David Guillerm

Blog-notes du Finistère - Politique locale - Écologie - FrenchTech - Culture

monde

Les Engagés se mobilisent pour Fariba Pajooh

Publié le 24 Novembre 2009 par David Guillerm dans Monde

Soutien à Fariba Pajooh

Depuis maintenant plus de deux mois cette jeune iranienne de 30 ans est incarcérée dans la tristement célèbre prison d’Evine où elle attend un procès dont elle ignore les tenants et les aboutissants.

Pourquoi ? C’est une femme, une « diablesse » de surcroît car elle exerce le métier de journaliste.
Fariba est accusée « de propagande contre la république islamique d’Iran » et il semble qu’elle pourrait être également accusée « d’entretenir des relations avec des étrangers... »

Rendez-vous lundi 30 novembre à 18h00 devant l'ambassade d'Iran 4 avenue Léna à Paris pour demander sa libération.

Retrouvez
l'article de Générations Engagées sur leur Blog ainsi que le Groupe Facebook de l'évènement.
commentaires

140 milliards...

Publié le 16 Octobre 2009 par David Guillerm dans Monde

indécent! C'est le seul mot que l'on puisse trouver pour qualifier cette actualité. La crise en 2008 n’a surement jamais eu lieu aux yeux des banques financières et des traders. Il y a des choses que je ne comprendrais jamais…

 

Tout le monde veut vivre avec un salaire confortable mais à quoi bon toucher autant d’argent à part afficher cette supériorité indécente et dégueulasse ? Ces femmes et ces hommes n’ont-ils aucune morale ? Et bientôt, certains te diront qu’ils ont été voir des psys parce qu’ils culpabilisaient, et bien j’espère qu’ils les auront fait encore plus culpabiliser.

 

10 milliards en plus seront distribués par rapport à 2007 pour atteindre la somme de 140 milliards de dollars. Ce chiffre n’est pas sans rappeler les 140 milliards d’euros de déficit de l’Etat que la France devrait atteindre en 2009.

 

Les responsables politiques affichaient une certaine volonté lors des G20, mais nous voyions aujourd’hui que toutes cette agitation n’aura servi à rien et nous retournons dans notre bon système néo-capitaliste se détruit lui-même de plus en plus.

commentaires

La presse étrangère raille "Sarko junior" et la "république bananière française"

Publié le 13 Octobre 2009 par David Guillerm dans Monde

La probable élection du fils de Nicolas Sarkozy à la tête de l'EPAD ne laisse pas indifférent au-delà des frontières françaises. Et les plumes des journalistes étrangers sont parfois plus qu'acerbes. Les plus féroces sont sans aucun doute les médias britanniques. Si la BBC relate l'épisode avec une certaine retenue, évoquant simplement les critiques émises par le communiste Patrick Jarry et la socialiste Michèle Delaunay, le quotidien The Guardian n'hésite pas à évoquer "un nouveau cas de népotisme" et laisse entendre que Jean Sarkozy a bel et bien bénéficié d'un traitement de faveur. Il évoque la "dynastie" Sarkozy et dénonce la main-mise du "clan" Sarkozy sur La Défense et les Hauts-de-Seine en général.

Le Times de Londres est à peine moins tendre. Le quotidien britannique évoque "l'embarras" au sein de la classe politique dirigeante et les réactions mitigées de nombreux membres de l'opposition mais aussi de l'UMP. Pis, le journaliste rappelle que contrairement à son père qui "s'est frayé son propre chemin en se présentant aux élections locales", Jean Sarkozy a quant à lui très largement bénéficié du réseau du président pour asseoir sa position dans les instances des Hauts-de-Seine. L'auteur enfonce un peu plus le clou en tançant le look de "golden boy" du jeune héritier.


L'affaire est reprise sur le blog de Charles Bremner, correspondant du Times à Paris, qui fustige la "république bananière" en voie d'instauration en France. Bremner ne mâche pas ses mots : il lie dans un seul billet l'affaire Clearstream, le scandale autour du livre de Frédéric Mitterrand, La Mauvaise Vie, et la nomination  de "Sarko Junior" à un poste-clé de "Sarkoland". Il en profite pour préciser au passage que le jeune homme de 23 ans redouble actuellement sa deuxième année de droit. Moins virulent, The Independent mentionne rapidement la nomination du fils du président de la République au détour d'un article sur la controverse autour des écrits de Frédéric Mitterrand.


