David Guillerm

Blog-notes du Finistère - Politique locale - Écologie - FrenchTech - Culture

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Diwan et enseignement immersif

Publié le 16 Juin 2021 par David Guillerm dans Bretagne, Finistère

Échange ce matin avec Yann Uguen, Président de Diwan, au côté de Maël de Calan, pour présenter nos engagements en faveur de la langue bretonne et de l’enseignement immersif.
Retrouvez également nos réponses aux associations bretonnantes : https://bit.ly/3cMZ6mJ
Diwan et enseignement immersif
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Langue bretonne - Nos engagements pour le Finistère

Publié le 10 Juin 2021 par David Guillerm dans Bretagne, Finistère, culture

K.L.T. - Ti ar Vro Montroulez est à l'initiative d'un questionnaire, co-signé à ce jour par une vingtaine d'associations bénéficiant de subventions de la part du Conseil départemental du Finistère. Retrouvez nos réponses à leurs questions sur la culture et la langue bretonne.

Langue bretonne - Nos engagements pour le Finistère

Da goulz ar bedeladur ez eus lorc'h er vretoned gant o identelezh ha gwall niverus eo ar re anezhe a fell dezhe e chomfe bev o yezh hag e vefe treuzkaset d'ar rummadoù o tont, peurgetket dre ar skol, adalek ar skol-vamm betek ar c'hlas termen. Setu m'eo hollbouezus perzh ur strollegezh lec'hel evel an departamant evit lakaat al lusk-se da greskiñ ha talañ ouzh an dae a zo eus ar fed adperc'hennañ hor glad boutin hag ober evel-se ma vo diorroet ar brezhoneg, ober anezhañ ur yezh vev, nerzh krouiñ enni, a aesa an ekonomiezh hag al liammoù sokial. Ur bern traoù zo bet graet e Penn-ar-Bed met kalz-kalz zo d'ober c'hoazh evit gounit an emgann evit ma vo bev hor yezh e fin ar c'hantved-mañ. War ar renk emaoc'h evit bezañ er galloud seveniñ en departamant, ha, ma tegouezh deoc'h gounit en dilennadegoù a zeu e miz Mezheven 2021, ho po divizoù mil bouezus da gemer war an dachenn-se. Se zo kaoz e c'houlennomp ganeoc'h, ni kevredigezhioù hag a gas ar brezhoneg ha sevenadur Breizh war-raok e Penn-ar-Bed, respont d'ar goulennoù-mañ da heul. Embannet e vo ho respontoù e-touez hon izili hag er mediaioù.

A l’heure de la mondialisation, les Bretons sont fiers de leur identité et souhaitent massivement que leur langue reste vivante et soit transmise aux générations futures, singulièrement par le biais de l’école, de la maternelle jusqu’à la terminale. Le rôle d’une collectivité territoriale comme le département est donc primordial pour amplifier rapidement cette dynamique et relever, pour sa part, le défi de la réappropriation de notre patrimoine commun et permettre ainsi le développement d’une langue bretonne vivante, créative, favorisant l’économie et le lien social. Beaucoup a été fait dans le Finistère mais énormément reste encore à mettre en œuvre pour gagner la bataille de la survie de notre langue à la fin de ce siècle. Vous êtes candidats à la conduite de l’exécutif départemental et vous serez amenés demain, en cas de victoire aux prochaines élections de juin 2021, à prendre des décisions cruciales dans ce sens. C’est la raison pour laquelle nous, associations de promotion de la langue et de la culture bretonnes du Finistère, vous demandons de répondre aux questions suivantes. Vos réponses seront rendues publiques auprès de nos adhérents et par voie de presse.

1- Daoust hag a-du oc'h evit ma vefe ur post besprezidant/besprezidantez gant galloudoù gwir gouestlet d'ar brezhoneg ha da sevenadur Breizh, diorren ur servij a-espres evit se, gant tud o labourat ennañ ingal ?

1- Êtes-vous favorable à une vice-présidence de plein exercice dédié à la langue et à la culture bretonnes et au développement d’un service correspondant avec du personnel permanent ?

