David Guillerm, Président MoDem Finistère

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Le préfet du Finistère fait campagne pour Malgorn

Publié le 8 Décembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

Communiqué de presse:

A trois mois des Régionales, la décision de
Pascal Mailhos, Préfet du Finistère, d’interdire la consommation d’alcool le jeudi en centre-ville de Brest sonne comme un soutien explicite à Bernadette Malgorn.

 

Pour rappel, Bernadette Malgorn, Tête de liste de l’Ump pour les Régionales en Bretagne, a été préfète de région et a imposé à Rennes lors de cette fonction l’interdiction de consommer de l’alcool en centre-ville. La seule politique de la préfecture sous Mme Malgorn a été une politique de confrontation. Les affrontements entre CRS et jeunes se sont multipliés provocant des excès et de la violence.

 

L’interdiction de consommer de l’alcool en centre-ville de Brest est une pure décision médiatique qui sera inefficace car la confrontation ne changera rien et les jeunes changeront de lieu pour faire la fête. Nous retombons à nouveau dans de la répression. L’Ump désire à nouveau remettre le thème de la sécurité en avant pour ces Elections Régionales.

 

L’alcool et les jeunes est un problème qui doit être traité en amont. Que des étudiants fassent la fête où l’alcool est présent n’est pas choquant. Le véritable problème est le fait que des jeunes de 11, 12 ou 13 ans se retrouvent en état de coma éthylique. Lorsque des jeunes de classe de 6e ou de 5e commencent à boire et à se souler, c'est choquant. Les parents, au même titre que les associations de préventions, ont d’ailleurs un rôle à jouer pour régler ce problème.

 

Ce n’est donc pas un travail de répression qu’il faut avoir vis-à-vis de l’alcool mais bien un travail de prévention, de discussion afin de pouvoir véritablement poser le problème sur la table.

David Guillerm

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Un milliard d'affamés : on en parle quand ?

Publié le 8 Décembre 2009 par David Guillerm dans Monde



Action Contre la Faim vient de lancer une campagne dont vous avez peut-être vu les premiers spots à la télévision, intitulée "Je Déj, je donne" permettant de faire don de Tickets-restaurant.

Retrouvez le dossier avec toutes les informations sur le sujet ici

Et visitez le site de la campagne de l'ONG ici.

Vous pourrez également retrouver le bilan des trentes ans de l'ONG avec les chiffres et les réalités de la faim dans le monde.
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Congrès d'Arras 2009 : François Bayrou réaffirme l'indépendance du Mouvement Démocrate, et tend la main "à tous ceux qui veulent changer de projet pour la France"

Publié le 7 Décembre 2009 par David Guillerm dans Mouvement Démocrate


En clôture du Congrès d'Arras (Pas-de-Calais), dimanche 6 décembre, François Bayrou a prononcé son discours en saluant le travail accompli, en vue d'élaborer le projet humaniste du Mouvement Démocrate qui a été publié sous la forme d'un petit livre.

Le Président du Mouvement Démocrate est aussi revenu sur l'état actuel de la France, notamment sur l'identité nationale et sur les élections régionales de 2010.

Concernant l'identité nationale, François Bayrou a reproché au président de la République de s'en prendre lui-même à l'identité nationale de la France : "L'identité de la France ne serait pas ce qu'elle est si nous ne respections pas les valeurs républicaines qui ont fait de nous un peuple de citoyens. La République, c'est un projet en soi et pas seulement un slogan au fronton des édifices publics".

 


"Liberté, égalité, fraternité, à l'intérieur de nos frontières et dans le monde, tel est le projet de la République française. Et chaque fois que nous y manquons, et spécialement chaque fois que le président de la République y a manqué, il a porté atteinte à l'identité nationale française", a-t-il affirmé, ajoutant que ce fut le cas "chaque fois qu'il a été manqué à la fraternité entre peuples, et je pense au discours choquant de Dakar". Ce fut aussi le cas "chaque fois qu'il a été porté atteinte à la laïcité", a-t-il aussi rappelé en faisant référence, sans le citer, au discours de Latran (2007) sur les "racines chrétiennes de la France".


