David Guillerm, Candidat à Pont-de-Buis / Daoulas - Elections départementales

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Joyeux Noël - Nedeleg Laouen

Publié le 24 Décembre 2009 par David Guillerm dans Mouvement Démocrate

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Mes amis,
 
Nous sommes le 24 Décembre et une année se termine bientôt. L'année 2009 aura été forte en évènements, engagements et amitiés.

je tiens à vous souhaiter à tous, en cette période, d'excellentes fêtes de fin d'année 2009 - gouelioù fin ar bloaz  2009. Ce moment de l'année est un moment pivilégié,
profitez-en et ressourcez-vous pour commencer l'année 2010 sur le bon pied.
 
Que vous soyez au Québec, en Nouvelle-Zélande, en Finlande, en France ou tout simplement en Bretagne, je pense à vous et j'espère vous revoir bientôt.
 
Joyeux Noël - Nedeleg Laouen
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Planète : la société civile ne peut plus compter que sur elle-même, par Corinne Lepage

Publié le 23 Décembre 2009 par David Guillerm dans Monde

Tout d'abord, soyons clairs. C'est un échec sur toute la ligne et il n'y a même pas de quoi sauver la face. Il n'existe aucun accord puisque les 192 nations réunies à Copenhague n'ont fait que prendre acte d'un texte sans l'approuver. Il n'y a aucun accord puisqu'il n'y a aucun engagement. Aucun objectif précis dans la lutte contre le réchauffement climatique n'est fixé pour 2050, et a fortiori pour 2020. Et contrairement à ce qu'a annoncé le président Sarkozy, les trois annexes jointes au texte accepté par vingt nations ne seront pas remplies puisque aucun accord n'a été signé.

C'est un échec humiliant pour l'Europe puisque le président Obama, qui n'a pas été à la hauteur de son prix Nobel, a présenté ce pseudo-accord aux Européens après l'avoir négocié avec la Chine, l'Inde et le Brésil. Non seulement l'Europe s'est révélée incapable de parler d'une voix et d'avoir sa place, mais encore elle apparaît comme à la traîne, alors qu'elle est en réalité, parmi les pays industrialisés, la seule à avoir pour le moment réalisé des efforts concrets. Enfin, pour ceux qui, comme le président Sarkozy ou
Gordon Brown, croyaient pouvoir endosser l'habit de sauveur de la planète, l'échec est encore plus retentissant.


Il est évident que tout ou presque est à recommencer. Personne - à commencer évidemment par tous écologistes sincères - ne doit se contenter de lancer des invectives et de désigner des responsables. Chacun doit repenser la stratégie pour ne pas laisser le champ libre aux fossoyeurs organisés de Copenhague et d'une partie au moins de l'humanité.


Eviter que ce fiasco se transforme en succès pour les climato-sceptiques, les pétroliers et autres lobbys - dont la cupidité, l'esprit de rentier, et pour certains le simple ego, l'emportent sur tout, y compris leur simple intérêt d'être humain, responsable, ne serait-ce qu'à l'égard de leur propre famille - à l'instar du patronat d'un grand pays industrialisé fêtant au champagne au Bella Center, vendredi soir, l'échec de la convention ou du premier ministre du Canada qui se dit très heureux de l'échec ? La réponse est dans la révolte, le refus de toute résignation et l'action organisée des citoyens et consommateurs.


Eviter que les débuts d'une économie verte, qui pourrait jouer un rôle majeur dans la transformation du monde, même si ce n'est pas la solution unique, ne se fracassent devant une incertitude des politiques publiques à venir ? La réponse est dans la responsabilité sociale des entreprises, le développement de la consommation responsable et les nouveaux comportements qui encourageront les entreprises dans cette voie.


Eviter que les engagements financiers à l'égard des pays en développement, à commencer par l'Afrique et l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis), même s'ils n'ont pas été formalisés dans un accord, soient oubliés, à commencer par l'Europe qui a besoin de redorer son blason. La réponse est dans le changement d'attitude à l'égard de l'Afrique, en particulier, pour rétablir la confiance en tenant à la virgule les promesses faites et en assurant réellement les transferts de technologie et la réalisation d'opérations concrètes.