Notre vision pour la langue et la culture bretonne est de donner les moyens financiers et humains pour les faire vivre et se développer. Surtout, nous avons la volonté d’être en capacité de fédérer les acteurs sur le département pour porter cette dynamique collectivement.

La question d’une vice-présidence ou d’un portefeuille se posera lors de la constitution de l’exécutif de la nouvelle majorité, l’essentiel sera de développer des ressources sur ces domaines en particulier. Nous y serons favorables. 

2- Emañ ar brastres 2016-2021 evit ar brezhoneg o tostaat d'an dibenn. Hag a-du oc'h evit ma vefe savet ur brastres liesvloaziek nevez, palioù nevez gantañ, gant ur budjed savet diouzh ar  palioù-se ha gwir eskemmoù etre ar servijoù evit ma vo brezhoneg en holl dachennoù a bledit gante ? Petra oc'h prest d'ober evit ma vo gwelet muioc'h ar brezhoneg er vuhez sokial, sevenadurel hag ekonomikel ?

2- Le schéma pour la langue bretonne 2016-2021 arrive à son terme. Êtes-vous favorable à l'élaboration d'un nouveau schéma pluriannuel, avec des ambitions nouvelles, un budget conforme à ces ambitions et une réelle transversalité entre les services afin que la langue soit présente dans tous vos domaines d'intervention ? De quelle manière soutiendrez-vous une plus grande visibilité de la langue bretonne dans la vie sociale, culturelle et économique ?

Le schéma pour la langue bretonne donne un cadre clair avec des objectifs de développement. Nous serons effectivement favorables à l’élaboration d’un nouveau plan d’actions pour les années à venir. Nous le savons, malgré la dynamique en cours dans l’enseignement, la langue bretonne reste menacée.

Pour la faire vivre, nous devons accélérer dans l’apprentissage des jeunes mais également des autres générations tout en insérant un usage courant dans la vie quotidienne.

Nous porterons donc, avec les acteurs (établissements scolaires publics et privés, associations et citoyens engagés dans la défense de notre langue régionale) de nouvelles ambitions et nous allouerons un budget conforme pour les atteindre. Ces actions doivent être imaginées collectivement.

Sur le plan de la politique du département, nous constatons que des réorganisations opérées sans consultation préalable, l’absence de concertation et de dialogue social, mettent aujourd’hui à mal les services et les agents territoriaux, brouillant les orientations politiques. Le changement de majorité et le retour d’un dialogue apaisé avec les 4000 agents du Finistère permettra de redonner des perspectives. Dans cette optique, nous souhaitons améliorer la transversalité entre les services.

Pour améliorer la visibilité, la politique départementale doit être construite en complémentarité des autres politiques publiques :

  • Nous nous appuierons sur les meilleurs ambassadeurs de la langue bretonne, les associations et leurs actions de sensibilisation et d’animation. Nous devons multiplier les occasions médiatiques et populaires autour de la langue,
  • D’autre part, nous nous appuierons sur les outils mis en place par l’Office Public de la Langue Bretonne et notamment la Charte Ya d’ar brezhoneg en accompagnant les communes et le secteur privé dans leurs démarches,
  • Nous continuerons à nous appuyer sur le réseau de la Bibliothèque du Finistère pour augmenter la visibilité autour de la lecture et de la sensibilisation,
  • Parce que les élus doivent être des exemples et des ambassadeurs, nous pousserons les conseillers départementaux qui ne parlent pas encore le breton, à prendre des cours. 

Nous souhaitons par ailleurs donner un nouveau souffle au Conseil départemental et notamment sa vocation politique. Avec la majorité socialiste sortante, le département n’a pas été au rendez-vous des grands combats pour le Finistère. Nous redonnerons une influence politique de notre collectivité notamment auprès de l’Assemblée nationale ou du Ministère de l’Education Nationale pour défendre le développement de moyens pour les langues régionales.

