David Guillerm, Président MoDem Finistère

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Une alliance aujourd’hui serait prématurée

Publié le 16 Novembre 2009 par David Guillerm dans France

Je tiens à répondre dans ce billet à l’article d’Orange Pressé qui m’a tagué. Orange Pressé écrivait lui-même son article en réponse à Orange Démocratique qui prône l’autonomie aux deux tours des Elections Régionales de 2010. Pour ma part, je me rapproche de la solution d’Orange Démocratique et je vais vous l’expliquer ci-dessous.

Autonome ne veut pas dire sectaire

Je ne pense pas comme Orange Pressé que l’autonomie soit le signe de l’enfermement. C’est à nous d’avoir la capacité d’ouvrir nos listes à des membres de la société civile. Notre projet doit être le reflet de nos idées mais il ne doit pas nous enfermer, il doit pouvoir rassembler des femmes et des hommes autour. La dynamique n’est pas en notre faveur mais je pense que les personnalités nationales, régionales, locales que nous avons, peuvent encore rassembler des représentants de la société et des experts.

Nous avons en fin de compte deux choix

Pour l’avenir, nous avons deux choix possibles. Soit, nous voulons changer la politique, son fonctionnement, nous désirons avant tout l’Election de François Bayrou à la présidentielle et cela à n’importe quel prix. Alors l’alliance semble logique. Soit, nous voulons que le MoDem se construise dans la durée car nous sommes convaincus de ces valeurs et nous pensons que dans le temps nous pourrons appliquer nos idées.

De plus, l’autonomie aux deux tours est logique si nous décidons de choisir cette deuxième possibilité car la Réforme territoriale est là. En 2014, nous devrons dans le cas de l’indépendance du MoDem avoir la capacité de présenter des candidats MoDem dans une élection uninominal à 1 tour dans des super-cantons. Une alliance en 2010 compromettrait donc déjà l’existence du Mouvement Démocrate pour la suite.

Un rassemblement semble prématuré

Nous devrons un jour faire réellement un choix et je pense que François Bayrou, qui veut avant tout être élu en 2012, a déjà fait le sien. Beaucoup de militants prônent également pour ce rassemblement. Je tiens à signaler certains éléments. Une alliance ne pourra pas se faire de façon anecdotique.

Elle devra se concrétiser par la suite avec un rassemblement dans une grande structure qui aura ses frontières suivant les personnalités qui la composeront : Marielle de Sarnez avec Vincent Peillon jusqu’à Robert Hue ou Corinne Lepage qui défend l’alliance Démocrate et Ecologiste.

Une alliance signera donc la fin du Mouvement Démocrate si nous voulons aller jusqu’au bout de cette logique. Il faudra créer une nouvelle structure et accepter à nouveau un chamboulement et une réorganisation autour d’un projet de société commun.

Le rassemblement aux Régionales me semble donc prématuré car aujourd’hui le choix entre une continuation du Mouvement Démocrate ou la création d’une nouvelle structure n’a pas été fait. De plus, les frontières d’un rassemblement ne sont pas encore dessinées.

Autonome aux deux tours des Régionales

Vous trouverez donc logique que pour ma part, je défendrai lors de ces Régionales, une autonomie totale car sinon nous nous privons de cette élection en 2014 suivant les choix qui seront fait par la suite.

De plus, je constate que nous avons un projet différent à défendre par rapport à l’UMP, au PS ou encore vis-à-vis des écologistes. Nous ne sommes pas d’accord avec la frange ultralibérale de l’UMP qui défend toujours plus de réduction d’impôt et de services publics. Nous ne sommes pas plus d’accord avec un PS qui ne sait plus où en est son projet et qui n’a pas une politique raisonnée des finances publiques.

En ce qui concerne les écologistes, je suis persuadé que nous défendons les mêmes choses : un développement durable de nos territoires pour un développement durable de nos sociétés. Pourtant, je crois que nous défendons plus. Nous sommes pour la démocratie de proximité au niveau local, régional et européenne; pour la défense de l’échelon régional et pour un retour de l’Homme au centre de la société.

