David Guillerm

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Interview sur les enjeux du développement durable

Publié le 27 Mai 2021 par David Guillerm dans environnement, France, Europe

Environnement, démocratie, Europe : Les Démocrates pour la Planète publient leur Livre Blanc dans le cadre des élections régionales et départementales. Interview avec leur Président, David Guillerm.

Interview sur les enjeux du développement durable
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Réaction du MoDem 29 suite aux résultats des européennes

Publié le 26 Mai 2019 par David Guillerm dans Europe, France, environnement, Bretagne

Le Mouvement Démocrate souhaite remercier l’ensemble des électeurs qui ont voté pour la liste Renaissance et permettent à de nombreux députés de rejoindre le parlement européen pour porter une nouvelle dynamique en Europe.

Pour David Guillerm, Président du MoDem du Finistère, « La Bretagne va bénéficier de Marie-Pierre Vedrenne et Pierre Karleskind, deux députés très compétents et connus sur le terrain, pour porter les dossiers de la région à Strasbourg. »

Les cadres bretons du MoDem souhaitent faire rapidement le bilan de ce scrutin européen.

Nous pouvons nous féliciter de la hausse de la participation dans toute l'Europe qui marque une victoire de la démocratie et la volonté des citoyens de s'exprimer sur le projet européen. L’abstention reste cependant encore trop forte et nous devons entendre les invisibles de la République et comprendre leur absence à ce scrutin important.

De leur côté, les populistes font encore des scores très élevés en Europe et notamment en France avec le Rassemblement national. Ces résultats expriment une détresse et de l’inquiétude auquel les députés du MoDem et de Renaissance souhaitent répondre en construisant l’Europe sociale et écologique, l’harmonisation fiscale et la protection de nos frontières communes dans la mondialisation.

« L’Europe doit être capable de répondre aux besoins de liberté, de démocratie et de diversité culturelle européenne » pour Isabelle Le Bal, Vice-présidente du MoDem 29 et conseillère régionale de Bretagne.

De nombreux défis attendent les nouveaux députés européens, notamment en Bretagne. Les députés du Mouvement Démocrate seront au rendez-vous de cette nouvelle mandature pour y répondre.

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Être de Brest et d’Europe

Publié le 22 Mai 2019 par David Guillerm dans Europe, France, Bretagne, Brest

Être de Brest et d’Europe

Des explorateurs et grands aventuriers de notre histoire aux globe-trotteurs ou étudiants Erasmus d’aujourd’hui, les Bretons savent consciemment ou instinctivement que l’Union Européenne offre une liberté immense et un espace de sécurité à tous les Européens.

A Brest, les subventions de l’Europe s’inscrivent partout pour le développement de nos territoires : des Ateliers des Capucins à la pêche et aux affaires maritimes, de la Carène à l’agriculture, l'innovation et la transition énergétique. Et la présence de l’Europe dépasse largement les questions comptables.

Devenue à présent un véritable pôle européen pour la recherche marine, avec l’institut Universitaire Européen de la Mer,  Ifremer, le Campus Mondial de la Mer ou encore l’ISBlue, notre ville profite d’un contexte pourvoyeur d’emplois pour l’avenir et d’une visibilité extraordinaire avec l’organisation d’événements internationaux tel que la prochaine conférence de l’Unesco en juin 2019.

La préservation de notre espace marin et de ses richesses, reposent d’autre part sur la collaboration des pays européens avec la mise en cohérence de nos actions autour d’une politique maritime intégrée.

Et si le départ prochain du Royaume-Uni inquiète à Brest et en Bretagne, c’est bien parce que l’Europe nous a habitué à cette espace de liberté et de collaboration. Ainsi, le Brexit et l’actualité ont mis à mal le projet européen ces dernières années.

Pour repartir de l’avant, avec un projet volontaire et innovant pour Brest et le Finistère, il est essentiel d’envoyer un signal fort le 26 mai. C’est pourquoi, je voterai et j’appelle à voter pour la liste Renaissance lors de ces élections européennes.

Cette union du MoDem, LREM, Agir et des Radicaux, propose de bâtir un projet de renouveau pour l’Europe autour de la transition écologique, la justice sociale et fiscale pour protéger les Européens : un espace de développement cohérent.

je voterai et j’appelle à voter pour la liste Renaissance lors de ces élections européennes.