Il est désormais clair qu'il n'est plus possible de faire confiance aux politiques, devenus des hommes d'affaires et non des responsables politiques, pour reprendre l'expression du président brésilien Lula, pour résoudre les problèmes du monde. Le court terme et les visions géostratégiques l'emportent sur le fondamental : notre survie.


Il restera de l'année 2009 que les dirigeants du monde ont été capables de sauver les banques et de leur allouer des milliers de milliards de dollars sans contrepartie, mais ont été incapables de mobiliser quelques dizaines de milliards de dollars pour éviter la disparition de zones entières, l'exode de millions de personnes, l'accroissement de la famine et de la pauvreté de millions d'autres ou les conséquences humaines des phénomènes extrêmes. Et même, puisqu'ils semblerait que cela soit la seule donnée qui compte, la perte de centaines de milliards de dollars, puisque c'est le coût du réchauffement, réévalué récemment par Lord Stern.


Il faut donc changer de gouvernance et le gouverneur Schwarzenegger l'a clairement exprimé. Ce n'est pas dans les couloirs de Washington, a-t-il affirmé, mais dans les grands mouvements sociaux, citant le mouvement des femmes ou de la résistance à la guerre du Vietnam, que se font les grands changements. Au fiasco de Copenhague, il faut opposer les réalisations présentées par les villes et régions, dans toutes les régions du monde qui, elles, changent le monde concrètement. Les technologies existent. Restent à trouver les financements en particulier dans le Sud.


La société civile ne peut désormais plus compter que sur elle-même pour assurer son avenir, et c'est cette gouvernance qu'il convient d'organiser. Notre qualité de consommateur doit être utilisée pour choisir en fonction de nos objectifs généraux. Et si la Chine décide de refuser des efforts et exporte son carbone en considérant qu'il doit être mis à notre débit, la réponse est simple : refusons ses produits et achetons-en d'autres fabriqués à proximité ou issus du commerce équitable. Ce que les politiques occidentaux n'ont pas été capables de faire, les consommateurs, s'ils le décidaient réellement, pourraient le faire.


De même, décidons d'encourager les entreprises socialement et environnementalement responsables en favorisant leurs produits au détriment des autres. Un mouvement de grande ampleur en ce sens est indispensable, et il ne pourra se faire qu'avec une alliance entre les grandes associations de consommateurs, les ONG oeuvrant pour le développement et celles qui agissent pour le climat. Il est indispensable que le monde de l'écologie au niveau national comme au niveau international fasse sa mue pour sortir de l'activisme qui lui est parfois reproché et devienne un véritable acteur.


Cela ne suffira évidemment pas. Face à des politiques obsédés par leur pouvoir national et refusant toute supranationalité qui, seule, pourrait permettre un droit international de l'environnement et des organes de contrôle et de sanctions, y compris juridictionnels, la société civile doit impérativement trouver la parade. Un certain nombre d'acteurs politiques le souhaitent, et le désespoir à Copenhague des représentants des petites îles ou du président du Tchad pleurant sur la disparition du lac Tchad si la température montait de 1 degré en témoigne.


Mais surtout, nous devons impérativement rétablir la confiance avec le Sud, ce qui implique de restaurer notre crédibilité. La facture de Copenhague vient payer les promesses non tenues de l'aide publique au développement, les choix de la Banque mondiale d'ordre plus politique que climatique, la toute-puissance des lobbys économiques et pétroliers qui ne veulent pas perdre leur rente pétrolière et ont su investir là où il fallait avec un cynisme parfait.


C'est à tous ceux qui veulent, ensemble, mûrir pour trouver, pour la première fois au monde, une solution universelle, de trouver de nouvelles voies de travail en commun. Cela impliquera de dépasser la colère et l'amertume, d'accepter de se remettre en cause, y compris pour les défenseurs du climat, et de trouver les voies nouvelles de la gouvernance du XXIe siècle.


