David Guillerm

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Près d'un million d'espèces menacées...

Publié le 6 Mai 2019 par David Guillerm dans environnement, futur

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Souveraineté, environnement, immigration et identités culturelles - 4 enjeux pour le projet européen

Publié le 25 Mars 2019 par David Guillerm dans France, Europe, futur, environnement, culture

Souveraineté, environnement, immigration et identités culturelles - 4 enjeux pour le projet européen

Il faut l’affirmer face aux multiples discours anxiogènes, l’Europe est un projet formidable qui possède de nombreux atouts mais qui doit se renouveler en profondeur.

Depuis mon premier engagement politique, je m’inscris dans la philosophie enthousiaste, ouverte et innovante du MoDem et des centristes pour la construction européenne. En 2019, il est essentiel de réaffirmer le projet qui doit nous rassembler, le "Pourquoi faire l’Europe ?" qui doit dicter nos desseins.

Se recentrer sur cette question essentielle peut ainsi nous libérer des vicissitudes européennes et créer la dynamique nécessaire pour revenir aux fondamentaux d’une Europe qui protège et défend un modèle de société dans le monde.   

Je vois quatre points essentiels sur lesquels nous pouvons nous appuyer pour redonner du sens et de l’intérêt à l’Europe.

1/ La souveraineté face à l’hyperpuissance des multinationales

Beaucoup de Français remettent en cause la capacité de l’Europe à apporter un cadre de développement protégé. Ils ressentent un sentiment d’impuissance vis-à-vis d’une mondialisation non régulée dont le résultat apparaît à première vue comme davantage de libéralisme au détriment des acquis sociaux. Ont-ils vraiment tort ?

J’ai pour habitude d’affirmer que tout extrême fait naître son antinomique. Aujourd’hui, beaucoup de nos compatriotes ont l’impression de trouver une réponse évidente dans le repli et la protection des racines nationales face à un avenir flou. Cette proposition politique est d’autant plus manichéenne qu’elle est proposée par des mouvements alternatifs qui affirment un combat du peuple contre les puissants.

D’après les chiffres 2017 de l’OCDE, l’évasion fiscale des multinationales était estimée à 18 milliards d’euros en France, 47 milliards en Europe… Malheureusement, l’Union Européenne autorise légalement cette pratique. Pendant ce temps, la France est chaque année en difficulté sur la définition de son budget national…

Notre souveraineté, celle du peuple, est donc remise en cause, pas à cause de l’Union Européenne mais par l’absence de régulation du capitalisme mondialisé.

La régulation économique est le respect des règles fiscales de chaque Etats sont des pré-requis à la relance du projet Europe. La question concerne bien sûr les GAFA mais également toutes les entreprises multinationales.

2/ L’Europe peut accélérer la révolution écologique

La régulation du capitalisme est également une réponse à l’enjeu écologique de notre temps.

Il faut admettre la nécessité dans le cadre des échanges internationaux de redonner du sens au commerce mondial. Nous acceptons dans l’Union européenne des produits ne respectant ni les conditions sociales, ni les exigences écologiques que nous réclamons sur nos territoires. Cette position insensée provoque une concurrence qui ne peut qu’étouffer notre économie européenne et notre outil de production.

En redonnant à l’Europe sa vocation protectrice sur les questions environnementales et sociales, nous pourrions accélérer la révolution écologique à l’échelle mondiale. Commercer avec l’Europe obligerait le reste du monde à améliorer ses conditions sociales et environnementales.

3/ Réfugiés : apporter des réponses concrètes et une vision dans la durée

Sur la question de l’immigration mais également des réfugiés, nous devons apporter un projet qui soit concret et compris par les citoyens. Il est temps d’arrêter d’osciller sans apporter ni réponse satisfaisante, ni solution pérenne pour l’avenir. Le dernier rapport 2018 de Terra Nova et l'institut Montaigne est d’ailleurs sévère sur le droit d’asile européen.