François Bayrou a enfin dénoncé les "choix de préférence pour mettre des proches du pouvoir dans les situations de responsabilité, quand ce n'est pas les membres de sa famille", faisant notamment référence à la candidature, finalement retiré, du fils du président, Jean Sarkozy, à la tête de l'Etablissement public de la Défense.

Sur les élections régionales, le Président du Mouvement Démocrate a décliné la proposition de Ségolène Royal d'alliance au premier tour : "Si nous avions répondu +oui, vous nous donnez quelques postes et nous venons+, cela aurait signifié que nous sommes prêts à soutenir le PS. Ce n'est pas notre choix", a-t-il notamment affirmé.

"Notre choix est de construire dans le dialogue. Mes offres de dialogues, ce n'est pas l'acceptation du ralliement ou de la disparition", a-t-il poursuivi, "il faut bien que tout le monde comprenne que tous ceux qui accepteraient de se rallier, ils choisissent de disparaître".  "C'est sympathique comme signe d'ouverture, mais cela ne correspond pas à la force des choix qui sont les nôtres".

"La génétique de notre famille politique, c'est que cette famille a deux noms. Le premier, c'est indépendance, et le second, c'est main tendue. Et nous voulons tenir les deux bouts de la chaîne", a-t-il encore affirmé.


François Bayrou a conclu : "Ne vous y trompez pas, les élections qui viennent, pas seulement les régionales, mais les grandes échéances nationales, seront très difficiles parce que les forces, les puissances qui se sont conjuguées autour du pouvoir actuel et autour de Nicolas Sarkozy, puissances de toute nature, politique, financière, médiatique, ne laisseront pas facilement le pouvoir changer de main".


Evoquant "tous ceux qui veulent changer de projet pour la France et qui mesurent la difficulté de cette entreprise", il a conclu : "on aura besoin de tout le monde".

 
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Retrouvez ici l'album photo du Congrès d'Arras !

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La température monte avant Copenhague

Publié le 7 Décembre 2009 par David Guillerm dans Monde

Le Nouvel Obs

A
compter de lundi, et pour deux semaines, les yeux de la planète seront sur Copenhague. Mais la conférence des Nations unies sur le climat, annoncée à grands renforts de tambours et censée orchestrer la lutte contre le réchauffement, pourrait se contenter d'accoucher d'une souris.

Le sommet s'ouvre le 7 décembre et se clôt le 18. Les délégations de 192 pays y discuteront, avant qu'une centaine de chefs d'Etat et de gouvernement s'y retrouvent pour la phase finale des pourparlers, dont on espère qu'ils déboucheront sur un accord, en vue de succéder au Protocole de Kyoto de 1997, qui arrive à échéance en 2012.


Le metteur en scène est Yvo de Boer, le "Monsieur Climat" de l'ONU, secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations unies sur les Changements climatiques (CCNUCC). Il se veut optimiste, tablant sur "un tournant historique dans la lutte contre le changement climatique".


Les désaccords sont si nombreux, notamment entre pays riches et pays pauvres rassemblés en "G77", que les parties ont renoncé à voir Copenhague déboucher sur un texte à valeur contraignante. La conférence pourrait en revanche produire un accord politique fixant le cadre pour la poursuite des discussions, en vue de la signature formelle d'un traité l'année prochaine.


Copenhague se concentre donc sur deux grands axes centraux: la fixation d'objectifs chiffrés pour le contrôle des émissions de gaz à effet de serre (GES) -et ce y compris de la part des Etats-Unis et des grands pays émergents, principaux pollueurs- et la détermination de la somme que les pays riches sont prêts à débourser pour aider les pays en développement à lutter contre le réchauffement.


