David Guillerm

Blog-notes du Finistère - Politique locale - Écologie - FrenchTech - Culture

economie

FrenchTech

Publié le 6 Novembre 2016 par David Guillerm dans Economie, futur, France, marketing

Retrouvez les dernières actualités liées à l’écosystème de start-up français FrenchTech et à l'innovation avec Twitter :

commentaires

Lancement du site marchand Le Comptoir Irlandais

Publié le 8 Avril 2014 par David Guillerm dans Economie, France

Le nouveau site du Comptoir Irlandais

Le nouveau site du Comptoir Irlandais

Le Comptoir Irlandais a inauguré son site marchand le 17 mars dernier (jour de la Saint Patrick et date symbolique pour l'enseigne !). C'est un projet sur lequel j'ai travaillé activement avec l'ensemble de l'équipe de l'enseigne et je suis assez heureux de voir ce projet se concrétiser aujourd'hui.

 

L'ouverture de cette e-boutique se situe dans un objectif naturel de prolongement du développement de l'enseigne. Cette dernière a été réalisée avec la complicité de deux autres sociétés finistériennes, partenaires du Comptoir Irlandais depuis de nombreuses années : l'agence de communication Octobre à Morlaix et la société de conception web Anaximandre à Landerneau.

 

Je vous invite à découvrir ce nouveau magasin avec son épicerie fine, sa cave à whisky, rhum et autres spiritueux, ses rayons textile, d'idées-cadeaux et tout le reste.

commentaires

L’aluminium pointé du doigt pour son impact sur la santé et l’environnement

Publié le 23 Juillet 2013 par David Guillerm dans Aluminium, environnement, Economie, Ecologie

L’aluminium pointé du doigt pour son impact sur la santé et l’environnement

J'ai visionné un excellent documentaire hier soir sur la chaîne télé Arte à propos de l'aluminium, une matière ultra-présente dans tous les objets de notre quotidien. Très instructif, cette vidéo permet de nous rappeler que nous utilisons de l’aluminium partout dans le secteur de l'architecture, dans les emballages, en chimie alimentaire, dans les produits de cosmétique (déodorants, crèmes…), dans la pharmacopée (vaccins), etc. mais que son emploi pose de plus en plus de problèmes tant sur le plan de la santé publique que sur les questions environnementales.

 

Des études approfondies ont prouvé que l’aluminium, ses composants, ses sels ou ses dérivés favorisaient l’apparition du cancer du sein, de diverses allergies, d’infections auto-immunes voire de la maladie d’Alzheimer.

 

D’un point de vue écologique, l’extraction des gisements de bauxite, matière première qui permet d’obtenir de l’aluminium, engendre de nombreuses boues toxiques non traitées qui ont déjà provoqué des catastrophes écologiques par le passé comme en Hongrie en 2010.

 

Une nouvelle fois, c’est l’activité humaine, dans sa démesure, qui est pointé du doigt. L’aluminium s’ajoute à la longue liste des produits comme les énergies fossiles, les métaux lourds, les produits chimiques… dont nous devons réduire impérativement notre dépendance car les conséquences pour l’avenir pourraient être irrémédiables.

 

Arte nous propose donc un documentaire à ne pas rater, car nous ne connaissons pas souvent l’impact de l’exploitation d’une matière comme l’aluminium. Vous avez 7 jours pour le voir sur Arte+7. Je vous ai placé le lien ci-dessous.

 

commentaires

De belles synergies sont possibles entre Orange et Dailymotion

Publié le 23 Juillet 2013 par David Guillerm dans Web, Economie, Dailymotion, Orange, Europe, France

De belles synergies sont possibles entre Orange et Dailymotion
De belles synergies sont possibles entre Orange et DailymotionDe belles synergies sont possibles entre Orange et DailymotionDe belles synergies sont possibles entre Orange et Dailymotion

Après le rachat raté de Dailymotion par Yahoo, Orange a donné l’impression que la plateforme d’hébergement de vidéos était un poids pour le groupe français et qu’il ne savait pas comment l’intégrer dans sa stratégie d’entreprise.

 

Orange semble s’être enfin rendu compte de l’intérêt de posséder un site puissant de contenus et a décidé d’investir 30 millions d’euros dans le but de tripler son chiffre d’affaires en 2016, à 100 millions d’euros. En effet, si Orange veut se maintenir face aux grands groupes des télécoms et du web déjà présent sur le marché ou venant des pays émergeants, l’opérateur français va devoir innover et marquer sa différence et Dailymotion pourrait l’aider dans cette entreprise.