"RÉPUBLIQUE MONARCHIQUE"


En Europe, le quotidien italien Corriere della Sera consacre un papier particulièrement acerbe à l'ascension de "Sarkozy II". Le journaliste rappelle que l'EPAD est un tremplin pour accéder à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine. Il n'hésite pas à qualifier la France de "république monarchique" et à évoquer "la succession du trône". Selon lui, une candidature de Jean Sarkozy à la présidentielle de 2017 n'est pas exclue. Le quotidien roumain Cotidianul s'est emparé de l'affaire tout en gardant un ton plutôt mesuré, là aussi à l'occasion d'un article sur l'affaire Frédéric Mitterrand. L'hebdomadaire flamand Knack parle lui aussi de népotisme et fustige un poste obtenu uniquement grâce à "papa". L'affaire fait même jaser jusqu'en Asie : le quotiden Express India et le site d'actualité indonésien Surya rapportent la polémique et dénoncent le népotisme français.


Audrey Fournier, le Monde
commentaires

Le Nobel de la paix comme un encouragement à Barack Obama

Publié le 10 Octobre 2009 par David Guillerm dans Monde

Moins de neuf mois à la Maison Blanche et déjà le Nobel de la paix: en distinguant Barack Obama, le comité norvégien a créé la surprise vendredi et aussi un peu de perplexité, certains se demandant si ce prix n'était pas prématuré. Premier "surpris", le chef de la Maison Blanche a voulu voir dans cette récompense un encouragement plus qu'une "reconnaissance".

"Je ne pense pas mériter d'être en compagnie de tant de figures déterminantes qui ont été honorées par ce prix", a déclaré d'emblée le président. "J'accepterai ce prix comme un appel à l'action, un appel à tous les pays à s'attaquer aux défis du XXIe siècle", a-t-il lancé depuis la roseraie de la Maison Blanche.


L'un des plus jeunes présidents américains, Barack Obama, 48 ans, avait prêté serment depuis 12 jours à peine quand les nominations pour le Nobel de la Paix ont été closes le 1er février dernier.


Malgré le retentissement planétaire de son élection, le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis n'était pas donné parmi les favoris. Et pour cause, comme la plupart des chefs d'Etat en place depuis moins d'un an, il n'a pas encore de bilan à proprement parler ou de grande réussite à mettre à son actif.


Ses adversaires républicains se sont empressés de le faire remarquer, laissant entendre que le comité Nobel avait succombé à l'Obamania mondiale. "La vraie question que se posent les Américain, c'est: 'qu'a vraiment accompli le président Obama?'", a lâché le président du comité national républicain Michael Steele. "Il est malheureux que l'aura de star du président ait éclipsé les résultats véritables des avocats infatigables de la paix et des droits de l'Homme".


"Il a reçu le prix parce qu'il a réussi à changer le climat international", a justifié le président du Comité Nobel Thorbjoern Jagland. "Certains diront, et je le comprends, est-ce que ce n'est pas prématuré? Trop tôt? Et bien je répondrais alors que ce pourrait être trop tard de réagir dans trois ans. C'est maintenant que nous avons une occasion de réagir, nous tous". Cela arrive rarement qu'une personne puisse autant "capter l'attention du monde et donne à son peuple l'espoir d'un avenir meilleur", a-t-il insisté.


C'est "trop tôt", a tout de même jugé l'ancien président polonais Lech Walesa. "Il n'a aucune contribution à son actif jusque-là. Il n'en est qu'au début. Il commence seulement à agir", a dit le lauréat du Nobel de la paix 1983. "C'est probablement pour l'encourager à agir. Voyons s'il persévère. Donnons-lui le temps d'agir."


Depuis son arrivée au pouvoir, le président américain a mis fin à la pratique du "waterboarding", relevant de la torture, et aux autres techniques d'interrogatoire extrêmes pratiquées du temps de son prédecesseur pour faire parler les suspects de terrorisme. Il s'est aussi engagé à fermer avant la fin de l'année le centre de détention de Guantanamo, devenu le symbole des abus d'administration Bush. Mais il avait sans doute sous-estimé la complexité de ce casse-tête juridique et la force des oppositions, qui rendent quasiment impossible de tenir le délai.