Sous le dôme de l'ultra-moderne Bella Center de Copenhague, les délégués plancheront aussi sur d'autres aspects du dossier, plus techniques et moins politiques: comment protéger les forêts, comment mesurer les émissions, comment fixer les règles pour les "crédits-carbone", comment faire appliquer un accord.


Vendredi, Washington a fait monter la pression: la présence annoncée de Barack Obama pour la clôture du sommet, ultime ligne droite des négociations, laisse espérer une issue favorable...


Depuis Rio en 1992, qui appela à la limitation des émissions de GES, les négociations internationales sur le climat avancent en effet à la vitesse de l'escargot.


Il aura fallu cinq années pour aboutir au Protocole de Kyoto qui fixa des objectifs contraignants pour 37 nations industrialisées. Mais ce texte a été rejeté par les Etats-Unis et la résistance américaine pendant les huit années de la présidence de George W. Bush ont bloqué toute avancée.


La planète, elle, n'a pas attendu. L'Organisation météorologique mondiale devrait confirmer à Copenhague que la première décennie du XXIe siècle a été la plus chaude jamais vue.


Et ce réchauffement semble plus rapide qu'envisagé. Les températures augmentent de 0,19 degré centigrade par décennie, et deux fois plus vite encore dans le Grand Nord, où la glace de mer de l'Arctique fond à des vitesses record, menaçant de disparition les ours polaires, espèce emblématique de cette mort lente.


Usines, automobiles, combustion des forêts: la présence humaine produit 29% de plus de dioxyde de carbone qu'en 2000, étouffant une planète dont l'atmosphère n'a jamais contenu autant de CO2 en deux millions d'années, selon le Global Carbon Project.

Si ce rythme d'émissions se poursuit, d'ici 2060, les températures pourraient avoir gagné quatre degrés centigrades de plus que les niveaux pré-industriels. Un réchauffement qui précipiterait encore les perturbations climatiques: sécheresses et tempêtes, maladies tropicales, inondations, disparitions d'espèces...


Cette peur rassemble 15.000 délégués, experts et organisations environnementales à Copenhague. Mais aussi des militants réclamant plus de "justice climatique". De crainte de troubles, des centaines de policiers sont mobilisés dans l'habituellement paisible capitale danoise.


Autour de délégués s'écharpant à huis-clos, Copenhague déploiera également tout un festival de causes ou d'opinions, où les "croyants", emmenés par Al Gore, Nicolas Hulot ou le prince Charles, affronteront les "sceptiques", qui jugent les premiers alarmistes et doutent de la gravité du changement climatique.


Les promesses chiffrées laborieusement avancées avant Copenhague déçoivent chercheurs et pays pauvres: les scientifiques estiment qu'il faut d'ici 2020 réduire les émissions de 25 à 40% sous les niveaux de 1990, pour que le réchauffement soit contenu dans la limite de deux degrés supplémentaires.


Les promesses de l'Union européenne s'en approchent (l'UE s'engage pour au minimum 20%). Aux Etats-Unis, où l'arrivée aux commandes de l'administration Obama avait réveillé les espoirs de déblocage, le président démocrate, coincé par son Congrès, envisage une réduction de 17%, mais sur la base de 2005.


Pour la première fois, le monde en développement, exonéré à Kyoto, a avancé ses propres propositions. Les annonces des grands pays émergents, parmi les plus pollueurs au monde, pourraient débloquer la situation: la Chine et l'Inde ont promis de ralentir l'augmentation de leurs émissions, mais pas plus, et de l'aligner sur la croissance de leurs économies.


Mais tous ces efforts mis bout à bout ne font pas le bonheur des scientifiques: selon une dernière étude, les cibles de réduction avancées par les pays industrialisés produiraient tout de même un réchauffement global de plus de trois degrés centigrades à l'horizon 2100. AP

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Les listes MoDem aux régionales seront autonomes, assure Sarnez

Publié le 6 Décembre 2009 par David Guillerm dans France


ARRAS, Pas-de-Calais - Marielle de Sarnez, numéro deux du MoDem, confirme que le parti présentera des listes autonomes au premier tour des élections régionales de mars prochain.

