David Guillerm, Président MoDem Finistère

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Publié le 21 Mai 2019 par David Guillerm dans culture

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Publié le 19 Mai 2019 par David Guillerm dans culture, Bretagne, France

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Publié le 15 Mai 2019 par David Guillerm dans culture

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Souveraineté, environnement, immigration et identités culturelles - 4 enjeux pour le projet européen

Publié le 25 Mars 2019 par David Guillerm dans France, Europe, futur, environnement, culture

Souveraineté, environnement, immigration et identités culturelles - 4 enjeux pour le projet européen

Il faut l’affirmer face aux multiples discours anxiogènes, l’Europe est un projet formidable qui possède de nombreux atouts mais qui doit se renouveler en profondeur.

Depuis mon premier engagement politique, je m’inscris dans la philosophie enthousiaste, ouverte et innovante du MoDem et des centristes pour la construction européenne. En 2019, il est essentiel de réaffirmer le projet qui doit nous rassembler, le "Pourquoi faire l’Europe ?" qui doit dicter nos desseins.

Se recentrer sur cette question essentielle peut ainsi nous libérer des vicissitudes européennes et créer la dynamique nécessaire pour revenir aux fondamentaux d’une Europe qui protège et défend un modèle de société dans le monde.   

Je vois quatre points essentiels sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour redonner du sens et de l’intérêt à l’Europe.

1/ La souveraineté face à l’hyperpuissance des multinationales

Beaucoup de Français remettent en cause la capacité de l’Europe à apporter un cadre de développement protégé. Ils ressentent un sentiment d’impuissance vis-à-vis d’une mondialisation non régulée dont le résultat apparaît à première vue comme davantage de libéralisme au détriment des acquis sociaux. Ont-ils vraiment tort ?

J’ai pour habitude d’affirmer que tout extrême fait naître son antinomique. Aujourd’hui, beaucoup de nos compatriotes ont l’impression de trouver une réponse évidente dans le repli et la protection des racines nationales face à un avenir flou. Cette proposition politique est d’autant plus manichéenne qu’elle est proposée par des mouvements alternatifs qui affirment un combat du peuple contre les puissants.

D’après les chiffres 2017 de l’OCDE, l’évasion fiscale des multinationales était estimée à 18 milliards d’euros en France, 47 milliards en Europe… Malheureusement, l’Union Européenne autorise légalement cette pratique. Pendant ce temps, la France est chaque année en difficulté sur la définition de son budget national…

Notre souveraineté, celle du peuple, est donc remise en cause, pas à cause de l’Union Européenne mais par l’absence de régulation du capitalisme mondialisé.

La régulation économique est le respect des règles fiscales de chaque Etats sont des pré-requis à la relance du projet Europe. La question concerne bien sûr les GAFA mais également toutes les entreprises multinationales.

2/ L’Europe peut accélérer la révolution écologique

La régulation du capitalisme est également une réponse à l’enjeu écologique de notre temps.

Il faut admettre la nécessité dans le cadre des échanges internationaux de redonner du sens au commerce mondial. Nous acceptons dans l’Union européenne des produits ne respectant ni les conditions sociales, ni les exigences écologiques que nous réclamons sur nos territoires. Cette position insensée provoque une concurrence qui ne peut qu’étouffer notre économie européenne et notre outil de production.

En redonnant à l’Europe sa vocation protectrice sur les questions environnementales et sociales, nous pourrions accélérer la révolution écologique à l’échelle mondiale. Commercer avec l’Europe obligerait le reste du monde à améliorer ses conditions sociales et environnementales.

3/ Réfugiés : apporter des réponses concrètes et une vision dans la durée

Sur la question de l’immigration mais également des réfugiés, nous devons apporter un projet qui soit concret et compris par les citoyens. Il est temps d’arrêter d’osciller sans apporter ni réponse satisfaisante, ni solution pérenne pour l’avenir. Le dernier rapport 2018 de Terra Nova et l'institut Montaigne est d’ailleurs sévère sur le droit d’asile européen.

A l’heure actuelle, nous accueillons des réfugiés, nous les logeons, les nourrissons et nous leur apportons des moyens matériels mais sans les intégrer. Le résultat est terrible dans l’opinion publique.  D’un autre côté, la population européenne est vieillissante et a besoin de forces vives.