 

En fait, Orange a déjà commencé à appliquer une stratégie de contenus dans son offre. Avec Deezer, dont Orange est actionnaire, notre ancien France Télécom a ainsi apporté de la valeur ajoutée à ses services en proposant du contenu musical et des abonnements plus riches. La volonté de mettre en œuvre un plan de développement du site de vidéos à l’intérieur d’Orange a donc beaucoup de sens. Il permettra à Orange d’apporter du contenu sur ses supports multimédias à travers le monde.

 

Dailymotion va ainsi pouvoir s’appuyer sur plus de 200 millions de clients Orange à travers la planète pour gagner en visibilité. Sa mise en avant  sur les supports d’Orange devrait également accélérer le développement du site.

 

Ces synergies peuvent faire des émules à l’avenir et permettent au web français et européen de gagner en poids. Les startups ont besoin des moyens de nos grands groupes pour émerger rapidement face à la concurrence surtout quand on a comme rival le site Youtube, propriété de Google. Cette stratégie globale aura des conséquences positives pour notre rayonnement culturel et économique. D’autres multinationales européennes et françaises devraient aller dans ce sens. 

commentaires

Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »

Publié le 12 Juillet 2013 par David Guillerm dans 1083, Economie, Made in France, futur

Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »
Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »

En mars dernier, je vous ai parlé du projet de Thomas Huriez, fondateur du site modetic, de lancer la marque 1083 afin d’éco-concevoir des jeans et chaussures en France. Pour réaliser ce projet, il a fait appel au crowdfunding et a réussi son pari avec 936 précommandes enregistrés à la fin de la période de campagne sur le site Ulule. On peut continuer à commander les produits de 1083 sur le site de la marque 1083.fr ce qui a permis de faire monter les commandes à 1377 jusqu’à présent.

 

Je n’ai pas encore reçu mon jean car il est en cours de production mais l’équipe de 1083 nous fait patienter en partageant le suivi de production. Ainsi, on peut découvrir le processus de fabrication du denim et particulièrement la teinture mais aussi l’actualité de la marque.

 

France 2, Bfm Tv, RTL… La marque a une belle couverture médiatique qui prouve l’intérêt que des journalistes et citoyens ont encore sur notre capacité à produire en France des biens de grande consommation.  

 

Alors que François Bayrou a récemment rappelé la nécessité pour notre pays de relancer l’appareil productif et la consommation de produits français, le projet de Thomas Huriez est plein de sens et mérite de gagner encore en poids et visibilité car il permet de maintenir un savoir-faire important en France.  

 

Si vous ne connaissez pas encore cette nouvelle marque, c’est le moment de visiter son site

 

commentaires

Le MoDem est favorable à une taxe sur les transactions financières

Publié le 11 Juillet 2013 par David Guillerm dans Transactions financières, Taxe, Economie, MoDem, Mouvement Démocrate

Dans une note explicative disponible sur le site du MoDem, l'eurodéputée Nathalie Griesbeck a exprimé la position favorable du Mouvement Démocrate à la mise en place d'une taxe européenne sur les transactions financières. 

 

L’an dernier, à une très large majorité, le Parlement européen s’était prononcé pour la création d’une taxe sur les transactions financières (TTF) et onze États-membres ont accepté en début d'année de la mettre en œuvre (Autriche, Belgique, Estonie, France, Allemagne, Grèce, Italie, Portugal, Slovaquie, Slovénie et Espagne).

 

Les eurodéputés démocrates ont adopté avec leurs collègues européens un rapport relatif au champ d'application et à la mise en oeuvre de la taxe sur les transactions financières afin de dégager des marges pour financer les priorités européennes sans toucher une nouvelle fois les classes moyennes. 

 

Il est temps que cette taxe arrive car le système financier véhicule beaucoup d'argent et doit participer ,comme tout le monde, au bon fonctionnement du système. Cette future taxe pourrait également "décourager les opérations qui, par effet de levier, aboutissent à des transactions spéculatives très importantes, très lourdes et néfastes" d'après Nathalie Griesbeck.

commentaires

Il faut un #boycottAmazon

Publié le 19 Juin 2013 par David Guillerm dans Amazon, économie, France

J’ai souvent été assez critique vis-à-vis d’Amazon, un groupe monstre dont la stratégie actuelle est de casser les prix pour éliminer la concurrence afin d’imposer par la suite sa politique tarifaire aux consommateurs. Les magasins Virgin et les librairies ont subi cette politique féroce et d’autres groupes, venant même du web comme Pixmania, supportent aujourd’hui la même pression.

 

Un journaliste s’est récemment infiltré chez Amazon pour décrire la politique managériale de l’entreprise et ses conclusions sont assez effrayantes. Ce reporter nommé Jean-Baptiste Malet, décrit des conditions de travail « orwelliennes ».