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Souveraineté, environnement, immigration et identités culturelles - 4 enjeux pour le projet européen

Publié le 25 Mars 2019 par David Guillerm dans France, Europe, futur, environnement, culture

Souveraineté, environnement, immigration et identités culturelles - 4 enjeux pour le projet européen

Il faut l’affirmer face aux multiples discours anxiogènes, l’Europe est un projet formidable qui possède de nombreux atouts mais qui doit se renouveler en profondeur.

Depuis mon premier engagement politique, je m’inscris dans la philosophie enthousiaste, ouverte et innovante du MoDem et des centristes pour la construction européenne. En 2019, il est essentiel de réaffirmer le projet qui doit nous rassembler, le "Pourquoi faire l’Europe ?" qui doit dicter nos desseins.

Se recentrer sur cette question essentielle peut ainsi nous libérer des vicissitudes européennes et créer la dynamique nécessaire pour revenir aux fondamentaux d’une Europe qui protège et défend un modèle de société dans le monde.   

Je vois quatre points essentiels sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour redonner du sens et de l’intérêt à l’Europe.

1/ La souveraineté face à l’hyperpuissance des multinationales

Beaucoup de Français remettent en cause la capacité de l’Europe à apporter un cadre de développement protégé. Ils ressentent un sentiment d’impuissance vis-à-vis d’une mondialisation non régulée dont le résultat apparaît à première vue comme davantage de libéralisme au détriment des acquis sociaux. Ont-ils vraiment tort ?

J’ai pour habitude d’affirmer que tout extrême fait naître son antinomique. Aujourd’hui, beaucoup de nos compatriotes ont l’impression de trouver une réponse évidente dans le repli et la protection des racines nationales face à un avenir flou. Cette proposition politique est d’autant plus manichéenne qu’elle est proposée par des mouvements alternatifs qui affirment un combat du peuple contre les puissants.

D’après les chiffres 2017 de l’OCDE, l’évasion fiscale des multinationales était estimée à 18 milliards d’euros en France, 47 milliards en Europe… Malheureusement, l’Union Européenne autorise légalement cette pratique. Pendant ce temps, la France est chaque année en difficulté sur la définition de son budget national…

Notre souveraineté, celle du peuple, est donc remise en cause, pas à cause de l’Union Européenne mais par l’absence de régulation du capitalisme mondialisé.

La régulation économique est le respect des règles fiscales de chaque Etats sont des pré-requis à la relance du projet Europe. La question concerne bien sûr les GAFA mais également toutes les entreprises multinationales.

2/ L’Europe peut accélérer la révolution écologique

La régulation du capitalisme est également une réponse à l’enjeu écologique de notre temps.

Il faut admettre la nécessité dans le cadre des échanges internationaux de redonner du sens au commerce mondial. Nous acceptons dans l’Union européenne des produits ne respectant ni les conditions sociales, ni les exigences écologiques que nous réclamons sur nos territoires. Cette position insensée provoque une concurrence qui ne peut qu’étouffer notre économie européenne et notre outil de production.

En redonnant à l’Europe sa vocation protectrice sur les questions environnementales et sociales, nous pourrions accélérer la révolution écologique à l’échelle mondiale. Commercer avec l’Europe obligerait le reste du monde à améliorer ses conditions sociales et environnementales.

3/ Réfugiés : apporter des réponses concrètes et une vision dans la durée

Sur la question de l’immigration mais également des réfugiés, nous devons apporter un projet qui soit concret et compris par les citoyens. Il est temps d’arrêter d’osciller sans apporter ni réponse satisfaisante, ni solution pérenne pour l’avenir. Le dernier rapport 2018 de Terra Nova et l'institut Montaigne est d’ailleurs sévère sur le droit d’asile européen.

A l’heure actuelle, nous accueillons des réfugiés, nous les logeons, les nourrissons et nous leur apportons des moyens matériels mais sans les intégrer. Le résultat est terrible dans l’opinion publique.  D’un autre côté, la population européenne est vieillissante et a besoin de forces vives.