3- An tañva eus ar brezhoneg a vez roet er skolioù kentañ derez, lakaet en plas gant an departamant, a zo un doare da skignañ ar yezh e-touez ar re yaouank hag ar familhoù ha da reiñ c'hoant dezhe da vont pelloc'h, betek mont, marteze, e hentennoù divyezhek pe dre soubidigezh. Hag a-du oc'h evit ma vefe kinniget an tañva-se er c'helc'hiad 3 (1 eur ar sizhun) en holl skolioù, publik pe dindan gevrat, ha goulenn e vefe kemeret en karg gant ar Stad, evel ma vez graet e Korsika pe en Elzas ? Ha prest oc'h da gemer intruduioù kreñv, asambles gant strollegezhioù all eus Breizh, evit komz ouzh ar Stad evit ma responto d'ar goulenn-se ?

3- L’initiation à la langue bretonne dans les écoles élémentaires, mise en œuvre par le département, est un moyen de diffuser la langue auprès des jeunes et des familles et de créer l'envie d'aller plus loin en intégrant éventuellement les filières bilingues ou immersives. Êtes-vous favorable à la généralisation de l’initiation en cycle 3 (1 heure hebdomadaire) dans toutes les écoles, publiques ou sous contrat, avec demande de prise en charge par l’État comme en Corse et en Alsace ? Êtes-vous prêts, avec d’autres collectivités bretonnes, à intervenir par des initiatives fortes auprès de l’État pour répondre à cette demande ?

Oui, nous défendrons cette proposition et nous proposerons aux autres collectivités de porter collectivement ce sujet auprès de l’Etat.

3bis- da c'hortoz ken e vo lakaet an tañva-se en holl skolioù, muioc'h-muiañ a eurvezhioù brezhoneg a vez goulennet gant skolioù publik Penn-ar-Bed, ha n'haller ket ober diouzh o c'hoant abalamour d'an niver a eurioù arc'hantet gant an Departamant (334 eur). Ha lavaret sur a rit e vo kresket ganeoc'h an niver a eurioù-se evit tapout 400 eur (koust : 60 000€) d'ar bihanañ ? 

3bis- dans l’attente de cette généralisation, de plus en plus d’heures d’initiation au breton son réclamées par les écoles publiques du Finistère et ne peuvent être satisfaites du fait du nombre d’heures limites financées par le CD29 (334 h). Vous engagez-vous à augmenter ce volume horaire pour le porter à 400h (coût : 60 000 €) au moins ?

Nous mettrons en place une meilleure gestion de l’argent public au sein du département avec notamment la mise en place de contrôle de gestion. Nous estimons que des économies importantes peuvent être réalisées sur le fonctionnement.
Nous viendrons réinvestir dans les politiques départementales avec les marges de manœuvre dégagées.

Nous prenons l’engagement de porter à 400h le volume horaire financé par le Conseil départemental du Finistère. Selon les moyens dégagés durant le mandat, nous pourrons aller plus loin sur cet engagement.

4- Ha prest oc'h da lavaret e vo roet skoazelloù an departamant (skoaziadoù) d'ar strollegezhioù, embregerezhioù, kevredigezhioù hag all, gant ma vo implijet an div yezh gante, brezhoneg/galleg, evel ma vez graet evit ar pezh a denn d'an endro da skouer ?

4- Conditionnerez-vous les aides du département (subventions aux collectivités, entreprises, associations...) à l'utilisation du bilinguisme breton/français, à l'image de ce qui est pratiqué dans le domaine de l'environnement par exemple ?

C’est une idée intéressante qui devra faire l’objet d’une concertation afin d’étudier sa faisabilité.

Nous avons le souhait de simplifier les démarches, notamment pour les collectivités sur les demandes de subvention. Aujourd’hui, les démarches sont devenues lourdes et bureaucratiques.

Dans le nouveau schéma que nous proposerons, nous pourrons étudier cette idée.

5- Hag a-du oc'h evit ma vefe divyezhek brezhoneg/galleg pep tra war kement skor kehentiñ a zo en holl servijoù dindan an departamant hag en aozadurioù publik a zo tro-dro dezhañ ?