 

Le salarié n’est qu’une ressource

Depuis des années, on nous affirme que les travailleurs doivent devenir plus compétitifs par rapport aux pays émergeants. Cela s’accompagne par un glissement des acquis sociaux vers le bas. Nous retournons de plus en plus dans un système où le salarié devient une simple ressource mesurable, échangeable et malléable. Amazon s’appuie ainsi sur des bassins d’emploi sinistrés pour profiter d’une main-d’œuvre corvéable à merci à laquelle l’entreprise peut imposer ses conditions.

 

Le témoignage de Jean-Baptiste Malet est assez frappant.  

 

« Dans un entrepôt démesuré (36 000 m2), il me fallait parcourir plus de 20 kilomètres par « journée » de travail. Scan avec écran en main, je parcourais les immenses allées entre les murs de produits. Ma productivité, qui devait tout le temps augmenter, était surveillée en temps réel par les managers. Le but étant d’atteindre 120 à 130 articles à l’heure. En cas d’irrégularité dans mon rythme de travail, ils pouvaient me convoquer.

 

Jeff Bezos, le patron et fondateur d’Amazon, s’oppose à toute forme d’État (sans pour autant refuser les subventions…), mais il recrée dans son entreprise un nouveau collectivisme. Les centres de production sont verrouillés comme des bases militaires et les salariés évoluent dans un environnement liberticide, avec une surveillance généralisée (fouilles, interdiction de communiquer, clauses de confidentialité absurdes). Comme si un simple manutentionnaire allait dévoiler des secrets industriels !

 

La devise d’Amazon : « Work hard, have fun, make history » (« Travaille dur, éclate-toi, fais l’histoire ») est le comble du cynisme. On ne mesure pas de prime abord l’importance de cette conquête des cœurs et des esprits. C’est le paternalisme réinventé : on offre des parties de bowling en fin d’année et, au bout d’un temps, c’est tout le quotidien des employés qui tourne autour de l’entreprise. Si on vient contester cet ordre, on est exclu. »

 

Les subventions et la bienveillance des politiques

Notre société du tout marketing pousse nos politiques à séduire les grands noms du monde économique pour montrer à leurs électeurs qu’ils agissent. Chaque installation d’entrepôt d’Amazon s’accompagne de subventions abondamment déversé par nos collectivités et par l’Etat. Ce phénomène assez classique reste néanmoins déloyal, surtout dans le cas présent.

 

En effet,  Amazon se fait subventionner la mise en place de ses infrastructures. Le groupe peut donc casser les prix des produits, et tuer de cette manière la concurrence. Les politiques participent ainsi à la destruction progressive des emplois dans le pays. Jean-Baptiste Malet  nous explique ainsi qu’un emploi chez Amazon équivaut à 18 emplois en librairie indépendante… Je pense qu’une subvention peut se justifier dans certains cas, mais celui d’Amazon pose question…

 

La Fnac a d’ailleurs dénoncé plusieurs fois cette pratique car elle met en difficulté la pérennité de nombreuses entreprises.

 

Défiscalisation des bénéfices

Amazon ne se satisfait pas des salaires bas, des subventions et des loyers extrêmement bas de ses entrepôts pour faire des bénéfices. L’entreprise a mis en place un montage fiscal pour éviter de payer des impôts et planquer ses résultats dans les paradis fiscaux.

 

L’Etat et les politiques subventionnent donc un groupe qui cache ses résultats et ne participent pas à faire tourner le pays. C’est presque du vol. Les Français devraient demander des comptes à leurs élus mais pas seulement…

 

Un système économique qui devient la référence

Ce système développé par Amazon devient aujourd’hui la référence dans le monde. Les grands groupes dont Apple, Starbucks, mais aussi très souvent nos groupes du CAC40 défiscalisent un maximum depuis des années et laissent donc l’impôt écraser les TPE-PME plutôt que d’accepter une répartition équilibrée de celui-ci.

 

Les multinationales prennent en référence les employés des pays sous-développés pour affirmer que les salaires sont trop élevés ailleurs et les charges trop importantes et parallèlement, poussent les politiques à supprimer toutes les barrières tarifaires entre des pays qui n’ont absolument pas le même niveau de vie créant ainsi des déséquilibres graves qui ne profitent à personne, surtout pas aux salariés et aux comptes publics.

 

Heureusement, chaque citoyen peut agir à son niveau pour changer les choses. Tout d’abord, les sites d’information et de nombreuses ONG permettent aujourd’hui de connaître les pratiques de grands groupes. Le consommateur peut ainsi choisir avec toutes les informations utiles les sociétés avec lesquelles il veut traiter.