Trois éléments semblent essentiels :

- Intégrer réfugiés et migrants : rendre obligatoire l’enseignement de la langue du pays et des valeurs républicaines ; un appel à la mobilisation nationale pourrait d’ailleurs apporter des solutions rapides et peu couteuses ; faciliter les possibilités de travailler dans le pays d’accueil.

- Être intransigeant sur le respect de la loi. Pour redonner confiance à l’opinion publique, il faut réaffirmer la bienveillance de l’accueil face à des populations qui vivent des conditions humainement terribles mais également notre intolérance aux dérapages : vol, casse, violence. Si des individus venaient à ne pas respecter nos lois et les biens publics, il faudrait les faire partir sans attendre.

- En parallèle, nos pays riches doivent absolument permettre et aider le développement social et économique des pays qui connaissent dans le monde des situations inhumaines.

4/ Faire vivre les identités culturelles dans le projet européen

Si nous voulons redonner du sens à l’Europe, je suis persuadé qu’il faut apporter une réponse au sentiment de dissolution culturelle présent dans la population. L’Union Européenne peut contribuer à la préservation des cultures nationales et régionales. Il faut l’exprimer et l’expliquer.

Je suis ainsi favorable à une Europe fédérale qui donne la capacité aux cultures et aux histoires de chacun de vivre et de se développer. Cette réflexion est particulièrement importante en Bretagne comme dans le territoire alsacien, basque, en Corse et dans de nombreuses régions plutôt europhiles de l’Union européenne. Elle semble avoir également pris une importance particulière chez les citoyens eurosceptiques qui se définissent comme Français en premier lieu.

Progressistes contre nationalistes ?

Pour ces élections européennes, ne nous trompons pas de combat. Construire un duel entre nationalistes et progressistes ne peut avoir qu’une réalité électoraliste et n’a rien d’intellectuellement censé.

La seule question auquel nous devons répondre en 2019 est "Pourquoi faire l’Europe ?".

Souveraineté du peuple, transition écologique, réponse rationnelle face aux défis de l’immigration et développement des identités culturelles européennes sont ainsi les quatre enjeux qui me semblent répondre à cette question.

 

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Lorenzo Mattotti, peintures et dessins

Publié le 21 Janvier 2016 par David Guillerm dans culture, Finistère, arts

Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins
Lorenzo Mattotti, peintures et dessins

L'artiste Lorenzo Mattotti s'est exposé cet hiver au Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture aux Capucins à Landerneau. Lorenzo Mattotti a su marquer les esprits avec ses bandes dessinées et ses couvertures de nombreux titres de la presse européenne et américaine : Télérama, Paris Match, Vanity, Glamour, The New Yorker.

 

Son sens du trait comme de la couleur est particulièrement touchant et profond. J'ai été beaucoup touché lors de la découverte de son travail. Traité avec élégance, transparence et profondeur, les thèmes universels abordés par Lorenzo Mattotti concernent tout le monde et permettent de s'évader mais aussi d'interroger et d'interpeller.

 

L'artiste affectionne particulièrement le travail avec les pastels et aime emprunter à tous les courants artistiques des XIXe et XXe siècles pour évoquer la beauté du monde mais aussi, en contre-point, la solitude des êtres, la fragilité des hommes face à leur destin.

 

Une œuvre à la fois mystérieuse et magnifique à découvrir.

Hänsel et Gretel, Mattotti, 2009

Hänsel et Gretel, Mattotti, 2009

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Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE

Publié le 9 Novembre 2014 par David Guillerm dans culture, marketing, arts

Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE
Site d'illustrations de mode HYPERMONDAINE

HYPERMONDAINE est un projet artistique piquant qui raconte à travers les péripéties de personnages haut en couleur autour de l'univers de la mode et des nouveautés culturelles. Dessiné et raconté par A. De G. HYPERMONDAINE émerveille par son style, les traits délicats de ses personnages, la richesse des détails dessinés et fait rire à la lecture des anecdotes qui y sont racontées. Jumelles rêveuses et malicieuses, mannequins fatiguées et désabusées, bourgeoises élégantes et acheteuses compulsives se croisent dans les illustrations de mode de ce projet.

 

Pour partager son travail, A. De G. m'a demandé de réaliser un site dont la ligne épurée permet de donner toute sa place aux dessins et aux textes pour se concentrer sur le travail de l'artiste et les anecdotes. Réalisé à partir d'une solution WordPress, HYPERMONDAINE met en avant dans un format Blog, les réalisations de A. De G. et permet également de retrouver son travail sur Instagram.

