David Guillerm, Président MoDem Finistère

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Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »

Publié le 12 Juillet 2013 par David Guillerm dans 1083, Economie, Made in France, futur

Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »
Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »

En mars dernier, je vous ai parlé du projet de Thomas Huriez, fondateur du site modetic, de lancer la marque 1083 afin d’éco-concevoir des jeans et chaussures en France. Pour réaliser ce projet, il a fait appel au crowdfunding et a réussi son pari avec 936 précommandes enregistrés à la fin de la période de campagne sur le site Ulule. On peut continuer à commander les produits de 1083 sur le site de la marque 1083.fr ce qui a permis de faire monter les commandes à 1377 jusqu’à présent.

 

Je n’ai pas encore reçu mon jean car il est en cours de production mais l’équipe de 1083 nous fait patienter en partageant le suivi de production. Ainsi, on peut découvrir le processus de fabrication du denim et particulièrement la teinture mais aussi l’actualité de la marque.

 

France 2, Bfm Tv, RTL… La marque a une belle couverture médiatique qui prouve l’intérêt que des journalistes et citoyens ont encore sur notre capacité à produire en France des biens de grande consommation.  

 

Alors que François Bayrou a récemment rappelé la nécessité pour notre pays de relancer l’appareil productif et la consommation de produits français, le projet de Thomas Huriez est plein de sens et mérite de gagner encore en poids et visibilité car il permet de maintenir un savoir-faire important en France.  

 

Si vous ne connaissez pas encore cette nouvelle marque, c’est le moment de visiter son site

 

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Le MoDem est favorable à une taxe sur les transactions financières

Publié le 11 Juillet 2013 par David Guillerm dans Transactions financières, Taxe, Economie, MoDem, Mouvement Démocrate

Dans une note explicative disponible sur le site du MoDem, l'eurodéputée Nathalie Griesbeck a exprimé la position favorable du Mouvement Démocrate à la mise en place d'une taxe européenne sur les transactions financières. 

 

L’an dernier, à une très large majorité, le Parlement européen s’était prononcé pour la création d’une taxe sur les transactions financières (TTF) et onze États-membres ont accepté en début d'année de la mettre en œuvre (Autriche, Belgique, Estonie, France, Allemagne, Grèce, Italie, Portugal, Slovaquie, Slovénie et Espagne).

 

Les eurodéputés démocrates ont adopté avec leurs collègues européens un rapport relatif au champ d'application et à la mise en oeuvre de la taxe sur les transactions financières afin de dégager des marges pour financer les priorités européennes sans toucher une nouvelle fois les classes moyennes. 

 

Il est temps que cette taxe arrive car le système financier véhicule beaucoup d'argent et doit participer ,comme tout le monde, au bon fonctionnement du système. Cette future taxe pourrait également "décourager les opérations qui, par effet de levier, aboutissent à des transactions spéculatives très importantes, très lourdes et néfastes" d'après Nathalie Griesbeck.

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Avec la fin de Google Reader, le Lab Démocrate évolue

Publié le 5 Juillet 2013 par David Guillerm dans Le Lab Démocrate, Blogs démocrates, blogueurs

 

Google a officiellement débranché son site Google Reader le 1er juillet, et ses utilisateurs n'ont que jusqu'au 15 juillet pour télécharger leurs données ou les importer directement depuis l'un des nombreux services similaires.

 

Malgré de nombreuses alternatives comme Digg Reader, Feedly, The Old Reader, NewsBlur, etc. je n’ai pas trouvé une solution qui permet de construire un flux RSS à partager.

 

Nous avons donc développé, avec Antoine Carette, un flux RSS consacré au Lab Démocrate. Ce fux se présente sous la forme ci-dessous :

http://lelab.jeunes-democrates.org/flux-widgetbox.xml/rss

 

Les utilisateurs de la widgetbox n’ont donc rien à changer. Le flux a été mis à jour et le module peut rester en place. En revanche, les blogueurs de la plateforme lesdemocrates doivent mettre à jour le flux RSS et remplacer l’ancien par le nouveau.

 

Concernant les blogueurs qui avaient installé la widget de Google, ils devront changer cette dernière soit par le module widgetbox soit par une autre solution à partir du nouveau flux RSS.

 

Tous les articles sont maintenant disponibles sur une page : http://lelab.jeunes-democrates.org/aggregator.

Vous pouvez retrouver les infos sur le Lab Démocrate  en visitant la page consacrée à ce sujet en cliquant ici.

 

La liste des blogs sera prochainement mise à jour pour conserver uniquement les blogs actifs en 2013.