Trois éléments semblent essentiels :

- Intégrer réfugiés et migrants : rendre obligatoire l’enseignement de la langue du pays et des valeurs républicaines ; un appel à la mobilisation nationale pourrait d’ailleurs apporter des solutions rapides et peu couteuses ; faciliter les possibilités de travailler dans le pays d’accueil.

- Être intransigeant sur le respect de la loi. Pour redonner confiance à l’opinion publique, il faut réaffirmer la bienveillance de l’accueil face à des populations qui vivent des conditions humainement terribles mais également notre intolérance aux dérapages : vol, casse, violence. Si des individus venaient à ne pas respecter nos lois et les biens publics, il faudrait les faire partir sans attendre.

- En parallèle, nos pays riches doivent absolument permettre et aider le développement social et économique des pays qui connaissent dans le monde des situations inhumaines.

4/ Faire vivre les identités culturelles dans le projet européen

Si nous voulons redonner du sens à l’Europe, je suis persuadé qu’il faut apporter une réponse au sentiment de dissolution culturelle présent dans la population. L’Union Européenne peut contribuer à la préservation des cultures nationales et régionales. Il faut l’exprimer et l’expliquer.

Je suis ainsi favorable à une Europe fédérale qui donne la capacité aux cultures et aux histoires de chacun de vivre et de se développer. Cette réflexion est particulièrement importante en Bretagne comme dans le territoire alsacien, basque, en Corse et dans de nombreuses régions plutôt europhiles de l’Union européenne. Elle semble avoir également pris une importance particulière chez les citoyens eurosceptiques qui se définissent comme Français en premier lieu.

Progressistes contre nationalistes ?

Pour ces élections européennes, ne nous trompons pas de combat. Construire un duel entre nationalistes et progressistes ne peut avoir qu’une réalité électoraliste et n’a rien d’intellectuellement censé.

La seule question auquel nous devons répondre en 2019 est "Pourquoi faire l’Europe ?".

Souveraineté du peuple, transition écologique, réponse rationnelle face aux défis de l’immigration et développement des identités culturelles européennes sont ainsi les quatre enjeux qui me semblent répondre à cette question.

 

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La guerre des graines

Publié le 27 Mai 2014 par David Guillerm dans environnement, Europe

La guerre des graines

France 5 a diffusé aujourd'hui un documentaire sur le débat autour de la loi censée contrôler l'utilisation des semences agricoles qui devrait bientôt voir le jour en Europe. Derrière cette initiative, qui empêchera les agriculteurs de replanter leurs propres graines, se cachent cinq grands semenciers qui possèdent déjà la moitié du marché.

 

Ce sujet d'actualité mérite toute notre attention.

 

Dans ce reportage, direction la France, où des paysans cherchent une alternative aux graines issues de l'industrie, puis les couloirs du Parlement à Bruxelles, où se joue un épisode déterminant de la législation. En Inde, Vandana Shiva, scientifique militante, est devenue la bête noire de la multinationale Monsanto. Au Spitzberg, près du cercle polaire, une chambre forte a été creusée dans la glace pour préserver des graines issues du monde entier, en cas de catastrophe écologique.

 

Le documentaire est disponible sur le pluzz de FranceTV. Je vous conseille vivement de le regarder pour prendre conscience des enjeux autour de cette loi.

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De belles synergies sont possibles entre Orange et Dailymotion

Publié le 23 Juillet 2013 par David Guillerm dans Web, Economie, Dailymotion, Orange, Europe, France

De belles synergies sont possibles entre Orange et Dailymotion
De belles synergies sont possibles entre Orange et DailymotionDe belles synergies sont possibles entre Orange et DailymotionDe belles synergies sont possibles entre Orange et Dailymotion

Après le rachat raté de Dailymotion par Yahoo, Orange a donné l’impression que la plateforme d’hébergement de vidéos était un poids pour le groupe français et qu’il ne savait pas comment l’intégrer dans sa stratégie d’entreprise.

 

Orange semble s’être enfin rendu compte de l’intérêt de posséder un site puissant de contenus et a décidé d’investir 30 millions d’euros dans le but de tripler son chiffre d’affaires en 2016, à 100 millions d’euros. En effet, si Orange veut se maintenir face aux grands groupes des télécoms et du web déjà présent sur le marché ou venant des pays émergeants, l’opérateur français va devoir innover et marquer sa différence et Dailymotion pourrait l’aider dans cette entreprise.