A l’heure actuelle, nous accueillons des réfugiés, nous les logeons, les nourrissons et nous leur apportons des moyens matériels mais sans les intégrer. Le résultat est terrible dans l’opinion publique.  D’un autre côté, la population européenne est vieillissante et a besoin de forces vives.

Trois éléments semblent essentiels :

- Intégrer réfugiés et migrants : rendre obligatoire l’enseignement de la langue du pays et des valeurs républicaines ; un appel à la mobilisation nationale pourrait d’ailleurs apporter des solutions rapides et peu couteuses ; faciliter les possibilités de travailler dans le pays d’accueil.

- Être intransigeant sur le respect de la loi. Pour redonner confiance à l’opinion publique, il faut réaffirmer la bienveillance de l’accueil face à des populations qui vivent des conditions humainement terribles mais également notre intolérance aux dérapages : vol, casse, violence. Si des individus venaient à ne pas respecter nos lois et les biens publics, il faudrait les faire partir sans attendre.

- En parallèle, nos pays riches doivent absolument permettre et aider le développement social et économique des pays qui connaissent dans le monde des situations inhumaines.

4/ Faire vivre les identités culturelles dans le projet européen

Si nous voulons redonner du sens à l’Europe, je suis persuadé qu’il faut apporter une réponse au sentiment de dissolution culturelle présent dans la population. L’Union Européenne peut contribuer à la préservation des cultures nationales et régionales. Il faut l’exprimer et l’expliquer.

Je suis ainsi favorable à une Europe fédérale qui donne la capacité aux cultures et aux histoires de chacun de vivre et de se développer. Cette réflexion est particulièrement importante en Bretagne comme dans le territoire alsacien, basque, en Corse et dans de nombreuses régions plutôt europhiles de l’Union européenne. Elle semble avoir également pris une importance particulière chez les citoyens eurosceptiques qui se définissent comme Français en premier lieu.

Progressistes contre nationalistes ?

Pour ces élections européennes, ne nous trompons pas de combat. Construire un duel entre nationalistes et progressistes ne peut avoir qu’une réalité électoraliste et n’a rien d’intellectuellement censé.

La seule question auquel nous devons répondre en 2019 est "Pourquoi faire l’Europe ?".

Souveraineté du peuple, transition écologique, réponse rationnelle face aux défis de l’immigration et développement des identités culturelles européennes sont ainsi les quatre enjeux qui me semblent répondre à cette question.

 

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FrenchTech

Publié le 6 Novembre 2016 par David Guillerm dans Economie, futur, France, marketing

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Le CNRS veut démocratiser l’accès à la science sur Internet

Publié le 5 Mars 2014 par David Guillerm dans France, futur, Web

Le CNRS (conseil national de la recherche scientifique) vient de lancer une nouvelle plate-forme d’information scientifique en ligne dont l'objectif est d'éclairer le grand public sur les débats de société, décrypter des résultats scientifiques de plus en plus complexes et montrer les coulisses de la recherche.

 

"Il s’agit d’informer, sans filtre aucun, des résultats de la science, même si tout n’est pas transmissible en l’état" pour Brigitte Perucca, directrice de la communication au CNRS.

 

Le Journal est articulé autour de six rubriques principales : vivant, matière, sociétés, univers, terre et numérique. Afin de plaire au plus grand nombre, le site est abondamment illustré, et les infographies, diaporamas, enregistrements audio et vidéo ont la part belle.

 

 

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Crowdfunding : la startup bretonne bookBeo à la conquête de l’Amérique avec beÔchic

Publié le 18 Février 2014 par David Guillerm dans France, Bretagne, futur

Crowdfunding : la startup bretonne bookBeo à la conquête de l’Amérique avec beÔchic

Le 14 février 2014, bookBeo lance sa première campagne de crowdfunding sur la plate-forme américaine Indiegogo. Objectif, récolter les 80 000 $ nécessaires au financement de beÔchic, application de  «social shopping» dédiée aux créateurs de mode et aux «fashionistas».