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Il faut s’opposer à l’accord de libre-échange UE-USA

Publié le 1 Juillet 2013 par David Guillerm dans Europe, USA, Accord de libre-échange, Barroso, Quatremer, Hollande, Merkel, Union Européenne

Depuis le début de la négociation pour un accord de libre-échange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis, j’ai émis des doutes sur cette opération, mais jusqu’à présent je n’ai pas su m’exprimer concrètement dessus.

 

Jean Quatremer, le journaliste de Libération permanent à Bruxelles, a parlé du sujet durant une interview dimanche sur Canal+ et je dois dire qu’il a parfaitement formulé les craintes que l’on peut attendre d’une telle négociation avec les USA.

 

Je rapporte ici quelques-uns des propos tenus par ce fervent défenseur de l’Europe politique :

 

« C’est la pire idée qu’on n’ait jamais eu de faire ce grand marché. On va abandonner notre système social face aux américains et le pire c’est que les responsables politiques disent « c’est une mauvaise idée mais nos entreprises sont pour parce qu’on va peut-être gagner des parts de marché… ». En fait, on est ici dans une négociation de fort au faible. L’UE est divisée face à un bloc américain qui compte imposer sa conception du commerce et ses normes, son modèle de société. C’est le continent qui possède le plus de normes [nous] qui a le plus à perdre… »

 

L’Europe politique est actuellement en train de se faire vider de sa substance par la mise en place de supra-marché économique ouvert et c’est nos responsables politiques, les chefs de gouvernement comme Hollande, Merkel et compagnie qui avalisent cette décision pour que José Manuel Barroso applique cette politique ultra-libérale.

 

On pourra d’ailleurs rester attentif au discours du PS durant les élections de 2014 car François Hollande semble avoir un double discours entre Paris et Bruxelles tout comme de l’UMP car Nicolas Sarkozy a appliqué la même chose avant.

 

En fait, ce que je déplore depuis un certain temps, c’est la pensée unique qui s’est imposée au sein de l’Union Européenne. Economiquement, le seul discours accepté est l’ultra-libéralisme alors que les dernières crises économiques et la situation mondiale nous montrent que les déséquilibres entre les différentes parties du monde ne permettent pas cette philosophie économique. Les multinationales ont réussi à imposer l’abandon des frontières afin d’appliquer le schéma classique de délocalisation en prônant toujours plus d’échanges mais elles s’intéressent uniquement à leurs profits.

Il faut proposer un modèle qui oblige tout le monde à s’améliorer sur le plan social et environnemental car les entreprises ne le feront pas toutes seules. Il faut surtout obliger les multinationales à participer financièrement au fonctionnement du système plutôt que de laisser les charges écraser les travailleurs et les PME.

 

Le premier forum du PDE cofondé par François Bayrou et Francesco Rutelli, n’a pas vraiment abordé la philosophie économique que les démocrates entendent défendre en Europe mais j’espère qu’un forum entier se consacrera à cette question principale pour présenter notre modèle de l'économie sociale de marché.

 

Je pense que si nous voulons l’Europe politique, celle qui entend défendre un modèle de société durable et social, nous devons nous opposer à l’accord de libre-échange entre l’UE et les USA et nous focaliser sur la construction de l’Europe et une meilleure intégration des 28 (27 + Croatie) Etats membres pour que nous soyons capables de parler d’une voix unie. On doit défendre un modèle économique différent si nous voulons aller dans ce sens.

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Université de rentrée 2013 du MoDem en Bretagne

Publié le 27 Juin 2013 par David Guillerm dans Université de rentrée, Mouvement Démocrate, Bretagne, Guidel

Université de rentrée 2013 MoDem

Guidel - Université de rentrée 2013Après une excellent Université de rentrée 2012 en Bretagne, le Mouvement Démocrate a décidé de renouveler l'expérience. Du vendredi 27 au dimanche 29 septembre 2013, les cadres, militants et sympathisants du MoDem se retrouveront donc à Guidel pour marquer la rentrée politique des démocrates en France.

 

Cet évènement incontournable pour la rentrée de tous les partis politiques se déroulera au club Belambra de Guidel Plage « Les Portes de l'Océan » près de Lorient dans le Morbihan. Face à l’Île de Groix, dans un parc naturel de 5 hectares, ce lieu offre un cadre magnifique entre le Finistère et le Morbihan pour passer une Université de rentrée et je suis certain que le beau temps sera au rendez-vous comme en 2012.