Corinne Lepage
est vice-présidente du MoDem, présidente de CAP21 et eurodéputée.

Sur LeMonde.fr
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Quels développements pour nos territoires ?

Publié le 21 Décembre 2009 par David Guillerm dans Mouvement Démocrate

Une des principales actions des Conseils Régionaux est l’aménagement des territoires. Ainsi, les Conseils Régionaux définissent une politique sur leurs territoires, d’un point de vue énergétique, économie, démographie ou encore agricole.

C’est dans ce cadre que les Jeunes Démocrates de Bretagne ont organisé en Novembre une Convention intitulé « Nos territoires ne crèveront pas ! » sur les thèmes de l’environnement, de l’agriculture et de l’aménagement des territoires.

L’aménagement des territoires

Aujourd’hui retrouvez sur Breizhio la vidéo d’une des tables rondes de la Convention intitulé « Quels développements pour nos territoires ? ». Cette table ronde avait pour but de discuter des questions agricoles et des problèmes de leurs impacts sur l’environnement ainsi que de l’action du Conseil Régional dans ce domaine.

Les intervenants de la table ronde étaient Yves-Marie Beaudet (Agriculteur et responsable environnement de la FRSEA Bretagne), Gilles Huet (Délégué général d'Eau et Rivières) et Isabelle Le Bal (Conseillère Régionale de Bretagne).

Cette vidéo est intéressante pour toutes les personnes qui s’intéressent à l’aménagement des territoires car elle permet d’avoir un panorama de la situation. La situation bretonne est une situation qui est globalement identique dans le reste de la France même si toutes les Régions n’ont pas autant de zone littorale. En effet, la question de l’eau et de ses pollutions est générale à la France.

La réponse ne viendra pas forcément d’Europe-Ecologie

Il est clair que la situation ne sera pas forcément régler par Europe-Ecologie et les Verts qui montrent du doigt l’agriculture comme une profession exécrable qui a plaisir à polluer la terre et l’eau. La situation est à nuancer et la vidéo permet d’avoir un aperçu de la volonté de tous les acteurs du terrain pour tirer la situation vers le haut.

C’est dans le dialogue et le travail commun qui les problèmes pourront être réglés. Le monde agricole a suivi les directives qu’on lui a donné après la Seconde Guerre Mondiale pour avoir une agriculture intensive et productiviste car c’est un pays à reconstruire qu’il fallait nourrir. Aujourd’hui, la problématique est différente et s’est celle de personnes avec le ventre remplie qui s’impose. L’agriculture en France doit, pour être concurrentiel, monter en gamme et proposer des produits de qualités et elle en est consciente. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas des consommateurs sur lesquels il y a un gros travail de pédagogie à réaliser : Le moins cher n’est pas forcément le meilleur…

Bon visionnage.

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Copenhague: un "gâchis" qui laisse l'Europe plus marginalisée que jamais, selon le MoDem

Publié le 20 Décembre 2009 par David Guillerm dans Monde

"Après de longues années de travail préparatoire, l'échec de Copenhague est un immense gâchis. L'absence totale de l'Union européenne dans la dernière ligne droite, laissant en tête à tête la Chine et les Etats-Unis, aura pesé lourd. Les chefs d'États et de gouvernement européens ont dans cet échec une part de responsabilité", a jugé Mme de Sarnez dans une déclaration à l'AFP.


Le sommet s'est achevé "sans engagements contraignants pour les pays industrialisés, sans garanties de ces mêmes pays à l'égard des pays les plus pauvres qui sont ceux qui subissent en première ligne le réchauffement climatique, et sans système fiable de mesure des efforts entrepris", selon elle.


"Le texte adopté par certains à Copenhague apparaît plus que jamais comme un accord a minima, largement insuffisant, et de surcroît non légitime et non consensuel. Les ONG ont été laissées de côté, ignorées. Or, rien ne peut se faire de durable sans mobilisation citoyenne", a-t-elle ajouté.