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3 QUESTIONS À... Corinne LEPAGE

Publié le 14 Novembre 2009 par David Guillerm dans France

Pourquoi créer un club ?

Un club permet de réunir des gens qui ne viendraient pas dans le même parti politique. Il faut pouvoir sortir des structures partisanes pour permettre au plus grand nombre de travailler ensemble. Les partis sont parfois des étouffoirs. Terre Démocrate se donne comme objet de bâtir en un an un projet de société en partant de toutes les transformations qui affectent notre pays, de les relier pour les mettre en cohérence et de promouvoir des valeurs communes. Habituellement, dans un parti, des responsables réfléchissent à un projet politique avant de demander à la base ce qu'elle en pense. Là, avec ce réseau social, je propose d'inverser la donne.

Vous sentez-vous toujours bien au MoDem ?

Je peux avoir des divergences de vue avec François Bayrou. Quand des choses ne me plaisent pas, je le dis. Mais je suis vice-présidente du MoDem et pour le moment, je le suis toujours. Nous avons raté une occasion de rapprochement avec les Verts aux régionales. Je travaille désormais pour l'après, dans le but de préparer un projet alternatif pour la France.

Il n'y aura donc pas d'alliance avec Europe Ecologie à l'occasion des régionales ?

Le MoDem a fait un choix de stratégie autonome. Il me semble que le rapprochement vert-orange avait du sens, que c'était une solution alternative par rapport à l'UMP et au PS. Le MoDem n'en a pas voulu. Les Verts non plus. Il faut dire les choses comme elles sont. Mais je ne peux pas éviter que, dans un certain nombre de Régions, des partisans du mouvement Cap 21, que je préside, aient des affinités avec des candidats d'Europe Ecologie. Il y a des discussions qui se font, mais pour ma part, je suis les directives générales qui ont pu être données, même si je trouve cela franchement dommage.

Article du Figaro

Corinne Lepage lance aujourd'hui son club Terre-Démocrate (Samedi 14 Novembre) tandis que Marielle de Sarnez retrouvait dans la journée Daniel Cohn-Bendit et Vincent Peillon pour travailler sur l'éducation dans l'optique du parlement de l'alternance.

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La démission de François Bayrou fait débat

Publié le 12 Novembre 2009 par David Guillerm dans Mouvement Démocrate


Il  y a quinze jours, je lançais une idée longuement discuté avec
David Le Borgne, militant de Nantes. Cette idée exposée dans l’article considéré comme provocant et intitulé « François Bayrou ne devrait-il pas démissionner » a créé beaucoup de débat. Outre les personnes qui n’ont pas compris notre démarche, les discussions ont été, je le pense, plutôt constructives.

En effet, sur Facebook, où le débat a été le plus réactif, nous avons pu lire plus d’une centaine de commentaires et cela sans compter les discussions privées que j’ai moi-même eu avant et après la publication de
cet article.

L’idée de l’article était simple mais je tiens ici à la réexposer car je pense qu’elle n’a pas été comprise de tous. Nous avons, de façon provocante mais c’est nécessaire pour se faire entendre, lancé l’idée que François Bayrou démissionne de son poste de Président du Mouvement Démocrate.

Pourquoi François Bayrou devrait démissionner ?

Cette démission n’aurait que deux buts :

1-
     
Que François Bayrou se consacre à sa candidature aux Elections Présidentielles de 2012, de son parlement de l’alternance et bien sûr de sa stature internationale.

2-
     
Que le Mouvement Démocrate puisse se consacrer à sa construction propre au-delà d’une seule personnalité afin de présenter des femmes et des hommes capables de gérer la société et qu’il puisse se construire durablement avec le respect de la démocratie.

Bien sûr, l’idée est venue du problème que François Bayrou ne s’intéresse pas à la construction du mouvement car il pense que ce n’est pas essentiel.  De plus, les problèmes que nous avons pour exister au-delà de François Bayrou doivent être réglés. 