Barack Obama avait aussi promis de mettre fin à la guerre en Irak, mais le retour des soldats américains se fait encore lentement. De fait, la fin réelle de la présence militaire américaine n'interviendra pas avant 2012 au plus tôt. Pendant ce temps, le président américain a mis l'accent sur la guerre en Afghanistan, mobilisant davantage d'hommes sur ce front.


Alors que son prédecesseur avait attendu la fin de son deuxième mandat pour s'en préoccuper réellement, Barack Obama s'est engagé avec force en faveur du processus de paix au Proche-Orient, sans obtenir de réelles avancées jusqu'ici.


Il s'est aussi fermement prononcé pour un monde débarrassé des armes nucléaires. Le Comité Nobel a d'ailleurs expliqué avoir attaché beaucoup d'importance "à la vision et aux efforts d'Obama pour un monde sans armes nucléaires". Mais entre le discours de Prague en avril et la réalité, il reste encore du chemin.


Enfin, là encore en rupture avec George W. Bush, Barack Obama a fait de la lutte contre le réchauffement climatique l'une de ses priorités. Mais les Etats-Unis risquent d'arriver les mains vides à Copenhague, à la fin de l'année, les textes défendus par le président étant encore bloqués au Congrès. AP

Le Nouvel Obs.

commentaires

François Bayrou et le MoDem doivent se construire une stature internationale

Publié le 7 Octobre 2009 par David Guillerm dans Monde


Récemment
François Bayrou était accueilli à Quito, la capitale équatorienne, pour la 10e édition du Foro de Biarritz, espace de rencontre entre l’Europe et l’Amérique latine.

 

Cette rencontre met un avant un point essentiel que François Bayrou doit travailler, La construction de sa stature internationale. Logiquement, le Président du Mouvement Démocrate doit avoir de nombreux contacts en Europe et ailleurs mais ces relations ne sont pas connus de tous et cela est un handicap.

 

En effet, de nombreuses critiques reviennent régulièrement sur l’isolement de François Bayrou. Or, celui-ci a tendance à laisser les choses se confirmer car il n’aime pas s’afficher. Pourtant l’affichage semble essentiel si François Bayrou veut continuer à avancer et s’il pouvait montrer qu’il a des relations nombreuses au niveau européen comme international, cela lui donnerait plus de poids.

 

De plus, Le Mouvement Démocrate pourrait retrouver une jeunesse certaine s’il ne s’enfermait pas lui non plus dans un contexte essentiellement national. Ainsi, lors des Elections Européennes, il est dommage que nous n’ayons pas plus travaillé avec nos partenaires européens du Parti Démocrate Européen ou de l’Alliance des Démocrates et Libéraux Européens dans des meetings et évènements communs.

 

Le MoDem parait souvent isoler sur le plan national, il ne tient qu’à nous de profiter du contexte international et de nos réseaux pour détruire une image peu flatteuse. En Europe et dans le Monde de plus en plus de démocrates se lèvent et construisent des partis progressistes. Organisons des rencontres lors de grands rassemblements démocrates européens dans un premier temps et mondial par la suite.

 

Notre force viendra de nos réseaux, du succès des uns et des autres se construira jour après jour l’idée que les démocrates sont la voie du XXIe siècle.

 

commentaires

Copenhague-2009

Publié le 27 Août 2009 par David Guillerm dans Monde

Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité

Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.

Le compte à rebours est lancé !
Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.

La France et le sommet de Copenhague
La France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut.

Quel accord international à Copenhague ?
L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences catastrophiques et irrémédiables…

Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :

1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.

2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :   
- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone   
- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.
- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.

Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s'adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas, et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement.
 

>> Lire le texte de l'appel <<

commentaires

L’avenir de l’humanité

Publié le 22 Juillet 2009 par David Guillerm dans Monde


Alors que nous fêtons le
40e anniversaire du premier pas de l’Homme sur la Lune et que celle-ci à plus de succès que le Soleil, nous pouvons réfléchir à la perspicacité du retour de l’Homme dans la conquête spatiale.

 

En effet, comme beaucoup le savent sans doute, les Etats-Unis ont relancé sous l’ère Bush la conquête de l’espace avec le projet Constellation tandis que la Chine se veut une grande puissance en affichant des ambitions spatiales.

 

Un enjeu national

 

Outre l’image fantasmatique que la conquête spatiale peut procurer avec les nombreux romans ou films qui l’illustrent, la conquête de notre galaxie puis de notre univers permettrait à nos sociétés de se trouver de nouveaux objectifs.