L'eurodéputée a opposé une fin de non-recevoir à Ségolène Royal, qui a proposé samedi de sceller une alliance dès le premier tour avec le parti centriste dans la région Poitou-Charentes.


A la tribune du congrès du MoDem, à Arras, Marielle de Sarnez s'est cependant gardée de fermer la porte à des alliances ultérieures avec la gauche.


"Même si nous apprécions toujours les signes d'ouverture, je vais vous faire une confidence et vous le savez bien, nous irons aux élections régionales sous nos propres couleurs", a-t-elle déclaré, très applaudie par les militants centristes.

Cette stratégie se justifie "parce que nous somme fiers de ce que nous portons, parce que nous croyons au pluralisme, parce que nous croyons que c'est bien que les Français aient le choix au premier tour des élections", a-t-elle souligné.


"Nous sommes et resterons ouverts au dialogue, ouverts à la construction de rassemblements nouveaux", a-t-elle ajouté.


"Nous pouvons en même temps affirmer ce que nous sommes, le revendiquer, le proposer aux Français, et en même temps être en capacité de dialoguer avec d'autres au-delà des frontières habituelles de la vie politique française", a-t-elle assuré.

L'express.

Pour rappel, en Bretagne, nous irons même plus loin avec des listes autonomes aux deux tours des Elections Régionales. Cliquez ici pour lire l'article.

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Le Mouvement Démocrate jusqu'en Asie

Publié le 6 Décembre 2009 par David Guillerm dans Monde


Je pose régulièrement depuis quelques temps, la question de la place internationale du MoDem. Le MoDem fait parti d’institution plus grande avec un rayonnement plus global comme le
Parti Démocrate Européen ou encore l’Alliance mondiale des Démocrates avec les USA et bien d’autres.

Pourtant, quelle place a réellement le MoDem dans le monde ? Est-il connu ? Avons-nous nous aussi un gros travail à faire pour nous faire connaître comme le fait l’UMP dans les pays d’Europe et du monde?

Et bien j’ai été récemment étonné par quelqu’un que je fréquente régulièrement. En effet, les échanges internationaux des établissements scolaires nous ouvrent souvent les yeux sur la réalité telle que la perçoivent les étrangers.

C’est lors d’une discussion avec une Hongkongaise que j’ai découvert que le Mouvement Démocrate était connu jusqu’à cette contrée d’Asie. C’est avec une certaine surprise d’ailleurs que j’ai appris que cette ville de 7 millions d’habitants était gérée par des Démocrates !

Le MoDem est donc connu beaucoup plus loin que notre seul continent. Cela nous montre que quelque chose c’est réalisé lorsque notre mouvement a été créé. Pourtant, nous ne devons pas relâcher nos efforts. Nous devons, tous les partis démocrates du monde, nous unir afin d’être plus solidaire et plus efficace pour défendre nos idées.

Je terminerai cette note avec un clin d’œil à Kit-Ling, ma collègue qui m’a signalé qu’elle envisageait de faire son mémoire de dernière année universitaire sur François Bayrou et le Mouvement Démocrate.

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Contribution des Jeunes Démocrates pour le Congrès d'Arras

Publié le 5 Décembre 2009 par David Guillerm dans Jeunes Démocrates BZH

Message des Jeunes Démocrates (National)

Nous avons organisé les 14 et 15 novembre derniers le premier Congrès des Jeunes Démocrates au cours duquel nous avons pu débattre ensemble des sept grandes thématiques proposées par le Mouvement Démocrate pour le Congrès d'Arras (Valeurs de société ; Développement économique, écologique et social durables ; Gouvernance : démocratie et justice ; Education ; Territoires ; Europe ; Vivre ensemble).Cet événement a également permis de présenter les différentes candidatures jeunes pour les élections régionales de 2010.

Ce document a été débattu, amendé puis adopté par le Conseil National des Jeunes Démocrates le 15 novembre. Il constitue désormais la ligne politique de notre mouvement jeune et comporte de nombreuses propositions qui nous définissent et nous caractérisent sur ces sept grands chapitres.