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15e Salon du livre insulaire de Ouessant du 16 au 20 août 2013

Publié le 16 Août 2013 par David Guillerm dans Salon du livre insulaire, Ouessant, Finistère, Bretagne, culture

15e Salon du livre insulaire de Ouessant du 16 au 20 août 201315e Salon du livre insulaire de Ouessant du 16 au 20 août 2013

L’été culturel continue en Bretagne. Rendez-vous incontournable de l’année pour les amoureux des livres et des îles, le Salon du livre insulaire de Ouessant revient pour cette nouvelle édition du 16 au 20 août avec près de 3 000 titres, 60 éditeurs et près de 100 auteurs, insulaires ou inspirés par les îles, autour du thème « L’île de l’île ».

 

En quinze ans, l'association Culture, arts et lettres des îles (Cali), fondée par Isabelle Le Bal, a réussi à créer un Salon unique en France et dans le monde consacré à la littérature des îles, d’ici et d’ailleurs, imaginaires ou réelles.

 

Isabelle Le Bal explique le thème de cette édition  « L’île de l’île ». « Pour des insulaires ou géographes, cela évoque bien sûr les îles secondes. Chaque île peut avoir une île. Cette double insularité se retrouve à Keller pour Ouessant, Inish Mor pour l’Irlande, Spinalonga pour la Crète, Lifou pour la Nouvelle-Calédonie… Parfois, cette île seconde devient prison ou léproserie. D’autres apparaissent comme un paradis ou une ville engloutie. Sous-marines ou dans les cieux, elles abritent des mystères et des personnages qu’on ne rencontre nulle part ailleurs… »

 

L’entrée du Salon est libre et gratuite. Il offre donc l’opportunité plutôt alléchante de passer une journée sur Ouessant pour trouver des livres mais aussi profiter de l’île et de ses paysages. C’est une véritable mise en contexte !

 

Tout le programme du Salon est disponible sur le site de l’association Cali et est notamment composé de l'habituel défilé dans le bourg de Lampaul en costumes traditionnels, de nombreuses conférences dont celle de l'astronaute Jean-François Clervoy sur « l'espace et l'insularité »,  mais aussi de Laure Morali, Alexis Gloaguen, Karin Huet et Anne Bihan, quatre écrivains qui ont profité des résidences d’écrivains dans l'ancien sémaphore du Créac'h sur Ouessant, d'Éric Auphan sur « la Tasmanie, l'île de l'Australie, de Gwen Catala sur la « lecture numérique »…

 

 Pour se rendre sur Ouessant, le plus simple est de faire appel à la compagnie maritime Penn ar Bed qui propose des billets aller-retour à -15% à l'occasion du salon. 

L’été culturel continue en Bretagne. Rendez-vous incontournable de l’année pour les amoureux des livres et des îles, le Salon du livre insulaire de Ouessant revient pour cette nouvelle édition du 16 au 20 août avec près de 3 000 titres, 60 éditeurs et près de 100 auteurs, insulaires ou inspirés par les îles, autour du thème « L’île de l’île ».

En quinze ans, l'association Culture, arts et lettres des îles (Cali), fondée par Isabelle Le Bal, a réussi à créer un Salon unique en France et dans le monde consacré à la littérature des îles, d’ici et d’ailleurs, imaginaires ou réelles.

Isabelle Le Bal explique le thème de cette édition  « L’île de l’île ». « Pour des insulaires ou géographes, cela évoque bien sûr les îles secondes. Chaque île peut avoir une île. Cette double insularité se retrouve à Keller pour Ouessant, Inish Mor pour l’Irlande, Spinalonga pour la Crète, Lifou pour la Nouvelle-Calédonie… Parfois, cette île seconde devient prison ou léproserie. D’autres apparaissent comme un paradis ou une ville engloutie. Sous-marines ou dans les cieux, elles abritent des mystères et des personnages qu’on ne rencontre nulle part ailleurs… »

L’entrée du Salon est libre et gratuite. Il offre donc l’opportunité plutôt alléchante de passer une journée sur Ouessant pour trouver des livres mais aussi profiter de l’île et de ses paysages. C’est une véritable mise en contexte !