L’idée n’était donc pas d’éjecter François Bayrou du MoDem mais bien de lui donner les outils nécessaires pour qu’il puisse espérer un minimum pouvoir gagner aux présidentielles de 2012.

Qu’est-ce qui est ressorti du débat sur l’article ?

Les opinions des militants sur la question ont forcement été très différentes mais il ressort tout de même des idées concrètes qui devraient, je le pense, nous faire avancer. Ainsi, il est clair que la gestion du Mouvement Démocrate n’est pas bonne et qu’il faut modifier de nombreux paramètres :

1-
     
Nous devons changer la gestion interne du Mouvement Démocrate. Il y a deux possibilités, soit François Bayrou doit laisser sa place pour qu’un autre président gère le mouvement, soit il accepte de déléguer à une équipe renforcée qui se consacrera à l’avenir du parti. L’idée serait de nommer une sorte de 1e ministre qui conduirait le parti.

2-
     
Nous devons avoir une équipe de communication externe efficace avec une stratégie commune pour avoir un fil conducteur sur lequel les gens pourront s’appuyer.

3-
     
Le Mouvement Démocrate doit se décentraliser car l’attente des régions est grande. Nous sommes le parti du régionalisme, de l’Europe des Régions. Nous devons faire confiance aux régions et arrêter de tout décider à Paris. Et c’est dans cette optique que nous pourrons construire un véritable réseau de militants pour bosser les idées et travailler le terrain.

Le Mouvement Démocrate a été créé dans l’espoir de réformer la politique, de proposer un nouveau projet avec comme principaux objectifs la démocratie, le développement durable et le retour d’une société construite pour les Hommes. Aujourd’hui, l’espoir est en train de s’effacer pour de nombreux militants. Le MoDem doit réaliser un retour aux sources et repartir au combat car c’est nos idées qui doivent être celle qui géreront la France demain.

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Enquête sur les sondages de l'Elysée: Accoyer poursuit la procédure

Publié le 10 Novembre 2009 par David Guillerm dans France

Alors que Michèle Alliot-Marie a tenté de faire barrage à une commission d’enquête parlementaire au nom de la séparation des pouvoirs, le président (UMP) de l'Assemblée ne s'y oppose pas. Mais rien n'est gagné pour le PS qui réclame sa création.

Un vrai feuilleton. La procédure visant à créer une commission d’enquête parlementaire sur les dépenses de l’Elysée en sondages va suivre son cours. C’est la décision prise, ce mardi, par le président de l’Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP) qui s’est ainsi clairement démarqué de Michèle Alliot-Marie. Un feu vert qui ne préjuge en rien, cependant, de l’aboutissement de cette requête du PS, qui fait suite à la polémique lancée cet été, lorsque la Cour des comptes a épinglé l’Elysée sur des facturations d’études d’opinion.


Accoyer a donc renvoyé la balle à la commission des Lois, qui devra notamment «se prononcer» sur l’«opportunité» ou non de cette commission d’enquête. Le président de l’Assemblée nationale n’a, par ailleurs, pas tenu compte de l’objection soulevée par Alliot-Marie: celle-ci avait jugé qu’une telle commission n’entrait «pas dans le cadre défini par la Constitution», invoquant que le pouvoir de contrôle du Parlement s’exerce sur l’action du gouvernement, pas sur celle de la Présidence.


Selon Accoyer, les «nouvelles dispositions» de la Constitution, réformée à l’été 2008, et du règlement de l’Assemblée rendent, au contraire, «quasi automatique la constitution d’une commission d’enquête, sauf opposition d’une majorité des trois cinquièmes» des députés. Il a, au passage, regretté la prise de position de MAM: «Il n’est pas d’usage que l’exécutif fasse des remarques sur la façon dont le Parlement doit se saisir de telle ou telle question!» Sans avoir, promet-il, «le sentiment que l’exécutif soit embarrassé par ce problème» de commission d’enquête sur les sondages de l’Elysée dont le budget s’est élevé à 3,28 millions d’euros en 2008.