Téléchargez ici la contribution des Jeunes Démocrates


L'équipe nationale des Jeunes Démocrates.

 

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Soutenez Isabelle Le Bal

Publié le 3 Décembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

Isabelle Le Bal en compagnie de Bruno Joncour, Tête de liste régionale et Sylvie Goulard, Eurodéputée du Grand Ouest.


Les candidats régionaux commencent à être identifiés pour les Elections Régionales de 2010. En Bretagne, c'est Bruno Joncour qui sera Tête de liste pour le Mouvement Démocrate. Aujourd'hui, les candidats départementaux ne sont pas encore désignés, c'est pourquoi il est encore temps de soutenir vos candidats.

Pour ma part, je soutiens Isabelle Le Bal comme tête de liste dans le département du Finistère. Isabelle Le Bal est une conseillère régionale sortante du Mouvement Démocrate, elle a montré lors de son mandat, son engagement pour la Bretagne, son aménagement, sa culture et son économie.

Je vous invite tous à soutenir Isabelle Le Bal en rejoignant son groupe de soutien. 

J'irai même plus loin, je défends l'idée qu'Isabelle Le Bal soit lors de ces Elections Régionales en duo avec Bruno Joncour pour que notre campagne soit dynamique. Je suis persuadé que cette femme sera être à la hauteur des enjeux et apporter son enthousiasme à cette élection.

Ce n'est pas tout les jours que nous avons la capacité d'avoir des femmes têtes de liste, et encore moins des femmes de cette qualité. C'est un enjeu majeur qu'Isabelle soit à cette place alors je ne peux que vous inviter à la soutenir.




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La création de Tébéo devrait créer un débat régional

Publié le 2 Décembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne


Nous pouvons nous féliciter de la création
d’une nouvelle chaine locale. Tébéo (pour Télé Bretagne Ouest) a, je le pense, un belle avenir devant elle. En effet, le mélange d’actualités, de sport, de culture et de proximité est un bon terreau pour un avenir prometteur.

Pourtant, la création de cette chaine vient s’ajouter aux autres chaines locales comme TVRennes, Tytélé ou encore TeleNantes, qui sont toutes en difficultés financières. Le problème des chaines locales est qu’elles doivent apporter une qualité de programme quasi-égale aux grandes chaines mais avec un budget amoindri.

Par exemple, Tébéo revendique un modèle économique low-cost avec un budget de 1.3 millions d’euros par an. Je suis extrêmement enthousiaste pas la création de cette chaine proche de chez moi (et que je capte !) mais j’espère que les programmes seront au rendez-vous.

De nombreuses réflexions voient le jour sur le sujet. Pour ma part, je crois, et cela dans un objectif d’identité régionale, que nous devrions parier sur un modèle de chaine régional. Le pari de demain sera sûrement un rapprochement entre les différentes chaines locales de Bretagne pour proposer une chaine d’envergure régional avec des moyens plus importants et une qualité de programmes qui ira dans le même sens.

Tébéo s’annonce déjà comme une petite révolution qui va dans ce sens avec une mutualisation d’une partie de ces moyens pour les programmes régionaux en lien avec TV Rennes et Tytélé. Cette mutualisation permettra de financer et de proposer des programmes communs de meilleurs qualités sur la Bretagne, la langue bretonne ou encore notre culture au quotidien.

La réflexion va donc dans le sens régional. Elle n’est encore que balbutiante mais ne semble pas avoir trop de barrière. Il est nécessaire de lancer un grand débat sur la télévision numérique bretonne. Je vous annonce déjà que c’est un sujet dont nous aurons l’occasion de discuter lors de l’Université d’Hiver des Jeunes Démocrates de Bretagne qui aura lieu le 23 et 24 Janvier à Quimper.   

Retrouvez le site de TébéoTv ici: http://www.tebeotv.fr/ 

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