Tout le programme du Salon est disponible sur le site de l’association Cali et est notamment composé de l'habituel défilé dans le bourg de Lampaul en costumes traditionnels, de nombreuses conférences dont celle de l'astronaute Jean-François Clervoy sur « l'espace et l'insularité »,  mais aussi de Laure Morali, Alexis Gloaguen, Karin Huet et Anne Bihan, quatre écrivains qui ont profité des résidences d’écrivains dans l'ancien sémaphore du Créac'h sur Ouessant, d'Éric Auphan sur « la Tasmanie, l'île de l'Australie, de Gwen Catala sur la « lecture numérique »…

Pour se rendre sur Ouessant, le plus simple est de faire appel à la compagnie maritime Penn ar Bed qui propose des billets aller-retour à -15% à l'occasion du salon.

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Joan Miró, l'Arlequin artificier : une grande rétrospective à ne pas manquer

Publié le 31 Juillet 2013 par David Guillerm dans Joan Miró, culture, arts

Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró
Quelques oeuvres de Joan Miró

Quelques oeuvres de Joan Miró

Le Fonds Hélène et Édouard Leclerc pour la Culture, aux Capucins, à Landerneau en Bretagne, accueille jusqu'au 3 novembre à l’occasion du 120e anniversaire de la naissance de Joan Miró, la plus grande rétrospective consacré à l’artiste catalan depuis celle réalisée en 2004 au centre Pompidou à Paris. C'est sans doute l'une des plus belles expositions à voir cet été.

 

470 œuvres de la deuxième partie de la vie de Miró sont montrées au public : sculptures, céramiques, gravures et bien sûr peintures, profusion de formes, de couleurs qui font exploser les mille mètres carrés de surface d’exposition. Excepté la Fondation Miró à Barcelone, aucune autre institution ne peut offrir à partir d’un seul site, de façon aussi riche, documentée et réfléchie par l’artiste lui-même, une telle représentation de son œuvre à partir de 1930.

 

Joan Miró est l'un des principaux représentants du mouvement surréaliste. Son œuvre reflète son attrait pour le subconscient, pour « l'esprit enfantin », et pour son pays. À ses débuts, il montre de fortes influences fauvistes, cubistes et expressionnistes, avant d'évoluer vers une peinture plane avec un certain côté naïf. À partir de son départ pour Paris, son œuvre devient plus onirique, ce qui correspond aux grandes lignes du mouvement surréaliste auquel il adhère. Dans de nombreux entretiens et écrits des années 1930, Miró manifeste son désir d'abandonner les méthodes conventionnelles de la peinture, pour — selon ses propres mots — « les tuer, les assassiner ou les violer », favorisant ainsi une forme d'expression contemporaine. Il ne veut se plier à aucune exigence, ni à celles de l'esthétique et de ces méthodes, ni à celles du surréalisme.

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« Tous des sauvages ! » nouvelle exposition à l'Abbaye de Daoulas

Publié le 8 Mai 2013 par David Guillerm dans Abbaye de Daoulas, Daoulas, Bretagne, culture

« Tous des sauvages ! » nouvelle exposition à l'Abbaye de Daoulas« Tous des sauvages ! » nouvelle exposition à l'Abbaye de Daoulas

L'Abbaye de Daoulas a inauguré récemment sa nouvelle exposition « Tous des sauvages ! » qui interroge sur le rapport à l'autre, l'étranger, le différent. « Race et histoire », de Lévi-Strauss, sert de fil conducteur à cette exposition. Des extraits du livre sont présentés dans chaque salle ce qui peut constituer une bonne occasion de découvrir l'auteur.

 

Camps de concentration, colonisation, « Tous des sauvages ! » renvoie aux heures sombres de l'Histoire. « On a retrouvé la trace d'un village nègre, à Brest, en 1913, explique Pierre Nédélec, le chef de projet. Les gens pouvaient venir voir cette famille, comment elle vivait, comment elle mangeait. Ils étaient exposés comme des animaux ». Au fil d'une scénographie soignée, l'exposition interpelle aussi les habitudes quotidiennes. À travers des objets comme le papier toilette, des berceuses chantées dans différentes langues, des objets étonnants comme des têtes réduites ou des foetus présentant des malformations, l'exposition interroge : « Qui est le plus sauvage d'entre nous ? Moi, l'autre ? ». Exposition est ouverte jusqu'au 11 novembre.

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