5- Êtes-vous favorable à l’utilisation systématique du bilinguisme breton/français sur tous les supports de communication de tous les services relevant du département et de ses organismes publics satellites ?

Dans le principe, la proposition peut être séduisante, mais nous devons prendre garde à l’inflation que cette démarche pourrait avoir sur le budget de fonctionnement du département.

Il nous parait pertinent de rendre l’utilisation du bilinguisme breton/français systématique sur les supports de communication à destination du public, par exemple l’édito du Président. Concernant la communication interne des services, il faudrait étudier le potentiel. Par exemple, si un courrier est à destination de 10 personnes non bilingues, on peut légitimement se poser la question. Dans ce cas présent, il nous parait plus intéressant de venir dépenser l’argent engagé pour la traduction sur des actions de plus grande visibilité.

6- Ha gallout a rit asuriñ e rofet ur plas brasoc'h d'an deskiñ brezhoneg er stummadurioù kinniget da wazourien an departamant, adal ma vezont tutet betek evit pezh a sell ouzh o raktresoù hiniennel a-fet stummadur micherel, o tibab kentoc'h doare ar c'hentelioù noz hag ar stummadurioù hir ?

6- Vous engagez-vous à donner une plus grande place à la formation à la langue bretonne à destination des agents du département y compris dans le cadre de leur recrutement et de leurs projets individuels de formation professionnelle en favorisant les formations en cours du soir et formations longues ?

Comme pour les élus, les agents sont des ambassadeurs de la politique départementale. Nous porterons donc ce sujet auprès des agents et donnerons une plus grande place à la formation à la langue bretonne.

7- Hag a-du e vefec'h evit ma vefe savet ur c'huzul « Brezhoneg ha sevenadur Breizh » a vefe bodet ennañ  galloud seveniñ an departamant hag ar c'hevredigezhioù a bled gant an danvez-se ?

7- Seriez-vous favorable à la création d’un conseil de la langue et de la culture bretonnes réunissant l’exécutif départemental et les associations représentatives ?

Le dialogue est essentiel pour faire avancer le sujet de la langue et de la culture bretonne sur nos territoires. Au sein de notre future majorité, les associations ont l’assurance d’avoir un interlocuteur dédié, qui portera un portefeuille ou une vice-présidence sur ces questions.

Nous pourrons discuter plus avant de l’opportunité de la constitution d’un tel conseil dont les contours restent à définir : quels seraient les moyens d’action ? Quels objectifs ? Quels représentants ? La collaboration avec l’Office de la langue bretonne, la région Bretagne et d’autres collectivités pourraient s’avérer propice.

Nous vous proposons de travailler sur cette proposition de manière collaborative. Notre objectif commun est de donner à la langue bretonne et à la culture régionale toute sa place à l’avenir.  

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Réaction du MoDem 29 suite aux résultats des européennes

Publié le 26 Mai 2019 par David Guillerm dans Europe, France, environnement, Bretagne

Le Mouvement Démocrate souhaite remercier l’ensemble des électeurs qui ont voté pour la liste Renaissance et permettent à de nombreux députés de rejoindre le parlement européen pour porter une nouvelle dynamique en Europe.

Pour David Guillerm, Président du MoDem du Finistère, « La Bretagne va bénéficier de Marie-Pierre Vedrenne et Pierre Karleskind, deux députés très compétents et connus sur le terrain, pour porter les dossiers de la région à Strasbourg. »

Les cadres bretons du MoDem souhaitent faire rapidement le bilan de ce scrutin européen.

Nous pouvons nous féliciter de la hausse de la participation dans toute l'Europe qui marque une victoire de la démocratie et la volonté des citoyens de s'exprimer sur le projet européen. L’abstention reste cependant encore trop forte et nous devons entendre les invisibles de la République et comprendre leur absence à ce scrutin important.