 

Plus qu’un enjeu prestigieux, c’est un enjeu de civilisation qui peut se jouer là. Tout d’abord car un tel projet marquerait un tournant dans nos sociétés occidentales, tout en permettant de rassembler les peuples pour travailler collectivement et chercher d’autres objectifs que la recherche systématique de profits ou de puissances.

 

De plus, la conquête de la Lune qui se déroula pendant la Guerre Froide eu un autre impact non négligeable. Il permit ainsi de faire de nombreuses découvertes qui couvrent aujourd’hui notre quotidien. Relancer des objectifs spatiaux serait donc un facteur important d’innovation et ceci en dehors d’une période de guerre (qui engendrent habituellement le plus d’innovations).

 

Un enjeu mondial

 

Le plus gros souci de la conquête spatiale est son coût comme toutes les expéditions qui permirent de découvrir de la vieille Europe le reste du Monde. Cependant, le coût ici sera beaucoup plus important car nous défions les lois de la nature telle que l’apesanteur.

 

La réussite de ce projet passe sans aucun doute par une collaboration mondiale et cela est tant mieux. En effet, le travail des nations du monde permettra d’unifier un monde souvent fractionné face à des enjeux nationaux.

 

Le projet à l’échelle de l’Union Européenne serait un formidable évènement qui serait le moyen de relancer une Europe qui mit au monde Ariane ou encore Airbus. La collaboration allant certainement au-delà poserait les bases d’une société unifiée ?

 

Enfin, la relance par l’innovation permettra de faire avancer tout le monde car dans l’espace, la question du développement durable ne se pose pas, elle est obligatoire.

 

Habiterons-nous l’espace ?

 

C’est vrai que la saga Fondation d’Isaac Asimov fit et fait encore aujourd’hui rêver des millions de lecteurs. Ne sommes nous pas sur le point de réaliser ce qui fut imaginé par le célèbre scientifique ?

 

Nous entrons sans aucun doute dans l’ère de la robotique dont les termes ont été inventés par le dit Asimov. Le Japon a d’ailleurs une longueur d’avance sur le reste du monde car là-bas, la science-fiction ne fait pas peur.

 

L’objectif de la conquête de l’espace me semble un formidable projet de société à long terme. Le seul bémol que nous pourrions émettre c’est les précautions à prendre vis-à-vis de la préservation de notre biodiversité car des mondes simplement productivistes seraient bien tristes…

 

 

commentaires

Réalité ou stratégie d’entreprise ?

Publié le 16 Juin 2009 par David Guillerm dans Monde

 

Dimanche soir, j’ai vu un film qui m’oblige à réagir sur l’actualité. En effet, ce soir là était diffusé « The Constant Garderner » qui nous parle de lobbying et d’entreprises pharmaceutiques, le tout tourné en grande partie dans les sublimes paysages africains.

 

Ce sujet n’est pas sans rappeler une actualité dont nous entendons beaucoup parler. Ainsi, il m’a, pour ma part, fait penser à la Grippe H1N1 également appelée grippe A ou encore grippe porcine.

 

Je ne voudrais pas être forcément polémique. Cependant, il est étrange de constater que la découverte de cette grippe, due selon les sources officielles à une mutation d’une grippe de porc, fut tout de suite suivie de la découverte de milliers de malades…

 

S’ensuivit une panique médiatique qui fit rapidement acheter quantités de Tamiflu (médicament) aux autorités du monde entier. Puis, l’effet médiatique retomba.

 

Aujourd’hui, on nous relance par des piqures de rappel de plus en plus insistant. Les gouvernements, sous le puissant lobbying pharmaceutique, nous parlent de vacciner toute la population et même son de cloche à Bruxelles.

 

Imaginons simplement les quantités astronomiques de vaccins qu’il faudrait produire et les quantités d’argent que cela généreraient auprès des entreprises pharmaceutiques.

 

Pourtant, nous sommes obligés de constater que cette grippe n’est pas aussi dangereuse qu’elle en a l’air : 30 000 cas dans le monde pour 145 morts. La grippe classique ne fait-elle pas autant de mort ? Ne suffirait-il pas de vacciner les cas les plus fragiles ?