Modification du périmètre ou «triturage»

Chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault s’est félicité de l’initiative de Bernard Accoyer qui a «parfaitement respecté la procédure» en renvoyant le projet de résolution à la commission des lois.


Pour autant, la partie n’est pas gagnée pour le PS. La commission des lois, qui pourrait statuer d’ici «deux semaines», devra opter pour une de ces trois possibilités: approuver la demande socialiste, la rejeter ou modifier son «périmètre». Un dernier scénario probable, selon plusieurs sources parlementaires, qui reviendrait à vider la commission d’enquête de sa substance. Accoyer semblait juger cette hypothèse réaliste: «Préciser la formulation de telle façon que les écueils de recevabilité puissent être écartés, pourquoi pas ?»


D’où la crainte des socialistes de voir la majorité «triturer» leur demande. «A quoi servirait que l’on ait, une fois par session, un droit de tirage» - le droit de réclamer la création d’une commission d’enquête - «si cette demande devait passer devant la commission des Lois et être vidée de son contenu?», a prévenu Martine Aubry. Ayrault, lui «espère qu’il n’y aura pas de manoeuvres».


Selon les témoins présents à la conférence des présidents qui a examiné le dossier, le patron des députés UMP Jean-François Copé s’est, lui, «profondément opposé» au principe de cette commission d’enquête: «Cela créerait un précédent extrêmement regrettable (...) Si le principe de la séparation des pouvoirs n’est pas respecté, c’est la confusion des pouvoirs et c’est le début de la dictature», a-t-il lâché à l’issue de la réunion de groupe UMP. Et le président du groupe Nouveau centre, François Sauvadet s’interrogeant «sur la recevabilité» de la demande du PS, a ainsi refusé que cette commission d’enquête «ne se transforme en inquisition de la part de la gauche, avec des finalités politiques».


(Source AFP) Liberation.fr

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Convention Régionale, le programme en avant première

Publié le 9 Novembre 2009 par David Guillerm dans Bretagne


La Convention Régionale des Jeunes Démocrates de Bretagne, ouverte à tous les militants du MoDem, se déroulera du 21 au 22 Novembre à St-Brieuc. Retrouvez ci-dessous le programme et visitez notre site pour vous inscrire.

Samedi 21 novembre 2009 :

9H30 : Accueil des participants

10H30 -11H45 :
Breizhstorming (travail par groupe sur des thèmes, puis restitution)

11H45 :
Point presse

12H00 – 13H00 :
Intervention de Bruno Joncour, Maire de St Brieuc

13H00 – 14H00 :
Déjeuner (pensez à réserver votre panier repas)

14H00 – 15H30 :
” Le développement de la Bretagne” Intervention de Jean Ollivro (Géographe, président de Bretagne prospective)

15H45 – 17H15 :
“Quels développements pour nos territoires?” Interventions d'Yves-Marie Beaudet, responsable environnement de la FRSEA Bretagne, de Gilles Huet, Délégué général d'Eaux et Rivières et d’Isabelle Le Bal (conseillère régionale)


17H30 – 19H00
:“L’agriculture en Bretagne” Interventions d’Olivier Allain (Président de la chambre d’agriculture des Côtes d’Armor) et d’ Anne Marie Crolais (Conseillère régionale)

20H00
: Répartition des chambres à l’Auberge de Jeunesse

21H00
: Diner
 
Dimanche 22 novembre 2009 :

9H30 – 10H30 :
Réunion du bureau des Jeunes Démocrates de Bretagne (Ordre du Jour à venir)

10H45 – 12H00 :
Convention régionale (Ordre du Jour à venir)

12H00 – 13H00 :
Déjeuner (pensez à réserver votre panier repas)

13H15 – 14H45 :
Intervention de M. Couste de l’APLI (représentant des membres sympathisants)

15H00 – 16H30
: Table sur la consommation avec Annie Martin (présidente de l’association “Bienvenue à la ferme”)

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Non, je ne suis pas d'accord avec l'Hérétique

Publié le 8 Novembre 2009 par David Guillerm dans Mouvement Démocrate

Voici le commentaire que j'ai laissé sur le dernier article de l'Hérétique intitulé "Vive les banques et les banquiers...français !"