"Je forme le voeu que de cet échec surgisse enfin une volonté européenne, seule à même de faire contrepoids dans l'avenir aux deux grandes puissances que sont les USA et la Chine, et seule à même, je l'espère, de se montrer exigeante et exemplaire quand l'avenir des générations futures est en jeu", a conclu Mme de Sarnez.

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Régionales2010:Les militants du MoDem approuvent l'investiture de Bruno Joncour en Bretagne

Publié le 20 Décembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

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BRUNO JONCOUR
, chef de file proposé par le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate, approuvé par les adhérents après la consultation qui s'est déroulée du 17 au 19 décembre.

 

Résultat de la consultation:


J'approuve: 75.17%


Je n'approuve pas: 17.45%


Je vote blanc: 7.38%


Né le 25.11.1953 à Bizerte (Tunisie)

Maire de Saint-Brieuc (Côtes d'Armor), élu en 2001, réélu en 2008

Vice Président de Saint Brieuc Agglomération depuis 2008

Conseiller régional de Bretagne depuis 1986

Président du groupe des élus du Mouvement Démocrate au Conseil Régional de Bretagne

Profession

Secrétaire administratif des Affaires Sanitaires et Sociales

Mandats précédents

Président de la Communauté d'Agglomération de Saint-Brieuc (CABRI) 2004-2008

 

Conseiller général des Côtes d'Armor de 1985 à 1998

 

Conseiller municipal de Saint-Brieuc de 1983 à 2001

Autres fonctions


Membre du Bureau exécutif du mouvement Démocrate

 

Membre de la Commission Nationale de la Coopération Décentralisée, au titre de l'Association des Maires de France

 

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Appel des bloggeurs démocrates pour la citoyenneté

Publié le 18 Décembre 2009 par David Guillerm dans France


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Nous, bloggeurs militants, acteurs de la vie de la cité, nous réjouissons que de nouveaux espaces de débats d'opinion et de constructions des choix collectifs fassent évoluer la démocratie.

 

Néanmoins nous clamons que l'acte démocratique garant de nos libertés, de nos valeurs républicaines, de notre modèle de société et de l'égalité de tous devant les choix qui s'offrent à nous reste LE VOTE !

 

Ainsi, 2010 sera une année où nous devrons à nouveau nous exprimer pour choisir dans chaque région les projets et les équipes qui auront à répondre aux enjeux de mobilité et de transports, d’éducation et de jeunesse, de formation professionnelle, de logement, d’aménagement durable et de développement économique.

 

Nous appelons aujourd’hui tous nos concitoyens qui ne l’auraient pas encore fait à s’inscrire sur les listes électorales avant le 31 Décembre 2009, pour être acteurs et décideurs de l’avenir de nos régions les 14 et 21 mars prochains. Agir pour ne pas subir!

 

S’inscrire sur les listes électorales, c’est simple, ça ne prend pas plus de cinq minutes et ça peut tout changer. Il suffit de se rendre au service élection de votre mairie, de vous munir d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F1367.xhtml

 

Pour relayer au mieux cet appel nous incitons nos lecteurs à transmettre largement ce billet autour d’eux et à arborer fièrement l’avatar citoyen sur leurs profils sociaux ou leurs blogs.


Liste des bloggeurs signataires de cet appel :

Ataraxosphère http://ataraxosphere.canalblog.com/

Fred Badina http://fredbadina.hautetfort.com/

Erwan Balanant http://www.imagespolitiques.net/

Cyril Bègue http://cyril.over-blog.fr/

Françoise Boulanger http://lecanardalorangedeslandes.over-blog.com/

Pierre Braun http://www.pierrebraun.fr/

Sylvain Canet http://www.sylvaincanet.fr/

Christelle Carcone http://oreadecentriste.blog.20minutes.fr

Patricia Gallerneau http://modempornichet.over-blog.net/

Générations Engagées http://www.generationsengagees.fr/

Christophe Grébert http://www.monputeaux.com/

Paul Guermonprez http://guermonprez.eu/paul/blog/

David Guillerm http://singulierdemocrate.over-blog.fr/

Marie-Anne Kraft http://www.mediapart.fr/club/blog/Marie-Anne%20Kraft  http://mariannerepublique.hautetfort.com/