 

Cette rentrée sera l'occasion de parler des élections municipales et européennes de 2014 où le MoDem compte s'exprimer pour apporter le changement nécessaire en Europe et dans nos villes.

 

Si vous voulez participer à cet évènement, rendez-vous sur le lien ci-dessous afin de vous inscrire.

 

Belambra Guidel

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Aux Européennes, le MoDem ambitionne de refonder l’Europe

Publié le 21 Juin 2013 par David Guillerm dans Europe, Bayrou, Mouvement Démocrate

Aux Européennes, le MoDem ambitionne de refonder l’Europe

Le Mouvement Démocrate organise ce weekend, en partenariat avec le Parti Démocrate Européen (PDE-EDP), fondé par Romano Prodi, Francesco Rutelli et François Bayrou, le premier Forum du Renouveau européen à Paris.

 

A cette occasion, notre famille politique recevra Michel Barnier, commissaire européen chargé du marché intérieur et des services, et Guy Verhofstadt, président de notre groupe ADLE au Parlement européen.

 

Au MoDem, nous travaillons sur le projet européen avec l’ambition d’arrêter d’opposer l’Union Européenne aux citoyens en proposant un nouveau projet pour l’UE. François Bayrou a ainsi appelé jeudi les partisans de la cause européenne à aborder "avec élan" le débat des prochaines élections, estimant que notre devoir "le plus impérieux, le plus urgent", était d'assumer notre rôle de "refondateurs".

 

Notre famille politique a toujours inscrit l’Europe dans son projet de société et compte l’assumer pleinement en 2014  en proposant un gouvernement économique européen, une harmonisation fiscale, une politique commune de l'énergie et de l'aménagement du territoire pour que l'activité et l’emploi se développent partout en Europe.

 

Il faut cesser d’opposer l’Europe et les citoyens. L’idéal européen est de construire une structure qui protège les européens et soit montré comme un exemple dans le monde.

 

Pour François Bayrou "l'idée de base est simple : nous, France, sommes un pays souverain, mais il y a des questions que nous ne pouvons pas régler seuls. Ni dans le cadre strictement national, ni dans le cadre de l'ONU. Si nous voulons une planète où le pouvoir soit équilibré, le seul projet qui vaille est donc de constituer une puissance politique autour de ce qui unit les pays européens: la continuité géographique, une communauté de civilisations, des intérêts convergents, et une identique volonté d'équilibre entre les puissances de la planète"

 

"Reconstruire la France et refonder l'Europe, je ne sépare pas l'un de l'autre", explique François Bayrou, pour qui "il n'y a aucune chance de vaincre nos difficultés, de faire reculer le chômage, de faire vivre notre économie et nos entreprises si nous ne construisons pas à la fois une volonté française et une volonté européenne".

 

Avec 8% d’intention de vote dans les premiers sondages publiés concernant les élections européennes de 2014, nous pouvons espérer initier une dynamique pour convaincre les citoyens de construire enfin l’Europe des peuples, l’Europe fédérale, celle qui pourra faire des choix stratégiques et industriels pour relancer l’emploi et sortir notre continent de la crise économique.

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Il faut un #boycottAmazon

Publié le 19 Juin 2013 par David Guillerm dans Amazon, économie, France

J’ai souvent été assez critique vis-à-vis d’Amazon, un groupe monstre dont la stratégie actuelle est de casser les prix pour éliminer la concurrence afin d’imposer par la suite sa politique tarifaire aux consommateurs. Les magasins Virgin et les librairies ont subi cette politique féroce et d’autres groupes, venant même du web comme Pixmania, supportent aujourd’hui la même pression.

 

Un journaliste s’est récemment infiltré chez Amazon pour décrire la politique managériale de l’entreprise et ses conclusions sont assez effrayantes. Ce reporter nommé Jean-Baptiste Malet, décrit des conditions de travail « orwelliennes ».

 

Le salarié n’est qu’une ressource

Depuis des années, on nous affirme que les travailleurs doivent devenir plus compétitifs par rapport aux pays émergeants. Cela s’accompagne par un glissement des acquis sociaux vers le bas. Nous retournons de plus en plus dans un système où le salarié devient une simple ressource mesurable, échangeable et malléable. Amazon s’appuie ainsi sur des bassins d’emploi sinistrés pour profiter d’une main-d’œuvre corvéable à merci à laquelle l’entreprise peut imposer ses conditions.

 

Le témoignage de Jean-Baptiste Malet est assez frappant.  