"J'avoue que ton billet me laisse perplexe. De nombreuses banques françaises (et parlons d'ailleurs plutôt à une echelle européenne car c'est la BCE qui réglemente nos banques) ont dû faire un emprunt aurpès de l'Etat et cela veut bien dire ce que ca veut dire:

Nos banques comme les autres du monde, ont joué sur la spéculation et se sont plantées. Dans une moindre mesure que les banques américaines car l'europe réglemente plus, mais elles ont elles aussi eu des soucis.

C'est d'ailleurs dommage que l'Etat ait accepté si vite le remboursement des dettes des banques car celles-ci lui permettait d'avoir un certain contôle sur l'action de ces banques.

Et de voir que nos banques ont pu rembourser si vite pour pouvoir à nouveau distribuer des centaines de millions d'euros à leurs cadres et traders me dégoutent totalement.

Pourquoi les banques ne payent-elles pas la crise financière? Pourquoi ne payent-elles pas la crise sociale avec les millions d'emplois qui ont été supprimés par leur strategie du "comment gagner le plus d'argent possible le plus vite possible?".

Non, je ne suis pas fier de nos banques comme je ne suis pas fier des banques du monde. Le retour à la spéculation a commencé. Arriverons nous rapidement à la même situation qu'en 2008; lorsque des millions de femmes et d'hommes se sont retrouvés dans la rue parce que la spéculation avait rendu les prix des denrées alimentaires invraissemblables?

Dans le monde, les banques depensent 10 millions d'euros par jour pour eviter que nos politiques proposent que les Etats contrôlent plus le marché financier et cela semble marcher car après la crise, rien à changé.

Si les banques remboursent si rapidement leurs prêts, c'est parce que nous sommes dans un système inter-bancaire où la création d'argent va avec le nombre d'échange qui existe. Si le système c'est ecrasé, c'est parce que les banques ne se prétaient plus d'argent mais aujourd'hui nous revenons à la situation initiale et même dans une situation pire avec des traders, cadres et dirigeants qui reçoivent toujours plus d'argent alors que la majorité de la population voit ses salaires se tasser.

Je vous invite d'ailleurs à ecouter l'intervention d'un banquier sur France Inter. C'est hallucinant de voir à quel point il manie bien la langue de bois et ne se sont pas concerné par la crise..."

 

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Suivez l'actualité de Robert Rochefort

Publié le 8 Novembre 2009 par David Guillerm dans Europe

Robert Rochefort, Député Européen de l'ADLE (MoDem) a ouvert un site internet où vous pourrez suivre son actualité et son action au Parlement Européen. Robert Rochefort est l'ancien Directeur du CREDOC et à donc de très bonnes connaissances sur la société française et son développement.

Pour visiter son site,
cliquez sur le lien.

Robert Rochefort a laissé un message de bienvenue sur son site que je retranscris ici:

C’est un honneur et un immense bonheur que de vous représenter au Parlement européen. C’est aussi une grande responsabilité. J’espère que les pages de ce site sauront vous convaincre que toute mon énergie est canalisée vers ce seul but. Les directives que l’Europe adopte doivent vous aider, vous renforcer dans votre vie de tous les jours. Les territoires de tout le grand Sud-Ouest de la France sont d’une richesse incomparable. Agriculture, sylviculture, pêche, industrie, université, recherche et développement, tourisme, commerce, artisanat… rien ne leur manque sauf d’être pleinement reconnus comme tels et de bénéficier des infrastructures pour faire s’épanouir tout le potentiel qu’ils recèlent. C’est mon combat.