Matthieu Lamarre http://matthieulamarre.lesdemocrates.fr/

Céline Letemplé http://debout.lesdemocrates.fr/

Isabelle Loirat http://isabelleloirat.over-blog.fr/

Antonin Moulart http://connexion-democrate.com

MIP http://marie-isabelle.hautetfort.com/

Orange pressé http://ffunivers.blogspot.com
Chantal Portuese
http://modemvarois.over-blog.com/

BGR http://www.humanidem.fr/

Smael Sebti http://www.sebti.fr/

Nicolas Vinci http://nicolasvincionline.blog.lemonde.fr/

 

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Les constructeurs automobiles pratiquent la politique de l’autruche

Publié le 17 Décembre 2009 par David Guillerm dans environnement

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Nous sommes aujourd’hui en plein sommet de Copenhague et on nous parle actuellement tous les jours du changement climatique. D’ailleurs, les mentalités des français, des hommes et femmes du monde sont en train de changer et les gens prennent consciences de la rareté des ressources et du besoin de les préserver. Comme le dit
Orange Pressé sur son blog : « d’après une étude TNS-Sofres, environ 64% des français rejettent le modèle de la société de consommation et une proportion similaire voit dans les courses plus une corvée qu’un plaisir. ».

Les Constructeurs automobiles ont engagé depuis quelques années un
changement de leurs modèles de voitures et du fonctionnement de celles-ci. Cependant, j’estime pour ma part que les constructeurs automobiles pratiquent la politique de l’autruche et ne répondent pas au défi environnemental.

Ils rejettent la faute

Les constructeurs automobiles ne sont pas cons. Depuis plusieurs années, ils sont pointés du doigt pour
les rejets que leurs productions provoquent dans le monde entier. Pour répondre à cette question, rien de plus simple, les constructeurs automobiles ont rejeté la faute sur un autre secteur, celui de la production électrique.

En effet, on nous vante aujourd’hui la voiture électrique comme la voiture qui rejette 0g de CO². Concept marketing très intéressant, il n’en reste pas moins que celui-ci est faux. La voiture électrique est chargée par l’énergie produite par nos centrales. Une voiture qui rejetterait 0g de CO² serait donc une voiture rechargée avec une production entièrement renouvelable d’électricité.

En 2004, la production électrique dans le monde s’établissait suivant les rapports de force suivant :

-Charbon : 39%

-Gaz naturel : 20%

-Énergie hydraulique : 16%

-Énergie nucléaire : 16%

-Pétrole : 7%
-Énergies renouvelables hors hydraulique : 2%

82% de notre production électrique est donc produite avec des énergies fossiles dont 66% avec des énergies produisant beaucoup de CO².

Si l’industrie automobile avait réellement à cœur la sauvegarde du climat et de l’environnement, elle devrait produire l’énergie dont a besoin ses voitures électriques. (A quand des éoliennes sur les stations de recharges ?...)

La voiture électrique a un impact important sur l’environnement

Le concept de voiture électrique, fortement subventionné par les Etats et défendu par de nombreux politiques comme
Ségolène Royal, Présidente sortante du Poitou-Charente, est un concept qui vise avant tout à permettre la transition de l’industrie automobile d’un monde avec du pétrole à un monde sans pétrole.

Il suffit d’observer
l’impact d’une batterie de voiture électrique sur l’environnement pour savoir que cette industrie n’a pas aujourd’hui la volonté de protéger celui-ci.

Tant que les réponses n’auront pas été données concernant la production électrique et l’impact environnemental des batteries des voitures électriques, je ne considérerai pas celles-ci comme des produits écolos.