De leur côté, les populistes font encore des scores très élevés en Europe et notamment en France avec le Rassemblement national. Ces résultats expriment une détresse et de l’inquiétude auquel les députés du MoDem et de Renaissance souhaitent répondre en construisant l’Europe sociale et écologique, l’harmonisation fiscale et la protection de nos frontières communes dans la mondialisation.

« L’Europe doit être capable de répondre aux besoins de liberté, de démocratie et de diversité culturelle européenne » pour Isabelle Le Bal, Vice-présidente du MoDem 29 et conseillère régionale de Bretagne.

De nombreux défis attendent les nouveaux députés européens, notamment en Bretagne. Les députés du Mouvement Démocrate seront au rendez-vous de cette nouvelle mandature pour y répondre.

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Être de Brest et d’Europe

Publié le 22 Mai 2019 par David Guillerm dans Europe, France, Bretagne, Brest

Être de Brest et d’Europe

Des explorateurs et grands aventuriers de notre histoire aux globe-trotteurs ou étudiants Erasmus d’aujourd’hui, les Bretons savent consciemment ou instinctivement que l’Union Européenne offre une liberté immense et un espace de sécurité à tous les Européens.

A Brest, les subventions de l’Europe s’inscrivent partout pour le développement de nos territoires : des Ateliers des Capucins à la pêche et aux affaires maritimes, de la Carène à l’agriculture, l'innovation et la transition énergétique. Et la présence de l’Europe dépasse largement les questions comptables.

Devenue à présent un véritable pôle européen pour la recherche marine, avec l’institut Universitaire Européen de la Mer,  Ifremer, le Campus Mondial de la Mer ou encore l’ISBlue, notre ville profite d’un contexte pourvoyeur d’emplois pour l’avenir et d’une visibilité extraordinaire avec l’organisation d’événements internationaux tel que la prochaine conférence de l’Unesco en juin 2019.

La préservation de notre espace marin et de ses richesses, reposent d’autre part sur la collaboration des pays européens avec la mise en cohérence de nos actions autour d’une politique maritime intégrée.

Et si le départ prochain du Royaume-Uni inquiète à Brest et en Bretagne, c’est bien parce que l’Europe nous a habitué à cette espace de liberté et de collaboration. Ainsi, le Brexit et l’actualité ont mis à mal le projet européen ces dernières années.

Pour repartir de l’avant, avec un projet volontaire et innovant pour Brest et le Finistère, il est essentiel d’envoyer un signal fort le 26 mai. C’est pourquoi, je voterai et j’appelle à voter pour la liste Renaissance lors de ces élections européennes.

Cette union du MoDem, LREM, Agir et des Radicaux, propose de bâtir un projet de renouveau pour l’Europe autour de la transition écologique, la justice sociale et fiscale pour protéger les Européens : un espace de développement cohérent.

je voterai et j’appelle à voter pour la liste Renaissance lors de ces élections européennes.

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Si même @Le_Figaro finit par l'admettre... Les...

Publié le 19 Mai 2019 par David Guillerm dans culture, Bretagne, France

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Municipale à Brest. Le Modem veut un large rassemblement

Publié le 10 Mai 2018 par David Guillerm dans Bretagne, Mouvement Démocrate, Finistère, Brest

Le MoDem compte jouer un rôle pivot dans la construction d'un projet de rassemblement pour la municipale de 2020. Son président voit trois axes prioritaires.

David Guillerm est le nouveau président du Modem finistérien. Installé à Brest, il regarde ce qui se prépare autour de la municipale de 2020. Et compte bien que son parti y joue un rôle pivot.

Quel peut-être le rôle du MoDem dans la municipale de 2020 à Brest ?

David Guillerm, président du Modem 29. Jusqu'à présent chacun campe dans une sorte de caricature. Soit dans une revanche personnelle, soit dans une position correspondant à celle de son parti au plan national. Chacun voit Brest comme une sorte de trophée que l'on joue à la bataille navale. Pour nous, il s'agit, à l'inverse, de construire une ville meilleure. Nous voulons porter une ambition collective, rassembler les forces vives de la République en Marche et du MoDem. Beaucoup de personnalités pourraient faire bouger la Ville, l'apaiser, la rendre plus dynamique.