 

Un projet Fashion, Mobile & Fun !
Lancée simultanément en France, aux USA et au Japon, l’application beÔchic permettra à de jeunes talents de bénéficier d’une audience internationale et d’une exposition innovante et «interactive» de leurs créations. Chaque designer disposera en effet d’un showroom personnalisé présentant ses vêtements, bijoux, chaussures, accessoires… en mode « réalité augmentée ».

 

Une présentation qui permettra à chaque utilisateur d’essayer virtuellement un ou plusieurs articles, d’enregistrer les photos de ces essayages, de les partager sur les réseaux sociaux ou sur le site beÔchic.

 

Une application innovante de «social shopping»
Comme l’explique Sophie Deniel, créatrice de bookBeo, « notre volonté est développer une application originale de m-commerce mais aussi un réseau social de créateurs & de trendsetters. Pour les amoureux de la mode, beÔchic, sera un lieu de découvertes, d’échanges, et un terrain de jeux unique !».

 

Une application internationale issue d’un projet de recherche européen
Ce nouveau service porté à l’international, s’inscrit dans la continuité d’un projet de recherche européen qui avait permis à bookBeo, en 2012, de créer un premier module inédit d’essayage virtuel de vêtements expérimenté par Armor-Lux.

 

Boostée par de très bons retours utilisateurs, la start-up finistérienne a décidé de poursuivre l’aventure. Via la campagne Indiegogo, elle espère récolter les fonds nécessaires pour finaliser les développements de l’application (iPhone / Android), du site web (http://beochic.com) et du back-office (gestion des articles, des commandes,…).

 

Une fois lancé, le service beÔchic sera financé par les abonnements des créateurs et sur une commission prélevée sur les ventes effectuées via l’application. A terme, une partie des revenus pourrait également provenir de la publicité et de la valorisation des données collectées.

 

50 jours pour réussir !
Si le projet bénéficie déjà de quelques partenaires en France et à San Francisco, bookBeo compte désormais sur sa communauté et sur tous les amoureux de la mode pour réussir son pari. Le compte à rebours a commencé… Merci d’avance à toutes celles et ceux qui aimeront et partageront sur Facebook, tweeteront et/ou apporteront leur contribution. Que la beoForce soit avec nous !

 

bookBeo

Créée en 2008, bookBeo est une jeune entreprise innovante spécialisée dans le développement de solutions mobiles de réalité augmentée.

 

Grâce à une équipe de 8 personnes, composée de 3 ingénieurs, 1 développeur et 4 consultants en marketing mobile, bookBeo accompagne au quotidien une trentaine de marques et entreprises dans la définition et la mise en oeuvre de leur stratégie digitale.

 

Basée en Bretagne, elle mène de nombreuses activités de R&D en partenariat avec des laboratoires nationaux et assure des missions de design de services pour de grands comptes (PSA, Keolis, Groupama...).

 

Membre du Pôle de compétitivité Images & Réseaux, de la French Mobile, des Cantines numériques de Brest, Quimper et Rennes, bookBeo a également intégré en octobre 2013 le Hub international Silicon Valey de l’Institut Mines-Télécom. Un point d’ancrage important pour le projet beÔchic.

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Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »

Publié le 12 Juillet 2013 par David Guillerm dans 1083, Economie, Made in France, futur

Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »
Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »Des nouvelles de 1083, les jeans et chaussures « made in France »

En mars dernier, je vous ai parlé du projet de Thomas Huriez, fondateur du site modetic, de lancer la marque 1083 afin d’éco-concevoir des jeans et chaussures en France. Pour réaliser ce projet, il a fait appel au crowdfunding et a réussi son pari avec 936 précommandes enregistrés à la fin de la période de campagne sur le site Ulule. On peut continuer à commander les produits de 1083 sur le site de la marque 1083.fr ce qui a permis de faire monter les commandes à 1377 jusqu’à présent.