Et si les constructeurs revenaient sur leur ancienne stratégie ?

Je pense qu’aujourd’hui le secteur automobile profite des subventions de l’Etat pour s’en mettre plein les poches et suivent une tendance générale. Rien n’assure actuellement que les constructeurs automobiles comptent réellement s’engager dans le secteur électrique et faire des efforts pour en réduire l’impact environnemental.

Nous apprenions il y a peu que plusieurs laboratoires sont sur le point de lancer
une nouvelle technologie en phase industrielle. Ainsi, on nous annonce la création d’un équivalent au pétrole avec des algues microscopiques. Ce « pétrole » permettrait de fabriquer de l’essence, du plastique et les autres composants que l’on produit avec un pétrole classique.

Les constructeurs automobiles sont donc « sauvés » pour l’avenir et pourront continuer à produire leur voiture classique à moteur à explosion.

Nous devrons changer malgré tout

Pourtant, une mise en garde est nécessaire. Un changement de modèle industriel est indispensable dans nos sociétés, pas seulement à cause du changement climatique et des émissions de CO². D’ailleurs, nous pouvons être sûrs qu’une fois que nous saurons réussi à capter le CO² de manière industrielle et à le fixer, un lobbying se mettra en place pour oublier ce changement de société essentiel.

Nous devons changer car nous devons apprendre à respecter d’avantage notre environnement. Nous ne devons pas comme je l’entends souvent, empêcher tout changement et évolution de l’environnement car celui-ci se fait naturellement (et un jour, Venise sera sous l’eau) mais nous devons l’accompagner sans avoir d’impact important. Ainsi, nous devons arrêter de détruire et de supprimer des espèces vivantes sur notre planète. Nous sommes en train de détruire un patrimoine qui a mis des millénaires à se construire.

Nous devons accepter également de partager nos ressources. Les Pays émergents veulent vivre comme nous mais c’est impossible ! Ils doivent l’accepter mais nous devons également l’accepter et partager nos ressources plutôt que de les gaspiller en surconsommation. Comme le slogan le dit : « Consommons moins, consommons mieux ! ».

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Langues Régionales : le Débat sur l’Identité Nationale a pour objectif d’écraser les Identités Régionales.

Publié le 15 Décembre 2009 par David Guillerm dans France

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La décision d’Eric Besson, Ministre de l’Identité Nationale,
d’enterrer la loi sur les langues régionales est un coup dur pour le monde breton et intervient dans un contexte particulier. En effet, comme j’ai déjà pu le faire remarquer, le Débat sur l’Identité National est un débat dangereux car il vise à écraser les minorités et les différences par une majorité que l’on voudrait nous faire croire uniforme.

Cette décision est claire, elle affirme que l’Identité Nationale doit être uniforme sur le territoire français et qu’il n’y a pas de place pour les différences. Le gouvernement Fillon et le Président de la République, Nicolas Sarkozy, continuent à fermer les yeux sur des patrimoines qui enrichissent la France.

Récemment, un ami me confiait que personnellement, il considérait les questions de langues régionales comme une chose qui ne devait pas être politisée. Nous sommes aujourd’hui obligés de constater que c’est un enjeu politique et que nous devons sauvegarder un patrimoine menacé de disparaitre.

Ce n’est pas avec la majorité en place que la question des langues régionales avancera et Bernadette Malgorn, candidate de l’Ump pour les Régionales en Bretagne devrait être sur la même position. Pourtant, l’urgence implique une mobilisation générale autour de ce sujet. Il est temps que les bretons se rassemblent au-delà des frontières partisanes pour travailler sur l’avenir de la Langue Bretonne.

La majorité régionale PS menée par Jean-Yves Le Drian a commencé un travail sur le sujet mais celui-ci est bien insuffisant. Nous ne pouvons pas continuer ainsi. Heureusement, il existe aujourd’hui de nombreuses associations qui fournissent un travail formidable mais elles se retrouvent limitées dans leur champ d’action.