À quelle échelle pourrait être organisé ce rassemblement ?

Il faut remercier François Cuillandre et ses équipes pour les trois mandats qui viennent d'être menés. Mais désormais, ce qui compte, c'est le projet pour 2020. L'équipe doit être rassemblée autour des problématiques qu'il déterminera. Elle devra être à l'écoute pour le diagnostic sur l'état de Brest. Enfin, il faudra un capitaine qui puisse être le VRP de cette équipe et de ses ambitions. Aujourd'hui, il n'y a pas d'accord entre le MoDem et LREM. D'ailleurs, je rencontre d'autres représentants de partis. Pourquoi ne pourrait-on pas travailler avec des socialistes ou des écologistes ?

Et sur quels thèmes pensez-vous pouvoir réunir toutes ces volontés ?

J'en vois trois. L'unification des taxes à l'échelle de la métropole. Aujourd'hui elles sont déséquilibrées et cela crée des problèmes de mixité sociale à Brest. Ensuite, le sentiment d'insécurité générale est vraiment une question majeure. Trop longtemps l'équipe en place a refusé d'y répondre. Enfin, il faudra se pencher sur la dynamique du centre-ville. C'est un facteur de santé pour l'avenir de Brest. La politique municipale n'a pas répondu à cette ambition.

Interview Ouest-France.

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Dernières actualités du Mouvement Démocrate dans le Finistère

Publié le 8 Mai 2018 par David Guillerm dans MoDem, Bretagne, France, Mouvement Démocrate, Finistère, vie du MoDem29

Dernières actualités du Mouvement Démocrate dans le Finistère

Retrouvez l'actualité du MoDem dans le Finistère et en Bretagne sur le site de la fédération départemental.

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Municipales de Brest – Erreur de calendrier

Publié le 19 Février 2018 par David Guillerm dans France, Bretagne

L’élection d’Emmanuel Macron a marqué  une rupture dans le paysage français. Ce discours que le MoDem défend depuis 2007, plus direct et  loin des postures politiques anciennes, a apporté un air frais salvateur sur notre pays.

 

Pourtant, les supputations ont envahi la cité du Ponant ces dernières semaines, et une nouvelle fois, les vieux réflexes politiques ressurgissent.

 

Une ambition collective pour Brest

Le renouveau politique de 2017 doit également se décliner dans le Finistère. Face aux candidatures et intérêts personnels, nous invitons à construire une ambition collective pour la métropole de Brest.

 

Le calendrier doit aujourd’hui focaliser sur le rassemblement et la consultation des acteurs économiques, associatifs et Brestois pour faire émerger une vision d’avenir pour notre ville. Notre responsabilité est d’analyser les problèmes municipaux (abandon du centre-ville, sécurité, démographie, situation économique…) mais également de reconnaitre les réussites de l’équipe sortante pour proposer ensuite, sans démagogie, un projet pour Brest avec de nouvelles propositions et une nouvelle équipe.

 

Les problématiques sont nombreuses pour permettre à notre cité de faire rayonner la pointe bretonne. Les acteurs du territoire doivent faire corps pour construire cette dynamique face aux défis qui nous attendent. Au sein de BNA, Christine Margogne applique cette démarche pour travailler dans l'intérêt des Brestois. Cette volonté nous amène également à rencontrer les acteurs de droite et de gauche sur la métropole. C’est cette ambition que nous portons pour l’avenir avec confiance et sincérité, dans une union large que nous construirons avec nos concitoyens.

 

Le Mouvement Démocrate participera pleinement aux élections municipales de 2020 pour faire émerger un projet collectif et ambitieux. Dans cette démarche, les supputations diverses et notamment la désignation d’une tête de liste sont aujourd’hui totalement prématurées.

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Réaction à l'abandon de l'abandon de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes

Publié le 17 Janvier 2018 par David Guillerm dans Bretagne, environnement, France

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