 

Après l’émission Cash investigation présentée par Elise Lucet et consacrée le mardi 11 juin au "scandale de l’évasion fiscale", beaucoup d’internautes ont appelé à boycotté les groupes qui pratiquent de manière intensive l’évasion fiscale et je pense qu’ils ont raison. Le conso-acteur doit appuyer l’émergence d’entreprises éthiques, par exemple, en privilégiant ses achats auprès de PME qui payent pour la très grande majorité, leurs impôts en France. On revient toujours aux concepts de « made in France » et « made local » qui permettront de rééquilibrer nos échanges et de relancer notre économie.

 

Il n’est plus temps de constater la situation, il faut maintenant agir pour changer le système.

commentaires

François Bayrou et Cour des comptes, même combat

Publié le 29 Mai 2013 par David Guillerm dans économie, Cour des comptes, François Bayrou

La Cour des comptes a certifié les comptes 2012 de l'Etat avec cinq réserves mardi 28 mai. Elle a confirmé ce que nous redoutions, les socialistes ont continué la même politique de rabotage vis-à-vis de la dette que l’ancienne majorité UMP alors que l’Etat a besoin urgemment de réformes structurelles. . 

 

J’ai toujours trouvé amusant d’observer certains politiques et journalistes faire les gros yeux à François Bayrou parce qu’il avait un discours à contre-courant de la majorité sur la dette. En fait, ce dernier s’est depuis toujours appuyé sur des facteurs et rapports concrets développés notamment par la Cour des comptes pour étayer son discours.

 

François Bayrou et la Cour des comptes vont dans le même sens, l’Etat doit réaliser des économies structurelles en améliorant l’efficacité de l’administration afin de dégraisser le mammouth et de libérer les forces vives du pays dont l’entreprenariat fait parti.

 

L’UMP comme le PS n’osent pas entrer dans le vif du sujet et réaliser les réformes qui s’imposent. Les Français risquent de se retrouver au pied du mur et alors, ces réformes s’imposeront dans la douleur et la radicalisation. Il ne faut pas attendre, et répondre maintenant à ces questions essentielles si on veut permettre à l’économie de la France de se redresser.

 

La Cour des comptes rappelle, "au-delà des mesures de régulation budgétaire, la nécessité d'économies structurelles réalisées dans une perspective pluriannuelle qui, seules, sont à même d'assurer une amélioration sensible et continue du solde budgétaire".

 

Les cinq "réserves substantielles" de la Cour des comptes apparaissent dans un rapport consacré à la "certification des comptes de l'Etat" : le système d'information financière, l'insuffisante efficacité des dispositifs ministériels de contrôle interne et d'audit interne, les produits régaliens, les actifs et passifs du ministère de la défense, et les participations et autres immobilisations financières.

commentaires

Zac de Run ar Moal à Daoulas. La Cnac dévoile ses arguments

Publié le 23 Mai 2013 par David Guillerm dans Daoulas, économie, zac

Le plan de la future zone de Reun ar Moal, à cheval sur les communes de Daoulas et d’Irvillac.

Le plan de la future zone de Reun ar Moal, à cheval sur les communes de Daoulas et d’Irvillac.

La commission nationale d’aménagement commercial (Cnac) a dévoilé les arguments qui ont justifié le 17 avril dernier son rejet  sur le transfert de deux enseignes Mr Bricolage et Super U du bourg vers la future zone communautaire de Reun ar Moal suite au recours formulé par Bretagne vivante et Adel (Association de défense de l’environnement, du cadre de vie et du littoral du Pays de Daoulas).

 

Pour les deux dossiers, les arguments de la Cnac sont les mêmes et montre effectivement que le projet actuel n’est plus de notre temps et doit être repensé dans son ensemble :

 

- le devenir du site délaissé par la présente opération n’a pas fait l’objet d’engagements fermes ; qu’ainsi le projet risque de nuire à l’animation de la vie urbaine.

 

- le projet prendra place sur des terrains vierges de toute construction ; que sa réalisation marquera forment l’environnement en termes de consommation du foncier et ne participera pas à une gestion équilibrée de l’espace.

 

-  les transports collectifs et les modes de déplacement doux pour accéder au site d’implantation du projet sont quasi-inexistants.

 

- les efforts du demandeur en termes d’insertion paysagère ne seront pas de nature à atténuer l’impact du projet sur son environnement.

 

La question n’est pas d’abandonner tout projet économique sur Daoulas mais bien d’innover et de proposer des solutions nouvelles et cohérentes avec les problématiques environnementales et d’urbanisation moderne. Daoulas peut se démarquer si la commune décide de soutenir des projets durables sur le plan économique, social, environnemental et architectural.

commentaires
1 2 > >>