 

Bienvenue sur mon site. N’hésitez pas à me faire part de vos observations. Nous en tiendrons compte pour l’améliorer sans cesse.

 

Robert Rochefort

Nos autres députés européens ont également leur site internet:

-Corinne Lepage

-Sylvie Goulard

-Marielle de Sarnez

-Jean-Luc Bennahmias

-Nathalie Griesbeck

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L'opposition s'empare du débat sur l'Identité Nationale

Publié le 7 Novembre 2009 par David Guillerm dans France


En allant faire un tour sur
le site du Grand Débat sur l'Identité Nationale avec la volonté de voir ce que pensait le Ministre concerné par ce débat, Eric Besson, je suis tombé sur la page "Ils s'expriment". A voir les personnalités qui s'expriment sur le sujet, on peut se demander si ce n'est pas l'opposition qui s'est emparé de ce débat.

En effet, comme personnalités politiques qui ont donné leur avis, nous pouvons noter Manuel Valls, Martine Aubry, François Hollande, François Bayrou, Michel Rocard, Cécile Duflot et beaucoup d’autres.

Il semblerait cependant que ces écrits soient le rassemblement de toutes leurs interventions dans la presse (j’ai un doute qu’en à savoir s’ils ont visité le site…). La page reste néanmoins intéressante car elle permet de voir de façon complète que pensent nos représentants de ce débat.

La majorité a lancé ce débat de manière totalement électoraliste. Pourtant, aujourd’hui n’est pas hier, et l’opposition ne semble plus se laisser complètement dépasser par l’actualité du gouvernement.

La position de François Bayrou est en tout cas clair sur le sujet : « L’identité nationale n’appartient pas aux politiques. C’est comme l’histoire, il n’appartient pas aux politiques de s’en accaparer […] C’est une identité toujours en construction. Elle est fondée pour nous sur des valeurs : liberté, égalité, fraternité en premier et intègre tous ceux qui avec le temps s’y rattachent ».

 

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La question électrique est bien plus vaste que la question nucléaire

Publié le 5 Novembre 2009 par David Guillerm dans environnement


Un article sur le blog de l’hérétique me fait réagir. Il tient son information de 4E, un autre blogueur. La diminution de la puissance d’effacement serait la raison du risque de Black-out total de la France.

La question de l’électricité en France est donc bien plus vaste que la seule question du nucléaire français. La politique d’EDF est donc totalement à remettre en cause. Ainsi, La politique tarifaire de l’entreprise comme sa stratégie à l’internationale laisse perplexe pour la sécurité électrique en France.

Je noterai juste qu’il ne faut pas nous tromper, le parc nucléaire français vieilli mais il est aujourd’hui amplement suffisant et nous n’avons pas la nécessité de construire 36 000 EPR. De plus, le problème actuel de l’électricité est son stockage. Nous ne sommes pas encore arrivés à l’époque où des batteries géantes pourront stocker notre énergie et nos seuls réservoirs sont les barrages (l’eau stockée étant de l’énergie potentielle).

Notre puissance d’effacement ne peut donc d’épandre que de la diversité de notre parc électrique. De plus, la répartition de la production est importante et tout les hivers la Bretagne qui ne produit qu’au alentour de 5-10% de son énergie est menacé de Black-out.

La France doit donc accepté de ne pas tout parier sur le nucléaire et elle doit diversifier son offre. Le Fond Stratégique mis en place par l’Etat devrait permettre de financer une industrie des nouvelles énergies afin de créer nous aussi des emplois avec cette technologie et ne pas laisser que l’Allemagne en profiter.

Ainsi, si la totalité des toits de France étaient couverts de panneaux solaires, nous produirions plus d’électricité que nous en avons besoin. Qui a dit que les énergies renouvelables n’étaient pas efficaces ? Et puis, nous n’en sommes qu’au début de cette technologie qui ne récupère que 30% de l’énergie solaire, nous avons de beaux progrès en perspective.

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