront lors des Universités de Rentrées 2009 du MoDem:

 

La liste complète des invités sera communiquée fin août.

Rendez vous aux Universités de Rentrées du MoDem.

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Déplacements : l'écart se creuse entre citadins et ruraux

Publié le 4 Août 2009 par David Guillerm dans environnement

A l'heure où l'instauration d'une taxe-carbone est en discussion, qui porterait notamment pour les ménages sur le carburant des transports et les modes de chauffage, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié, vendredi 31 juillet, une étude intitulée Dans les grandes agglomérations, la mobilité quotidienne des habitants diminue, et elle augmente ailleurs. Alors que les citadins réduisent leurs mobilité et ont accès à différents moyens de transport, les ménages ruraux sont contraints en effet d'utiliser leurs voitures pour des distances toujours plus longues.
 
Selon l'étude de l'Insee, la distance moyenne, à vol d'oiseau, des déplacements quotidiens a augmenté de 8 % entre 1994 et 2008. Le chiffre révèle cependant d'importantes disparités. Dans les grandes villes, la tendance est moins marquée qu'ailleurs : la distance parcourue a même baissé de 5 % depuis 1994, tandis que le temps moyen consacré au transport baissait de trois minutes pour s'établir à 68 minutes. Dans les zones moins urbanisées, si le temps de trajet est presque équivalent en 2008 – 64 minutes –, le nombre de kilomètres effectués chaque jour a fait un bond de 12 %. Ainsi, hors des grandes agglomérations, la distance pour se rendre dans un commerce ou une école a augmenté respectivement de 29 % et 22 %, et le temps pour s'y rendre de 17 % et 9 %, entre 1994 et 2008.
 
UNE AUGMENTATION DU NOMBRE DE VOITURES DANS LES ZONES RURALES

Jean-Paul Hubert, qui a réalisé l'étude, analyse cette évolution : "De nombreux citadins étant partis s’installer dans la grande périphérie des villes, et nombre d’équipements ou établissements ayant fermé en zone rurale, les distances pour aller au travail, à l’école ou faire des achats se sont allongées." Les distances domicile-travail continuent en effet de s'allonger ainsi que la durée des trajets. En moyenne, aller au travail et en revenir demande près de 50 minutes à un actif des grandes agglomérations, contre 36 minutes ailleurs.

En revanche, les citadins ont tendance, depuis 1994, à réduire leurs déplacements : un trajet de moins par semaine en moyenne. Ils modifient également leurs comportements pour accorder plus de place aux transports verts. Selon l'étude, les déplacements effectués à pied et à vélo sont respectivement en augmentation de 3 et 1,5 point, tandis que les transports en voiture baissent de 5 points.

Les zones rurales sont évidemment les plus motorisées. Dans des espaces souvent très mal desservis, seulement 5 % des trajets sont effectués en transport en commun en 2008. De la même manière, le covoiturage n'est pas encore entré dans les mœurs : 58 % des trajets sont réalisés par des conducteurs seuls, contre 49 % en 1994. Pour faire face à l'éloignement, les habitants des zones faiblement desservies n'ont souvent pas d'alternative à la voiture, et le nombre de véhicules augmente de deux points. "68 % des personnes appartiennent à un ménage comptant autant de voitures que de membres adultes, contre 54 % en 1994", relève encore l'étude.


Mael Inizan, Le Monde
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Nous sommes le Centre &amp; Co

Publié le 31 Juillet 2009 par David Guillerm dans Jeunes Démocrates


Voici les meilleurs articles en terme de qualité ou de fréquentation du mois de Juillet que vous pouvez lire ou relire si vous les avez loupés.

Le MoDem 2.0

Nous sommes le Centre

Et c'est parti pour l'été

EDF se fout-il des français?

L'énergie en Bretagne, l'enjeu des Régionales?

La taxe carbone doit nous protéger, pas nous planter!

Bonne lecture
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La redistribution de la taxe carbone peut accélérer la sortie de crise

Publié le 30 Juillet 2009 par David Guillerm dans environnement

PARIS — La députée européenne Corinne Lepage, présidente du parti écologiste Cap 21 et vice-présidente du MoDem, s'est prononcée mardi pour la redistribution "dans un but social" de la taxe carbone, qui peut "être un accélérateur de sortie de crise".


"Je fais partie de ceux qui pensent qu?il faut redistribuer (la taxe carbone) dans un but social, c'est-à-dire aider ceux qui sont les plus démunis d?abord à supporter le poids supplémentaire que cela représente, et surtout à pouvoir changer: changer de chauffage, changer de voiture, de manière à finalement abaisser sur la durée le coût supporté par le ménage", a indiqué Mme Lepage sur RTL.


Pour l'ancienne ministre de l'Environnement, si cette taxe est compensée "convenablement sur le plan social", "c?est une occasion absolument formidable de relancer de l?activité économique dans notre pays, de relancer de l?industrialisation sur les économies d?énergie et l?efficacité énergétique, ça peut être un accélérateur de sortie de crise".


Michel Rocard, président de la conférence d'experts sur la création d'une taxe carbone, ou Contribution climat énergie (CCE), doit rendre mardi sa copie au ministère du développement durable.

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