 

Je n’ai pas encore reçu mon jean car il est en cours de production mais l’équipe de 1083 nous fait patienter en partageant le suivi de production. Ainsi, on peut découvrir le processus de fabrication du denim et particulièrement la teinture mais aussi l’actualité de la marque.

 

France 2, Bfm Tv, RTL… La marque a une belle couverture médiatique qui prouve l’intérêt que des journalistes et citoyens ont encore sur notre capacité à produire en France des biens de grande consommation.  

 

Alors que François Bayrou a récemment rappelé la nécessité pour notre pays de relancer l’appareil productif et la consommation de produits français, le projet de Thomas Huriez est plein de sens et mérite de gagner encore en poids et visibilité car il permet de maintenir un savoir-faire important en France.  

 

Si vous ne connaissez pas encore cette nouvelle marque, c’est le moment de visiter son site

 

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La Bretagne se dote d’un fournisseur d’électricité renouvelable avec Enercoop

Publié le 25 Avril 2013 par David Guillerm dans enercoop, energie renouvelable, bretagne, finistère, électricité, environnement, futur

Le réseau Enercoop, fournisseur d’électricité renouvelable, possède désormais une déclinaison bretonne. Formellement, c’est le 23 mars dernier que l’entité est née sous forme d’une Scic (société coopérative d’intérêt collectif). Elle a été lancée avec le soutien du Conseil régional, des Conseils généraux d’Ille-et-Vilaine et du Finistère, de la fondation Macif, de Bretagne Active et Réso Solidaire Pays de Rennes.

 

Enercoop Bretagne est la sixième coopérative régionale après celles de Champagne-Ardenne, Rhône-Alpes, Picardie Nord-Pas de Calais, Languedoc Roussillon et PACA.

 

À l’image de la coopérative nationale fondée en 2005, Enercoop Bretagne se fixe pour objectifs : de promouvoir la maîtrise de l’énergie ; de sensibiliser la population à la transition énergétique ; de développer des moyens de production citoyens d’énergies renouvelables ; de fournir de l’électricité d’origine renouvelable aux particuliers, professionnels et collectivités.

 

Notre région est parmi les plus dynamiques dans le domaine des énergies renouvelables et possède un beau potentiel qu’il faut soutenir et développer.

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Des jeans bio, 100% made en France pour 89€

Publié le 23 Mars 2013 par David Guillerm dans France, Economie, futur

1083, borne in France

 

Thomas Huriez, fondateur du site modetic qui met en avant la mode écologique et équitable, a décidé de relever un nouveau défi: fabriquer des jeans bio de A à Z en France ainsi que des chaussures. Ce beau pari est en train de se concrétiser sous la marque 1083.

 

Pour réussir ce défi, la marque 1083 fait appel à nous tous, consommateurs, et nous propose de précommander nos produits pour permettre à l’entreprise d'acheter les matières premières et de lancer la production de la collection. Les précommandes se passent par ici.

 

J’ajoute la présentation du concept par Thomas Huriez :

 

« Savez-vous qu'un jeans parcourt jusqu’à 65.000 km lors de sa fabrication, alors que 1.083 km seulement séparent les 2 villes les plus éloignées de l’hexagone ? (Menton au sud-est, et Porspoder un petit village Breton)

Je vous propose de relever avec nous ce défi : Fabriquer un jeans et une paire de basket, à moins de 1083km de chez vous !

 

Il y a un an j'imaginai 1083 : une marque de mode urbaine, pour tous les jours, écologique et locale. En mai 2012, 1083 a été lauréat du concours BioInnov', ce qui m'a permis de bénéficier de l'accompagnement d'un consultant, et d'une participation au développement de nos modèles de chaussures et de jeans.

 

Fabriquer des chaussures en France, c'est encore possible :

 

Après un an de recherche de partenaires et plusieurs mois de conception des prototypes, j'ai découvert à quel point la disparition de filières entières est une puissante réalité en France. Songez qu’à Romans où nous habitons, capitale de la chaussure, il y avait plus de 2000 emplois dans la chaussure il y a 20 ans seulement… contre 800 aujourd'hui.