 

« Dans un entrepôt démesuré (36 000 m2), il me fallait parcourir plus de 20 kilomètres par « journée » de travail. Scan avec écran en main, je parcourais les immenses allées entre les murs de produits. Ma productivité, qui devait tout le temps augmenter, était surveillée en temps réel par les managers. Le but étant d’atteindre 120 à 130 articles à l’heure. En cas d’irrégularité dans mon rythme de travail, ils pouvaient me convoquer.

 

Jeff Bezos, le patron et fondateur d’Amazon, s’oppose à toute forme d’État (sans pour autant refuser les subventions…), mais il recrée dans son entreprise un nouveau collectivisme. Les centres de production sont verrouillés comme des bases militaires et les salariés évoluent dans un environnement liberticide, avec une surveillance généralisée (fouilles, interdiction de communiquer, clauses de confidentialité absurdes). Comme si un simple manutentionnaire allait dévoiler des secrets industriels !

 

La devise d’Amazon : « Work hard, have fun, make history » (« Travaille dur, éclate-toi, fais l’histoire ») est le comble du cynisme. On ne mesure pas de prime abord l’importance de cette conquête des cœurs et des esprits. C’est le paternalisme réinventé : on offre des parties de bowling en fin d’année et, au bout d’un temps, c’est tout le quotidien des employés qui tourne autour de l’entreprise. Si on vient contester cet ordre, on est exclu. »

 

Les subventions et la bienveillance des politiques

Notre société du tout marketing pousse nos politiques à séduire les grands noms du monde économique pour montrer à leurs électeurs qu’ils agissent. Chaque installation d’entrepôt d’Amazon s’accompagne de subventions abondamment déversé par nos collectivités et par l’Etat. Ce phénomène assez classique reste néanmoins déloyal, surtout dans le cas présent.

 

En effet,  Amazon se fait subventionner la mise en place de ses infrastructures. Le groupe peut donc casser les prix des produits, et tuer de cette manière la concurrence. Les politiques participent ainsi à la destruction progressive des emplois dans le pays. Jean-Baptiste Malet  nous explique ainsi qu’un emploi chez Amazon équivaut à 18 emplois en librairie indépendante… Je pense qu’une subvention peut se justifier dans certains cas, mais celui d’Amazon pose question…

 

La Fnac a d’ailleurs dénoncé plusieurs fois cette pratique car elle met en difficulté la pérennité de nombreuses entreprises.

 

Défiscalisation des bénéfices

Amazon ne se satisfait pas des salaires bas, des subventions et des loyers extrêmement bas de ses entrepôts pour faire des bénéfices. L’entreprise a mis en place un montage fiscal pour éviter de payer des impôts et planquer ses résultats dans les paradis fiscaux.

 

L’Etat et les politiques subventionnent donc un groupe qui cache ses résultats et ne participent pas à faire tourner le pays. C’est presque du vol. Les Français devraient demander des comptes à leurs élus mais pas seulement…

 

Un système économique qui devient la référence

Ce système développé par Amazon devient aujourd’hui la référence dans le monde. Les grands groupes dont Apple, Starbucks, mais aussi très souvent nos groupes du CAC40 défiscalisent un maximum depuis des années et laissent donc l’impôt écraser les TPE-PME plutôt que d’accepter une répartition équilibrée de celui-ci.

 

Les multinationales prennent en référence les employés des pays sous-développés pour affirmer que les salaires sont trop élevés ailleurs et les charges trop importantes et parallèlement, poussent les politiques à supprimer toutes les barrières tarifaires entre des pays qui n’ont absolument pas le même niveau de vie créant ainsi des déséquilibres graves qui ne profitent à personne, surtout pas aux salariés et aux comptes publics.

 

Heureusement, chaque citoyen peut agir à son niveau pour changer les choses. Tout d’abord, les sites d’information et de nombreuses ONG permettent aujourd’hui de connaître les pratiques de grands groupes. Le consommateur peut ainsi choisir avec toutes les informations utiles les sociétés avec lesquelles il veut traiter.

 

Après l’émission Cash investigation présentée par Elise Lucet et consacrée le mardi 11 juin au "scandale de l’évasion fiscale", beaucoup d’internautes ont appelé à boycotté les groupes qui pratiquent de manière intensive l’évasion fiscale et je pense qu’ils ont raison. Le conso-acteur doit appuyer l’émergence d’entreprises éthiques, par exemple, en privilégiant ses achats auprès de PME qui payent pour la très grande majorité, leurs impôts en France. On revient toujours aux concepts de « made in France » et « made local » qui permettront de rééquilibrer nos échanges et de relancer notre économie.

 

Il n’est plus temps de constater la situation, il faut maintenant agir pour changer le système.