 

En fait, Orange a déjà commencé à appliquer une stratégie de contenus dans son offre. Avec Deezer, dont Orange est actionnaire, notre ancien France Télécom a ainsi apporté de la valeur ajoutée à ses services en proposant du contenu musical et des abonnements plus riches. La volonté de mettre en œuvre un plan de développement du site de vidéos à l’intérieur d’Orange a donc beaucoup de sens. Il permettra à Orange d’apporter du contenu sur ses supports multimédias à travers le monde.

 

Dailymotion va ainsi pouvoir s’appuyer sur plus de 200 millions de clients Orange à travers la planète pour gagner en visibilité. Sa mise en avant  sur les supports d’Orange devrait également accélérer le développement du site.

 

Ces synergies peuvent faire des émules à l’avenir et permettent au web français et européen de gagner en poids. Les startups ont besoin des moyens de nos grands groupes pour émerger rapidement face à la concurrence surtout quand on a comme rival le site Youtube, propriété de Google. Cette stratégie globale aura des conséquences positives pour notre rayonnement culturel et économique. D’autres multinationales européennes et françaises devraient aller dans ce sens. 

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Il faut s’opposer à l’accord de libre-échange UE-USA

Publié le 1 Juillet 2013 par David Guillerm dans Europe, USA, Accord de libre-échange, Barroso, Quatremer, Hollande, Merkel, Union Européenne

Depuis le début de la négociation pour un accord de libre-échange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis, j’ai émis des doutes sur cette opération, mais jusqu’à présent je n’ai pas su m’exprimer concrètement dessus.

 

Jean Quatremer, le journaliste de Libération permanent à Bruxelles, a parlé du sujet durant une interview dimanche sur Canal+ et je dois dire qu’il a parfaitement formulé les craintes que l’on peut attendre d’une telle négociation avec les USA.

 

Je rapporte ici quelques-uns des propos tenus par ce fervent défenseur de l’Europe politique :

 

« C’est la pire idée qu’on n’ait jamais eu de faire ce grand marché. On va abandonner notre système social face aux américains et le pire c’est que les responsables politiques disent « c’est une mauvaise idée mais nos entreprises sont pour parce qu’on va peut-être gagner des parts de marché… ». En fait, on est ici dans une négociation de fort au faible. L’UE est divisée face à un bloc américain qui compte imposer sa conception du commerce et ses normes, son modèle de société. C’est le continent qui possède le plus de normes [nous] qui a le plus à perdre… »

 

L’Europe politique est actuellement en train de se faire vider de sa substance par la mise en place de supra-marché économique ouvert et c’est nos responsables politiques, les chefs de gouvernement comme Hollande, Merkel et compagnie qui avalisent cette décision pour que José Manuel Barroso applique cette politique ultra-libérale.

 

On pourra d’ailleurs rester attentif au discours du PS durant les élections de 2014 car François Hollande semble avoir un double discours entre Paris et Bruxelles tout comme de l’UMP car Nicolas Sarkozy a appliqué la même chose avant.

 

En fait, ce que je déplore depuis un certain temps, c’est la pensée unique qui s’est imposée au sein de l’Union Européenne. Economiquement, le seul discours accepté est l’ultra-libéralisme alors que les dernières crises économiques et la situation mondiale nous montrent que les déséquilibres entre les différentes parties du monde ne permettent pas cette philosophie économique. Les multinationales ont réussi à imposer l’abandon des frontières afin d’appliquer le schéma classique de délocalisation en prônant toujours plus d’échanges mais elles s’intéressent uniquement à leurs profits.

Il faut proposer un modèle qui oblige tout le monde à s’améliorer sur le plan social et environnemental car les entreprises ne le feront pas toutes seules. Il faut surtout obliger les multinationales à participer financièrement au fonctionnement du système plutôt que de laisser les charges écraser les travailleurs et les PME.

 

Le premier forum du PDE cofondé par François Bayrou et Francesco Rutelli, n’a pas vraiment abordé la philosophie économique que les démocrates entendent défendre en Europe mais j’espère qu’un forum entier se consacrera à cette question principale pour présenter notre modèle de l'économie sociale de marché.