Il manque aujourd’hui une seule chose à l’essor de la langue bretonne : une volonté politique. Appuyons-nous sur le travail des associations, sur les structures en place et affirmons une vraie volonté de sauvegarde et de développement de notre langue. Jean Yves Cozan (Conseiller Général MoDem, ancien Député) a su, en son temps, écouter le message des associatifs et le porter jusqu’à l’Assemblée Nationale. Qu’attendent les députés bretons pour en faire autant ?

Les Elections Régionales seront l’occasion de parler de ce sujet primordial mais ne nous arrêtons pas là. C’est un travail de pédagogie et de prise de conscience générale que nous avons à effectuer. Les promesses ne sauveront pas les langues régionales comme le montre aujourd’hui Eric Besson.

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Interview exclusive de Fabrice Loher

Publié le 14 Décembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne

Fabrice LOHER est Conseiller Régional sortant. Il est candidat pour devenir la Tête de liste du MoDem dans le département du Mobihan (56) en Bretagne


Fabrice LOHER, qui êtes-vous ?

 

Je suis breton, d’origine et de tempérament ! J’ai 42 ans et je suis un « jeune papa » de 2 petits garçons…

 

Quel est votre parcours politique ?

 

Je suis adhérent de l’UDF depuis 1986 et j’ai suivi toutes les transformations que notre famille politique a connues depuis. J’ai évidemment participé avec enthousiasme aux campagnes présidentielles de 2002 et 2007. Je suis conseiller municipal de Lorient depuis 1999 et conseiller régional de Bretagne depuis 2004.

 

Et votre parcours citoyen ?

 

Je suis fortement engagé dans la vie associative à Lorient, comme bénévole dans le sport et comme acteur du Festival Interceltique de Lorient. C’est une autre manière de se mettre au service des autres.

 

Pourquoi êtes-vous au MoDem ?

 

La famille centriste a besoin de s’appuyer sur ses « deux jambes », le centre-droit mais aussi le centre-gauche. Le Mouvement Démocrate doit incarner ce rassemblement pour construire une voie alternative au conservatisme libéral et au socialisme étatiste.

 

Parlez-nous du groupe MoDem au Conseil régional de Bretagne ?

 

C’est un groupe qui a fait preuve d’une grande liberté d’expression et d’une attitude toujours constructive. C’est ainsi que nous avons appuyé certains dossiers importants tels que le chèque-livre lycéen ou le schéma énergétique. Mais nous avons aussi dénoncé les augmentations excessives des impôts régionaux.

 

Quels sont vos engagements au sein du Conseil (commission et autre) ?

 

Je suis membre des commissions formation et pêche et j’ai notamment suivi la mise en place et les travaux du Conseil régional jeunes.

 

Quels sont pour vous les prochains dossiers importants de la Région Bretagne ?

 

3 dossiers majeurs : le développement économique pour que nos jeunes diplômés trouvent davantage de débouchés professionnels en Bretagne qu’aujourd’hui ; l’aménagement du territoire pour que la métropole rennaise n’aspire pas toutes les forces vives de la Bretagne ; enfin, je suis convaincu que la Région doit s’impliquer davantage sur les questions de vie quotidienne tels que le logement et la santé.

 

Le MoDem est une 3ème voie forte entre le PS et l’UMP, comment pouvons-nous nous faire entendre ?

 

Je suis plus que jamais convaincu que la vie politique française a vraiment besoin d’un mouvement qui refuse les attitudes systématiques. Avec une nouvelle façon de faire de la politique, en s’appuyant davantage sur les citoyens, les forces intermédiaires, le Parlement. On ne peut plus prendre les citoyens pour des « gogos », avec toujours plus de promesses non tenues fondées sur des doctrines obsolètes ou inspirées par l’humeur du jour.



Interview réalisé par David Guillerm pour les Temps MoDem, magazine des Jeunes Démocrates.

 

 

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