 

C’est bien sûr avec l’un de ces professionnels que nous avons éco-conçus la basket 1083. Un sneakers unisexe, urbain, confortable, et résistant grâce à sa semelle cousue. Ce modèle sera produit ici, à Romans (26), et disponible en plusieurs coloris à 99 € (semelles recyclées et textiles, lacets en lin bio, cuir tanné sans chrome 6).


Chaussures françaises

 

Nous lançons les premiers jeans en coton bio, entièrement tissés et fabriqués en France :

 

Parce qu'on a tous un jeans préféré, qu’on porte tout le temps... qu’on adore user, nous avons imaginé des lignes simples, intemporelles, bien taillées. Notre denim en coton bio est tissé dans la Loire (42), puis les jeans sont fabriqués à Marseille (13). Nous avons dessiné 3 coupes, toutes proposées à 89 € (toile denim 100% coton bio):

 

- le jeans droit homme (du 38 au 46), immatriculé 101 BRU 13

- le jeans droit femme (du 34 au 44), immatriculé 201 BRU 13

- le jeans bootcut femme (du 34 au 44), immatriculé 202 BRU 13

 

Borne in France :

 

1083Cette aventure à travers la France m’a permis de rencontrer énormément de passionnés de leur métier, fiers de leur savoir-faire, et j’ai compris qu’il était possible et même nécessaire de relever ce défi.

 

Si nos modèles vous plaisent, si vous aviez prévu d'acheter bientôt un jeans ou une paire de chaussures, si vous souhaitez encourager notre démarche, si vous êtes contre la pollution, si vous êtes pour l'emploi en France... ce sont toutes d'excellentes raisons de précommander ;-)

 

La solution vient de nous tous, faisons le choix de "relookaliser" ! »

 

Thomas Huriez

 

 

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Soutien au développement d’une véritable chaîne de télévision publique bilingue en Bretagne

Publié le 6 Février 2013 par David Guillerm dans Bretagne, futur, Web

France 3 Bretagne

La télévision est un média puissant. C’est un bon outil pour permettre de maintenir et développer la langue bretonne, trésor culturel de notre région. L’intersyndicale de France 3 Bretagne a initié, face à la réduction du temps d’antenne consacré aux programmes en Breton, une démarche visant à soutenir la création d’une chaine publique bilingue. La création de cette chaîne régionale fait l'objet de discussions entre la Région, l'État et l'intersyndicale de France 3.

 

Cette initiative reprend ainsi le modèle de Via Stella en Corse, première et seule chaîne de télévision publique régionale en France. Son fonctionnement est l'inverse de celui des autres rédactions de France 3, qui ne disposent que de quelques minutes de « décrochages régionaux », et diffusent sinon le programme national. C'est la rédaction corse de France 3 qui contrôle et produit la majorité de sa grille : journaux télé, documentaires, émissions en langue corse...

 

Pour que tout le monde puisse soutenir ce projet, l’intersyndicale a mis en place une pétition « Pour une vraie télé publique régionale en Bretagne » à retrouver en cliquant ici. Près de 5500 personnes l’ont déjà signé. Cette chaine permettra d’utiliser le personnel bilingue et les infrastructures, aujourd'hui sous-exploitées des antennes locales de France 3.

 

Personnellement, je n’ai pas la chance de parler le Breton, mais je pense que ce projet mérite notre soutien car il permettra de créer localement des emplois, d’aider au redéveloppement de la langue bretonne sur le territoire et à la création de programmes originaux pour la région.

 

De nombreuses associations se mobilisent autour de ce projet et invitent les soutiens à participer aux rassemblements organisés pour défendre cette télévision publique régionale,  samedi 9 févirer à 15h à Brest, Rennes et Nantes.

 

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