 

Je pense que si nous voulons l’Europe politique, celle qui entend défendre un modèle de société durable et social, nous devons nous opposer à l’accord de libre-échange entre l’UE et les USA et nous focaliser sur la construction de l’Europe et une meilleure intégration des 28 (27 + Croatie) Etats membres pour que nous soyons capables de parler d’une voix unie. On doit défendre un modèle économique différent si nous voulons aller dans ce sens.

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Aux Européennes, le MoDem ambitionne de refonder l’Europe

Publié le 21 Juin 2013 par David Guillerm dans Europe, Bayrou, Mouvement Démocrate

Aux Européennes, le MoDem ambitionne de refonder l’Europe

Le Mouvement Démocrate organise ce weekend, en partenariat avec le Parti Démocrate Européen (PDE-EDP), fondé par Romano Prodi, Francesco Rutelli et François Bayrou, le premier Forum du Renouveau européen à Paris.

 

A cette occasion, notre famille politique recevra Michel Barnier, commissaire européen chargé du marché intérieur et des services, et Guy Verhofstadt, président de notre groupe ADLE au Parlement européen.

 

Au MoDem, nous travaillons sur le projet européen avec l’ambition d’arrêter d’opposer l’Union Européenne aux citoyens en proposant un nouveau projet pour l’UE. François Bayrou a ainsi appelé jeudi les partisans de la cause européenne à aborder "avec élan" le débat des prochaines élections, estimant que notre devoir "le plus impérieux, le plus urgent", était d'assumer notre rôle de "refondateurs".

 

Notre famille politique a toujours inscrit l’Europe dans son projet de société et compte l’assumer pleinement en 2014  en proposant un gouvernement économique européen, une harmonisation fiscale, une politique commune de l'énergie et de l'aménagement du territoire pour que l'activité et l’emploi se développent partout en Europe.

 

Il faut cesser d’opposer l’Europe et les citoyens. L’idéal européen est de construire une structure qui protège les européens et soit montré comme un exemple dans le monde.

 

Pour François Bayrou "l'idée de base est simple : nous, France, sommes un pays souverain, mais il y a des questions que nous ne pouvons pas régler seuls. Ni dans le cadre strictement national, ni dans le cadre de l'ONU. Si nous voulons une planète où le pouvoir soit équilibré, le seul projet qui vaille est donc de constituer une puissance politique autour de ce qui unit les pays européens: la continuité géographique, une communauté de civilisations, des intérêts convergents, et une identique volonté d'équilibre entre les puissances de la planète"

 

"Reconstruire la France et refonder l'Europe, je ne sépare pas l'un de l'autre", explique François Bayrou, pour qui "il n'y a aucune chance de vaincre nos difficultés, de faire reculer le chômage, de faire vivre notre économie et nos entreprises si nous ne construisons pas à la fois une volonté française et une volonté européenne".

 

Avec 8% d’intention de vote dans les premiers sondages publiés concernant les élections européennes de 2014, nous pouvons espérer initier une dynamique pour convaincre les citoyens de construire enfin l’Europe des peuples, l’Europe fédérale, celle qui pourra faire des choix stratégiques et industriels pour relancer l’emploi et sortir notre continent de la crise économique.

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François Bayrou veut une Europe plus intégrée

Publié le 23 Mai 2013 par David Guillerm dans Europe, économie, François Bayrou, fiscalité

François Bayrou était l’invité du nouveau journal l'Opinion hier. Il a plaidé pour une plus grande intégration européenne lors de cette interview et pour une harmonisation de la fiscalité de la zone euro, qui permettrait à nos entreprises d'être sur un pied d'égalité avec celles de nos voisins européens.

 

"Nous ne pouvons pas avoir une monnaie unique si en face nous n'avons pas un gouvernement. Si vous avez une monnaie unique mais pas d'organisation du territoire, alors vous avez le regroupement des activités sur la zone la plus rentable et leur disparition ailleurs. Il faut une autorité politique et cette autorité doit être démocratisée."

 

Le Président du MoDem a ainsi défendu l’idée d’une harmonisation fiscale avec dans les pays où cette dernière est plus faible que la moyenne et un aménagement dans ceux où elle est au dessus de la moyenne. Pour défendre ses citoyens et ses entreprises, l’Union Européenne doit impérativement passer par là.

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