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Pétition TGV Ouest Bretagne : Brest et Quimper à moins de 3h de Paris

Publié le 11 Juin 2013 par David Guillerm dans tgv, transport, Finistère, Bretagne, Brest, Quimper, Rennes

L'association Investir en Finistère a lancé récemment une pétition pour inciter les Bretons à se mobiliser pour poursuivre la construction de lignes à grande vitesse après Rennes, afin de mettre Brest et Quimper à moins de 3h de Paris.

 

La commission Mobilité 21, mise en place par le Gouvernement pour prioriser les projets d’infrastructures de transport, en particulier ferroviaires, doit rendre ses arbitrages en juin. Dans cette optique, la pétition vise à soutenir la réalisation de tronçons de lignes nouvelles à grande vitesse en Bretagne, permettant à terme de mettre Brest et Quimper à 3h de Paris et donc à 1h30 de Rennes. Il reste 5 jours pour signer cette pétition et atteindre l'objectif de 20 000 signatures.

 

Le train est un des transports les plus durables dont l'impact sur l'environnement reste raisonnable. La réduction du trajet entre la pointe de la Bretagne et Paris permettra:

 

- de nous rapprocher des centres de décision français et européens et améliorer l'attractivité de la région et son développement économique.

- de favoriser et faciliter les échanges intra-bretons.

- de permettre un report modal vers le train, économiquement et écologiquement préférentiel afin de compenser l'impact de la taxe carbone sur les camions.

 

Jusqu'à présent, l'Etat a promis d'effectuer des travaux entre Le Mans et Rennes qui permettront de gagner 40 min, mais il reste encore 30min à réaliser dans la partie intra-bretonne, qui nécessitent la construction de portions de lignes nouvelles. Ces travaux sont nécessaires pour maintenir une cohésion de territoire.

 

Des grands noms du monde économique breton se sont déjà engagés : Jean-Pierre Denis et Ronan Le Moal (Président et Directeur Général du Groupe Crédit Mutuel Arkea), Guy Le Bars (Président Groupe Even), Joseph Le Mer (Président de Sermeta), Jacques Kuhn, Gilles Charpentier (PDG de Meralliance), Roland Tanguy (PDG Tanguy Bois et Matériaux), Gurvan Falch’un (DG SILL), Christophe Piaud (Directeur Scarmor), Bernard Tréguer (DG Bigard), etc. Des parlementaires bretons (François Marc, Chantal Guittet, Dominique de Legge) ont également manifesté leur soutien, ainsi que de nombreux autres élus.

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François Bayrou et Cour des comptes, même combat

Publié le 29 Mai 2013 par David Guillerm dans économie, Cour des comptes, François Bayrou

La Cour des comptes a certifié les comptes 2012 de l'Etat avec cinq réserves mardi 28 mai. Elle a confirmé ce que nous redoutions, les socialistes ont continué la même politique de rabotage vis-à-vis de la dette que l’ancienne majorité UMP alors que l’Etat a besoin urgemment de réformes structurelles. . 

 

J’ai toujours trouvé amusant d’observer certains politiques et journalistes faire les gros yeux à François Bayrou parce qu’il avait un discours à contre-courant de la majorité sur la dette. En fait, ce dernier s’est depuis toujours appuyé sur des facteurs et rapports concrets développés notamment par la Cour des comptes pour étayer son discours.

 

François Bayrou et la Cour des comptes vont dans le même sens, l’Etat doit réaliser des économies structurelles en améliorant l’efficacité de l’administration afin de dégraisser le mammouth et de libérer les forces vives du pays dont l’entreprenariat fait parti.

 

L’UMP comme le PS n’osent pas entrer dans le vif du sujet et réaliser les réformes qui s’imposent. Les Français risquent de se retrouver au pied du mur et alors, ces réformes s’imposeront dans la douleur et la radicalisation. Il ne faut pas attendre, et répondre maintenant à ces questions essentielles si on veut permettre à l’économie de la France de se redresser.

 

La Cour des comptes rappelle, "au-delà des mesures de régulation budgétaire, la nécessité d'économies structurelles réalisées dans une perspective pluriannuelle qui, seules, sont à même d'assurer une amélioration sensible et continue du solde budgétaire".

 

Les cinq "réserves substantielles" de la Cour des comptes apparaissent dans un rapport consacré à la "certification des comptes de l'Etat" : le système d'information financière, l'insuffisante efficacité des dispositifs ministériels de contrôle interne et d'audit interne, les produits régaliens, les actifs et passifs du ministère de la défense, et les participations et autres immobilisations financières.

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