 

De plus, cet évènement n’est pas sans me rappeler la grippe aviaire asiatique. Celle-ci avait fait aux autorités acheter d’importantes quantités de Tamiflu qui, au final, n’avaient servi à rien.

 

Alors, tout ceci, réalité ou stratégie d’entreprise ?

commentaires

Iran: trucage et tricherie lors des Elections

Publié le 14 Juin 2009 par David Guillerm dans Monde

Article du journal le Monde.

Le président sortant Mahmoud Ahmadinejad a remporté haut la main la présidentielle iranienne d'après les résultats officiels annoncés samedi, provoquant des émeutes en plein coeur de Téhéran de la part des partisans de son principal rival et des accusations de tricherie.

M. Ahmadinejad a qualifié sa réélection au premier tour pour un mandat de quatre ans de "grande victoire", affirmant que le scrutin avait été "totalement libre", alors même que des milliers de partisans de son principal rival, Mir Hossein Moussavi, étaient descendus dans les rues du centre de Téhéran pour protester.

Les affrontements avec la police se sont transformés en scènes d'émeutes dans certains quartiers, selon des témoins et des correspondants de l'AFP. Leur cible était le ministère de l'Intérieur, un grand bâtiment de béton remontant à l'époque du shah.


La capitale n'avait pas connu de telles violences depuis les émeutes estudiantines de juillet 1999.


Aucun incident n'a été signalé en revanche dans les autres grandes villes.


Selon le ministre de l'Intérieur Sadegh Mahsouli, M. Ahmadinejad, 52 ans, a recueilli 24.527.516 voix (62,63%), devant l'ex-Premier ministre Moussavi, un conservateur modéré revenu sur le devant de la scène politique après 20 ans d'absence, arrivé deuxième avec 13.216.411 voix (33,75%).


Le conservateur Mohsen Rezaï a recueilli 1,73% des voix et le réformateur Mehdi Karoubi 0,85%. Ce dernier a jugé les résultats "illégitimes" et "inacceptables".


La participation a été de 85%, "un record", selon M. Mahsouli, qui n'a fait état d'aucune irrégularité dans le scrutin.

Mais M. Moussavi a dénoncé "vigoureusement les irrégularités visibles et nombreuses", affirmant que cela ne pouvait que "fragiliser le régime islamique et instaurer le mensonge et la tyrannie".


"Les gens ne sont pas dupes et ne plieront pas face à ceux qui arrivent au pouvoir en trichant", a dit M. Moussavi, avant d'appeler ses partisans au calme.


"Je vous demande fermement de n'agresser aucun individu et groupe, de ne pas perdre votre calme et de vous écarter de toute action violente", a-t-il lancé.


De son côté, l'Association du clergé combattant, dont l'ancien président réformateur iranien Mohammad Khatami est l'un des fondateurs, a appelé à l'annulation de l'élection et à l'organisation d'un nouveau scrutin, se disant préoccupée par "un truquage massif des voix".


Malgré l'interdiction de la police, les manifestations se poursuivaient tard dans la soirée, tandis que le premier réseau de téléphonie portable, contrôlé par l'Etat, a été coupé à Téhéran.


Criant "dictature, dictature" ou encore "démission du gouvernement de coup d'Etat", les manifestants bloquaient plusieurs artères de la capitale, notamment l'avenue Vali-e Asr et des rues avoisinantes.


Des dizaines de personnes ont été arrêtées, menottées et conduites dans un local du ministère de l'Intérieur, a constaté un correspondant de l'AFP.


La campagne électorale s'était déroulée dans un climat acerbe entre candidats mais aussi dans une atmosphère festive, à un niveau jamais vu en 30 ans de République islamique. Elle avait aussi reflété des divisions profondes sur l'avenir de l'Iran après quatre ans de mandat Ahmadinejad.


Alors que la réélection de ce dernier devrait compliquer les efforts du président américain Barack Obama pour surmonter 30 ans d'hostilité entre les Etats-Unis et l'Iran, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a dit espérer que le résultat du vote reflète "la véritable volonté et le désir de la population".


En Israël, ennemi juré de l'Iran, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a appelé la communauté internationale à agir "sans concession" contre l'Iran et notamment son programme nucléaire controversé.


En revanche, l'allié régional de l'Iran, le président syrien Bachar al-Assad a félicité Mahmoud Ahmadinejad pour sa victoire, de même que le mouvement islamiste palestinien Hamas.

commentaires
<< < 1 2 3